Notre « Chimpanzé national en rut » défraye la chronique planétaire par ses excès sexuels dignes du plus primitif des primates.
Méga-scandale aux États-Unis pour un Monsieur qui faisait « Banquier mondial » à Washington, puis maintenant révélations à répétition sur les parties fines payées par une entreprise française !…
A vrai dire, « Déesse-Kha » est bien plus proche du Bonobo que du chimpanzé !...
Quelle rigolade !...
Il ne manque, pour parachever le tableau, que la révélation au public du détournement des 8 milliards d’euros virés à la France par le Koweït en 1991 au titre des indemnités de guerre.
Un dossier que connait très bien mon « Bling-bling », notre « Divin et Ô combien vénéré président », comme il m’en a informé par courrier le 15 novembre 2005 :
http://euroclippers.typepad.fr/alerte_ethique/2008/10/rponses-de-lump.html
Depuis, il semble que l’argent ait été récupéré, tout du moins en partie, puis placé dans le Grand emprunt 2010, avec, en plus, des fonds provenant de l’escroquerie sur l’extinction des puits de pétrole en feu au Koweït !...
Aussi, notre « Bling-bling », qui est un génie, garde ces affaires sous le coude, et le « Grand méchant mou » pourrait bien avoir une mauvaise surprise pour la Présidentielle 2012 s’il devenait désagréable avec le candidat de l’UMP !...
Mais ce qui est aussi amusant, c’est que c’est « Déesse-Kha » en personne, alors qu’il était ministre des finances en juin 1998, qui a le premier couvert l’affaire du détournement des indemnités de la guerre du Golfe :
http://euroclippers.typepad.fr/alerte_ethique/lettre_dsk_du_8_juin_1998_grve_des_pilotes/
Il est vrai que c’était pendant la grève des pilotes de ligne que mes petits camarades avaient eu la bonne idée de lancer pendant le Mondial de Foot !...
Il faut dire qu’ils avaient le dossier entre les mains et étaient prêts à le rendre public en Mondovision, en même temps que l’info sur un détournement de fonds de 200 millions d’euros fait au sein « d’Air Transe » par « Bernard Attila » !... Le pognon était parti de l’escale de Hong-Kong pour transiter par une banque de New York et finir aux îles Caïmans…
Face à ces menaces non voilées, puisque toute la presse avait été informée par l’ignoble « Capitaine Haddock », il y eu une capitulation en rase campagne de la direction « d’Air Transe », du ministère des Transports et du ministère des Finances !...
La grève s’est arrêtée immédiatement, le 8 juin 1998 !...
Avec « Maître Rouflaquettes », mon Conseil, nous en rigolons encore !...
Toujours est-il que tout cela ne sera, vraisemblablement, jamais révélé au public…
Aussi, à défaut, je mets en ligne aujourd’hui une affaire qui mérite d’être reprise et qui n’est que la partie visible de l’iceberg de la corruption et des magouilles de quelques-uns de nos « chers » dirigeants…
Une pièce de plus à mettre au dossier des « Affaires ».
Jean-Charles Duboc
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Spolié de ses entreprises par l’État du Congo, Serge Berrebi dénonce l’effacement par la France des 2,6 milliards d’euros de la dette congolaise sur la base de documents falsifiés et parle de "rétro-charité"
Don Quichotte est peut-être cannois. Ruiné par l'État voyou du Congo, Serge Berrebi, 62 ans, a renoncé à récupérer un jour les 18 millions d'euros (lire plus loin) que le président Sassou-Nguesso lui doit. Mais pas à ce que justice soit faite au peuple congolais et aux contribuables français ! En fin de semaine dernière, ce chef d'entreprise cannois a déposé plainte pour « faux et usage de faux » auprès du parquet de Paris, contre Dominique Strauss-Kahn et le FMI. Rien de moins !
