Parti de la Mer -Normandie
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avril 2011

La déclassification des observations OVNI

 

Aucun dirigeant politique n’a jamais abordé le phénomène OVNI en public.

La France n’est pas une exception puisqu’il y a très peu de dirigeants politiques sur la planète qui ont osé aborder ce problème.

La personnalité la plus brillante qui se soit engagé dans la voie de la Divulgation est Paul Hellyer, ancien ministre de la défense du Canada.

Malgré tout, en France, en 1999, le « rapport Cometa », intitulé « Les OVNI et la Défense, à quoi doit-on se préparer ?...», préfacé par le général Bernard Norlain, ancien directeur de l’Institut des Hautes études de la Défense nationale (IHEDN), a été remis à Jacques Chirac, Président de la République, ainsi qu’à Lionel Jospin, Premier ministre :

http://www.cnes-geipan.fr/documents/Cometa.pdf

Il n’y a eu aucun retour de la part de nos deux éminents dirigeants.

Ce rapport a été rédigé par l'association COMETA (COMité d'ÉTudes Approfondies) qui a pour but de sensibiliser les pouvoirs publics au phénomène OVNI et d'étudier les conséquences qu’il peut avoir pour la Défense nationale.

L’association Cometa est composée d'anciens membres de l'IHEDN parmi lesquels : Michel Algrin, docteur d'état en sciences politiques, avocat à la cour ; Pierre Bescond, ingénieur général de l'armement ; Denis Blancher, commissaire principal de la police nationale au ministère de l'intérieur ; Jean Dunglas, docteur-ingénieur, ingénieur général honoraire du Génie rural et des eaux et forêts ; Bruno Le Moine, général de l'armée de l'air ; Françoise Lépine, de la Fondation pour les études de défense ; Christian Marchal, ingénieur en chef des Mines, directeur de recherches à l'ONERA ; Marc Merlo, vice-amiral d’escadre et Alain Orszag, docteur d'état en sciences physiques, ingénieur général de l'armement.

Une belle brochette de hautes personnalités qui garantit le niveau des analyses et des propositions du rapport.

Les accélérations et vitesses de certains Ovnis ont fait conclure aux membres du Cometa que l'hypothèse extraterrestre est la plus probable : « La réalité physique quasi-certaine d'objets volants totalement inconnus » ; « Une seule hypothèse rend suffisamment compte des faits et ne fait appel, pour l'essentiel, qu'à la science d'aujourd'hui » ; « c'est celle de visiteurs extraterrestres… » ; « Les buts de ces éventuels visiteurs restent inconnus, mais doivent faire l'objet d'indispensables spéculations et de mises au point de scénarios prospectifs... » ; « L'hypothèse extraterrestre est de loin la meilleure hypothèse scientifique… » ; « Elle n'est certes pas prouvée de façon catégorique, mais il existe en sa faveur de fortes présomptions, et si elle est exacte, elle est grosse de conséquences. »

En conclusion, le rapport prend position en faveur d'une meilleure étude scientifique du phénomène.

 

D’autre part la France est l’un des rares pays à avoir créé un service officiel d’études du phénomène OVNI.

C’est le Groupe d'études et d'informations sur les Phénomènes aérospatiaux non identifiés (GEIPAN) :

http://www.cnes-geipan.fr/

Le Geipan est un service du Centre National d’Études Spatiales qui centralise toutes les observations d’OVNI faites sur le territoire national.

Vous y trouverez notamment des fiches d’observation d’OVNI si vous avez été témoin d’une apparition absolument inexpliquée dans le ciel.

Et si vous désirez lire un ouvrage bien document et impartial, je vous recommande le livre « Troubles dans le ciel » de Jean-Jacques Vélasco, ancien directeur du Sepra, qui, pendant près de trente ans, a expertisé au sein du CNES les cas les plus étranges de phénomènes aérospatiaux non identifiés et interrogé des centaines de témoins.

Des milliers de pages de documents historiques militaires et civils américains déclassées ont été analysées par Jean-Jacques Vélasco qui a mis en évidence les relations entre les tests nucléaires et les apparitions d’OVNI.

 

Tout ceci me fait dire que le phénomène OVNI est bel et bien une réalité et qu’il est  temps qu’un parti politique l’inclut dans sa communication !...

Et ce pourrait bien être le « Parti de la Mer » qui proposera un ensemble de ruptures par rapport aux partis politiques que nous connaissons depuis plus d’un demi-siècle.

Et parmi ces ruptures, je proposerai qu’il y ait tous les deux ou trois mois une déclassification d’une observation d’OVNI classée « secret défense » ; ce sera une façon d’officialiser cette réalité et de faire une information sérieuse au public.

Certains OVNI possèdent des performances qui ne sont pas expliquées par la physique actuelle et ceci implique que de nouveaux paradigmes scientifiques restent à découvrir.

Les conséquences de nouvelles découvertes scientifiques dans le domaine de l’énergie seraient incalculables car elles nous permettraient peut-être d’avoir des systèmes de production d’énergie illimitée et non polluante.

Car, il faut être réaliste, l’humanité est face à une impasse énergétique et ce ne sont pas les éoliennes, ou autres panneaux solaires, qui pourront suppléer l’énergie tirée des ressources fossiles. 

Nous avons atteint le « Pic du pétrole » et la production va inexorablement diminuer et créer des situations qui pourront devenir dramatiques en raison de l’inévitable pénurie qui s’annonce.

Il est nécessaire d’avoir de nouveaux types de production d’énergie et de lancer de sérieuses études sur les moteur sur-unitaires comme le moteur Minato, ou la technologie Orbo, qui permettraient, en cas de succès, d’arrêter nos centrales nucléaires, l’extraction du pétrole, du gaz et du charbon.

Une véritable révolution énergétique qui ferait disparaître des pans entiers de nos industries.

Ce serait l’occasion de créer d’autres industries, d’autres activités et d’autres loisirs, comme … des hôtels en orbite si nous découvrons l’anti-gravité.

 

La divulgation que je propose permettra aussi de mettre en place des procédures officielles de récupération d’épaves d’OVNI car les cas de Roswell et de Varingha ont montré qu’il y avait une probabilité non  négligeable d’accueillir des « naufragés de l’espace » dont le vaisseau spatial se soit crashé sur Terre.

Cela peut arriver en France.

En conséquence, des procédures de récupération d’épaves d’OVNI doivent être mises au point afin de pouvoir isoler des « visiteurs » qui peuvent être porteurs de rétrovirus dangereux comme cela a été constaté à Varingha.

Des observations non divulguées sont déjà «  à moitié » disponibles sur le web, et je n’en prendrai qu’une : celle de l’OVNI observé au-dessus du Parc de l’Elysée en novembre 1982 :

http://euroclippers.typepad.fr/exopolitique/un-ovni-au-dessus-de-la-pr%C3%A9sidence-de-la-r%C3%A9publique/

Cette observation mérite d’être reprise d’une façon officielle, avec les croquis et les photos ainsi qu’avec des vidéos des témoins de l’époque, ceux de la Garde du Palais !...

De quoi faire un scoop si c’est divulgué officiellement !...

Et ouvrir les yeux à la majorité des incrédules.

 

Aussi, je vais inclure le phénomène OVNI dans la communication du  « Parti de la Mer ».

Si vous êtes intéressés par la création du « Parti de la Mer » n’hésitez pas à m’envoyer un email.

Mais surtout n’oubliez pas de lire les principales propositions du programme car c’est à prendre en totalité.

Vous pourriez en effet être surpris par quelques-unes...

 

Jean-Charles Duboc

email : euroclippers@yahoo.fr

 


« Parti de la Mer » : Les élus payés au SMIC

 

 

AVERTISSEMENT : Ce billet fait partie d’un ensemble de notes qui sont autant d’ébauches pour la création d’un nouveau parti politique, le « Parti de la Mer ». Les considérations que vous y trouverez ne sont pas forcément définitives. Ce sont juste des éléments de réflexion qui permettent d’avancer afin de définir les caractéristiques et le programme du « Parti de la Mer », un parti politique de droite, du type « libéral maîtrisé », humaniste, caractérisé par une action privilégiée en faveur des jeunes, et de l’Europe, au moyen du développement de la navigation en équipage à bord de grands voiliers.

 

L’année 2011 commence plutôt mal pour notre déficit budgétaire qui s’élève à 28 milliards d'euros à la fin du mois de février, contre 21,8 milliards un an plus tôt.

C’est donc près de 14 milliards d’euros qui sont empruntés par mois dès le début 2011 pour boucler le budget !... Nous sommes bien partis pour  faire mieux qu’en 2010 qui était déjà une année record !...

Et la montée du baril de pétrole ainsi que la crise japonaise ne vont rien arranger pour l’année en cours.

Le déficit budgétaire a été de 138 milliards en 2009 et de 149 milliards d'euros en 2010, soit un déficit public au sens de Maastricht qui s'établit à 7,9% de PIB en 2009 et à 8,2% de PIB en 2010.