Motif : ce serait sur la base de « rapports falsifiés et en connaissance de cause » que le FMI a, en septembre 2010, engagé la France à effacer les 2,6 milliards d'euros de la dette du Congo : « Moi, dans l'histoire, je suis deux fois le dindon de la farce. Je ne récupère pas l'argent que le Congo a été condamné à me rendre et je paye - et mes enfants paieront longtemps -, en tant que contribuables, une partie de ce cadeau fait à un État voyou, poursuivi depuis 2007 dans le cadre de l'enquête internationale sur les biens mal acquis. »
« La vertu falsifiée »
Cette plainte, Serge Berrebi a décidé de ne plus la retenir en apprenant que les dignitaires de l'État du Congo continueraient d'exfiltrer des dizaines de millions d'euros hors de leur pays En toute impunité (lire plus loin).
« Je viens dénoncer ce que tout le monde sait au FMI, à la Banque mondiale, en France, à droite comme à gauche : le Congo avait largement les moyens de s'acquitter de sa dette. Et le pire, c'est que ce cadeau somptuaire ne sert même pas à sortir le peuple congolais de l'épouvantable misère dans laquelle ses dirigeants le maintiennent ! » L'incrimination serait justifiée par la falsification présumée de rapports du FMI, établis, selon Serge Berrebi, dans le seul but de présenter le Congo comme « un État vertueux ». Telle est, en effet, la condition sine qua non à l'effacement de la dette d'un État pauvre.
Avant qu'on ne lui fasse cadeau d'une ardoise de 2,6 milliards d'euros, le Congo devait rembourser ses « débiteurs contentieux ». Le FMI, en 2007, l'avait ordonné. Et en avait dressé la liste : un fonds de pensions américain et Serge Berrebi. « Sauf qu'en septembre 2010 ma créance est subitement déclassée, sur la base de faux rapports. Couverte par une étrange clause de confidentialité, celle du fonds de pensions est, en revanche, acquittée pour la bagatelle de 939 millions de dollars… alors qu'un rapport d'audit de KPMG l'évaluait à seulement 350 millions. On se dit sans doute qu'un petit chef d'entreprise cannois ne viendra pas mettre son grain de sable dans cette magouille. On se trompe. »
L'or noir tombé du ciel et « rétro-charité » ?
Jusqu'à quel point ? Serge Berrebi, en tout cas, ne veut rien lâcher. Il accumule ce qu'il estime être des preuves irréfutables d'une complicité entre le FMI et l'État congolais.« Depuis longtemps, des proches de M. Strauss-Kahn œuvraient auprès de M. Sassou-Nguesso pour maquiller ce pays riche de pétrole et de diamants en un pays pauvre, pour qu'il obtienne un effacement quasi total de ses dettes. »
Dans quel but ? Au profit de qui ? Serge Berrebi laisse le soin à la justice de l'établir, même si, sur son blog, il évoque « une rétro-charité ». Il ne manque cependant pas de rappeler qu'en septembre 2010 Total, ainsi que l'ENI (la compagnie pétrolière italienne), n'ont attendu qu'une quinzaine de jours après la décision du FMI… pour révéler que 300 millions de barils de pétrole allaient pouvoir être extraits du gisement de Mohon Bilondo.
« Qui peut croire qu'une telle manne a été découverte en deux semaines. Qui peut croire que le FMI, la Banque mondiale et le Club de Paris ignoraient qu'au prix actuel du brut, cet or noir rapporterait, sur dix ans, 15 à 20 milliards de dollars à la République du Congo. »
De quoi, il est vrai, payer dix fois une dette qui pèse désormais sur le dos des contribuables français… alors que, sur fond de plan d'austérité, la France cherche aujourd'hui des milliards partout !
Une goutte d’eau de 18 millions d’euros
C’est en 1993 que la justice française a condamné l’État congolais à indemniser Serge Berrebi pour l’avoir spolié de ses biens, notamment de la société qu’il avait créée à Pointe-Noire, en 1987.
Socalivou, le complexe avicole qu’il avait racheté à Jean-Baptiste Doumeng, le « milliardaire rouge », y était devenu une entreprise florissante. Tellement qu’elle suscita l’envie des dignitaires du régime de Sassou-Nguesso.
« Fin 1989, on me fait savoir qu’il serait “opportun” que je quitte le pays. Au plus vite. » Le message est suffisamment clair pour que Serge Berrebi rentre en France, chez lui, au Cap d’Antibes.
Vingt-deux ans plus tard, le chef d’entreprise cannois a englouti toute sa fortune pour payer une procédure judiciaire qu’il ne parvient toujours pas à faire exécuter.
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