Ce qui nous fait un endettement de 1.841,5 milliards d'euros selon les critères de la comptabilité publique française (passif financier brut) et de 1.489,0 milliards d'euros (78,1 % du PIB) selon les critères de Maastricht.

Nous sommes le 19ème pays le plus endetté du monde et, par rapport à notre PIB, notre dette publique se situe entre celle de l'Uruguay et du Portugal.

Allons-nous nous retrouver à un moment ou l’autre dans la situation de la Grèce, de l’Irlande et du Portugal, que nous aidons par ailleurs ?…

J’en ai bien peur.

 

Mais, à un moment, il faudra bien rééquilibrer les comptes et cela passera par une période de rigueur pour tout le monde, sauf les banquiers, bien entendu…

Car sauver les banques, ça, c’est vraiment important !...

Mais parfois cela coince comme avec les Islandais qui viennent de refuser par référendum de payer des impôts pour sauver leurs banques, qui avaient oublié que l’argent n’est rien d’autre que le travail des citoyens, et dans lesquelles les Anglais et les Hollandais avaient investis des sommes rondelettes, avec des rendements miraculeux…

Car la finalité d’un banquier c’est, parfois, l’argent pour l’argent, ce qui fait que si cette mentalité se répand dans tout le système bancaire celui-ci peut s’effondrer sous le poids de ses propres excès.

La cause principale est, dans le cas qui nous préoccupe, l’ultralibéralisme.

La dernière fois c’était dans les années 1930.

On connait la suite…

 

Quand je pense, qu’en 2012, je vais prendre les commandes d’un « Titanic » en train de couler !...

Un vrai bonheur !...

Il va falloir gérer une multitude de situations dramatiques causées par les caisses vides laissées par « Bling-bling », notre « Divin et Ô combien vénéré président ».

Aussi, la première décision symbolique que je prendrai sera de vendre le « Bling-bling One » et de réduire de 70% à 80% la flotte de l’Etec, ce qui m’obligera à voyager avec Air France sur long-courrier !... Un réseau et une compagnie que je connais bien puisque j’y ai été pilote pendant 20 ans…

C’est mon « Bling-bling » qui va être horrifié !...

Car notre « Divin et Ô combien vénéré président » ne pourrait jamais supporter une telle promiscuité à bord d’un avion de ligne parce qu’il surchauffe tellement ses neurones qu’il lui faut le plus grand calme pour élaborer des stratégies enviées par tous les analystes politiques de la planète !...

Il pourra toujours louer le « Bling-bling One », redevenu civil, à titre personnel, pour faire des conférences aux quatre coins de la planète lorsqu’il aura pris sa retraite de président.

C’est Carla qui va être contente !...

Mais vendre le «Bling-bling One » ne sera pas suffisant pour réduire le train de vie de l’Etat.

Il faudra faire beaucoup plus.

Pour réduire de façon draconienne les dépenses d’une multitude de services et bien il faudra commencer par montrer l’exemple.

Aussi, je commencerai par me payer au SMIC, c’est à dire 9 euros brut de l’heure.  

Mais, comme je serai en fonction 24 heures sur 24, cela fera 8 heures de Smic au taux normal, plus 4 à 25 %, plus 12 à 50 %, sur 5 jours par semaine, plus les 22 jours de congés payés travaillés, plus 52 week-end et 10 % de vrai CP sur un an de 365 jours.

Ainsi, je devrais tourner à 7.300 Smic par an, c’est-à-dire à environ 65.700 € brut soit encore 5475 € brut mensuel.

C’est-à-dire 3,8 fois moins que mon « Bling-bling » dont le salaire s’élève à 21 000 € brut en comptant une indemnité de fonction de 4 226,22 €.

Initialement, je comptais faire un référendum pour que les citoyens décident du salaire du président, mais je me suis rangé à l’idée de « I-Cube », qui est bien plus simple et moins coûteuse pour le budget de l’Etat.

J’appliquerai évidemment la même méthode aux ministres qui seront eux aussi payés au Smic H24, soit 5475 € brut mensuel alors que le Premier ministre gagne actuellement 19.800 € et un ministre environ 12.000 € net par mois.

De sérieuses économies en perspective et qui permettront d’aller plus loin et de payer ensuite TOUS les élus au SMIC !...

 

Car, si le président est payé au  SMIC, les élus le seront, bien sûr, eux aussi !...

D’ailleurs, concernant les élus, je reprends les propositions disponibles à cette adresse :

 http://infreequentable.over-blog.com/article-pour-en-finir-avec-les-conflits-d-interets-58242902.html

  1 – Plus de cumul de mandat !

À partir d’un certain niveau de responsabilité (ville de 10.000 habitants ?), les mandats publics sont incompatibles avec toute autre activité du même foyer fiscal !

Un cas d’empêchement absolu.

Et un seul mandat à la fois, jamais deux.

  2 – Deux mandats publics d’affilée, jamais trois !

Et quel que soit la nature des deux qui se succèdent.

« Tiers-temps » de suspension avec un éventuel troisième mandat public.

  3 – Plus de passe-droit pour réintégrer la filière professionnelle de « l’ex » : Sitôt après la première période des deux mandats passée, il redevient comme n’importe quel autre citoyen qui vient de se faire licencier, y compris de la fonction publique.

Et contrôle à tout moment (pas de prescription) de n’importe quel juge, des conditions de « réinsertion »…

  4 – Paiement de tous ces messieurs, au seul taux horaire du SMIC.

Au-delà, directement ou indirectement, c’est passage obligé par la case prison.

Et la case « prison » (ou seulement constatation d’un délit quel qu’il soit), c’est inéligibilité absolue et automatique pendant un période double des mandats déjà exécutés, y compris le « tiers-temps » de vacances du point deux ci-dessus.

  Alors certes, on va vraisemblablement se passer de quelques « talents ». Tant mieux : D’autres pourront émerger.

Et les « bons talents » feront autre chose pour la « chose publique », s’ils l’aiment tant : il y a mille façons de se rendre utile au pays ».

 

En conclusion, et après avoir retenu d’autres propositions de « I-Cube », il n’y aura plus de rémunération pour aucun des mandats et fonctions représentatives pour le personnel politique lorsque je serai élu.

Ce sera dans le programme du « Parti de la Mer ».

Seul sera possible un SMIC horaire d'indemnisation forfaitisé pour tout le monde, et exonéré d'impôt (il n’y a pas de raison), en commençant par le successeur en personne de « Bling-bling-le-Dépensier » !...

Et ce sera peut-être aussi l’occasion d’augmenter le SMIC à titre provisoire et sous réserve d'une loi de ratification à venir.

Mais il faudra surtout que les élus pointent comme tout le monde sur le lieu de travail, c'est-à-dire dans leurs hémicycles respectifs, ou leurs commissions, pour espérer toucher quoique ce soit !

Ils ont globalement 9 mois de 22 jours de 8 heures, voire 10 de travail, et un seul mandat, ce qui fait 229 smic horaires par mois ou encore 2060 € brut mensuel.

En compensation, les indemnités périphériques seront conservées: il n'est pas question de les empêcher de travailler pour le plus grand bien de la Nation.

Evidemment, beaucoup de personnes vont me faire remarquer qu’avec des niveaux de rémunérations aussi bas il sera difficile de trouver des personnalités de très haut niveau qui accepteraient d’être président, ministre ou élu.

Il est évident que pour avoir 8% de déficit budgétaire annuel, et pour endetter l’Etat à hauteur de 1.800 milliards d’euros, il faut vraiment être très fort et que ce n’est pas à la portée de tout le monde !...

Et bien, ceux qui accepteront d’être élus le feront uniquement dans l’intérêt commun, pour la chose publique, et pas pour faire, sur des décennies, des carrières somptueuses tout en ayant des rémunérations indécentes.

Et, en plus, si seulement ils faisaient correctement leur travail !...

Mais la France est devenue, avec la bande de pervers mégalos, de bouffis et de fats, qui nous dirigent depuis trois décennies, l’un des pays les plus corrompus de la planète puisque nous sommes au 25ème rang de la corruption dans le monde et que nous perdons des places chaque année.

Ainsi, non seulement, nos élus et dirigeants politiques nous coutent extrêmement cher mais, en plus, ils ne sont même pas dotés de l’éthique et du sens moral nécessaire à leur fonction.

Il est temps de tourner la page sur cette gestion de notre démocratie et de donner le pouvoir à des citoyens motivés en priorité par le souci du bien commun.

Voilà l’une des décisions - la rémunération des élus au SMIC - qui donnera le ton du programme du « Parti de la Mer ».

 

Jean-Charles Duboc

P.S. (Ajout du 4 mai 2011)

Le « Parti de la Mer » sera composé d’un réseau de partis régionaux totalement indépendants comme le « Parti de la Mer – Bretagne » ou encore le « Parti de la Mer – Martinique ».

Un parti politique est simplement une association loi 1901 auquel est liée une association pour le financement.

Ainsi, toute personne peut créer un « Parti de la Mer régional ».

Si vous êtes intéressé vous pouvez me contacter par email :

euroclippers@yahoo.fr

 


« Parti de la Mer » : Pas de cumul de mandat !...

 

AVERTISSEMENT : Ce billet fait partie d’un ensemble de notes qui sont autant d’ébauches pour la création d’un nouveau parti politique, le « Parti de la Mer ». Les considérations que vous y trouverez ne sont pas forcément définitives. Ce sont juste des éléments de réflexion qui permettent d’avancer afin de définir les caractéristiques et le programme du « Parti de la Mer », un parti politique de droite, du type « libéral maîtrisé », humaniste, caractérisé par une action privilégiée en faveur des jeunes, et de l’Europe, au moyen du développement de la navigation en équipage à bord de grands voiliers.

 

La démocratie permet à chacun de se présenter aux élections pour recevoir, en fonction de son programme, un mandat des « autres », mais il faut avouer que chez nous il y a tellement de gens stupides que nous sommes obligés de donner à nos élus plusieurs mandats, et cela parfois pendant 20 ou 30 ans, car ils sont irremplaçables !... 

En effet, la France est le royaume des cumulards tout simplement parce que le niveau culturel et intellectuel de la population est si bas que nous devons accorder à une poignée d’entre nous la possibilité de nous diriger pendant des décennies.

Puis-je vous rappeler cette célèbre apostrophe adressé à un péquenot : « Casses-toi Pov’Kon » !...

Tout un programme !...

Les abus des cumulards ont conduit à des lois interdisant les cumuls de :

-          mandat de député et celui de sénateur ;

-          mandat à l’Assemblée nationale avec celui de parlementaire européen ainsi qu’avec l’exercice de plus d’un des mandats suivants : conseiller régional, conseiller à l’Assemblée de Corse, conseiller général, conseiller de Paris, conseiller municipal d’une commune de plus de 3.500 habitants.

Mais il n’y a pas de limitation des mandats dans les collectivités territoriales - communautés urbaines, de communes, d’agglomération, syndicats mixtes ou intercommunaux.

 

Une situation qui est une véritable anomalie en Europe car le cumul des mandats est beaucoup moins important chez nos voisins – normal, ils ont beaucoup plus de gens éduqués !...

En Grande-Bretagne, seuls 15 % des parlementaires détiennent un mandat local.

En Allemagne, les situations de cumul sont rares et une partie des Länder suspendent les indemnités de leurs élus qui siègent au Bundestag.

En Belgique, un parlementaire ne peut siéger dans une assemblée régionale ou provinciale, mais il exerce souvent un mandat communal.

En Espagne, les députés n'ont pas le droit d'être élus dans un Parlement de communauté autonome contrairement aux sénateurs qui le peuvent mais ne perçoivent alors que leur indemnité parlementaire.

En Italie les députés et sénateurs n'ont pas le droit d'être conseillers régionaux.

Dans les nouveaux pays de l’Union européenne -  les républiques baltes et d’Europe centrale, Malte et à Chypre - le cumul des mandats est interdit tout comme en Norvège.

Le cumul des mandats est pratiquement impossible au Portugal.

Au Danemark, comme aux Pays-Bas, ce  sont les partis politiques qui se chargent d’interdire le cumul.

 

Et bien je dois vous avouer que les Danois et les Hollandais m’inspirent beaucoup.

Ils m’inspirent, car le Danemark et la Hollande seront des destinations privilégiées pour les grands voiliers-écoles qui prendront le cap vers le nord de l’Europe – des navigations organisées par les élus du « Parti de la Mer -  mais aussi, et surtout, parce que je retiens cette caractéristique de leurs partis politiques : le cumul des mandats y est interdit !...

Et c’est aussi ce que je retiens pour le « Parti de la Mer » qui interdira, dans ses statuts, sous peine d’exclusion, tout cumul de mandat de ses élus.

Et puis, pour faire bonne mesure, j’ai aussi l’intention de limiter à deux mandats dans la vie, et des mandats différents, le nombre de mandats que pourra avoir un citoyen.

Juste histoire d’éliminer tous les abus des uns et des autres qui sont parfois élus pendant des décennies.

Mais il est vrai qu’ils sont tellement géniaux !...

 

Jean-Charles Duboc

P.S. (Ajout du 4 mai 2011)

Le « Parti de la Mer » sera composé d’un réseau de partis régionaux totalement indépendants comme le « Parti de la Mer – Bretagne » ou encore le « Parti de la Mer – Martinique ».

Un parti politique est simplement une association loi 1901 auquel est liée une association pour le financement.

Ainsi, toute personne peut créer un « Parti de la Mer régional ».

Si vous êtes intéressé vous pouvez me contacter par email :

euroclippers@yahoo.fr