CE SITE A L’AMBITION DE PRÉSENTER UNE ANALYSE RATIONNELLE, SCIENTIFIQUE, DU PHÉNOMÈNE OVNI, AINSI QUE LES CONSÉQUENCES POLITIQUES D’UN CONTACT AVEC UNE CIVILISATION EXTRATERRESTRE. J’attire l’attention du lecteur que sont exclues de ces études les délires imaginatifs (paraphrénies) disponibles sur le web (ex : Chemtrails ; Terre creuse ; Haarp et les tremblements de Terre, etc…). Les paraphrénies sont des délires rares dont le mécanisme délirant prédominant est l'imagination délirante. Il s'agit de délires sans dissociation mentale, d'évolution chronique et survenant chez des sujets âgés (les avis diffèrent). Le délire, dont le mécanisme est imaginatif, prend l'aspect de rêveries, de contes ou encore de fiction. Les thématiques cosmiques et fantastiques seraient plus fréquentes. Ce système délirant coexiste le plus souvent avec une pensée normale et les fonctions intellectuelles du patient sont préservées (Cours de psychiatrie du CNUP).
« La Soirée de l’étrange », sur TF1, diffusera le samedi 27 février 2010 un entretien que j’ai réalisé dans le cockpit du B747 du Musée de l’Air et de l’Espace, au Bourget.
Le thème en est l’observation par moi-même, et mon équipage, d’un gigantesque OVNI, situé au-dessus de Paris, le 28 janvier 1994, alors que j’étais le commandant de bord d’un A320 d’Air France qui reliait Nice à Londres.
Il est possible de prendre connaissance, à l’adresse suivante, de la description que je fais de cette incroyable rencontre :
Un ancien pilote d’Air France affirme avoir vu une soucoupe volante. Il témoigne dans l’émission de Christophe Dechavanne et Patrice Carmouze.
Le Paris-Londres AF 3532 du 28 janvier 1994 a changé sa vie. A 13 h 14, cet après-midi-là, le ciel d’hiver était dégagé. « Des conditions météorologiques excellentes, se souvient Jean-Charles Duboc, un pilote d’Air France aujourd’hui à la retraite. A environ 20 km au nord-ouest de Coulommiers, le steward a signalé un objet qui lui paraissait être un ballon météorologique… » Dans la cabine de pilotage, c’est l’étonnement. Très vite, cette observation est confirmée par le copilote.
Jean-Charles Duboc n’en croit pas ses yeux. « J’ai d’abord pensé que c’était un avion en virage à 45° d’inclinaison, ce qui est tout à fait anormal à 12.000 mètres d’altitude ». Nenni ! Le commandant de bord et son équipage doivent se rendre à l’évidence : « Nous avions affaire à un objet volant non identifié. Cela ressemblait à une lentille rouge sombre avec les bords flous. Je n’avais jamais vu cela de ma carrière, reprend l’ex-pilote. Elle s’est ensuite stabilisée. Nous avons pu l’observer à la gauche de l’avion, pendant trois minutes, puis elle a disparu. »
Peur de passer pour un illuminé
Si la réglementation a imposé au commandant de bord la rédaction d’un compte rendu au contrôleur aérien, cette rencontre bouleversante, Jean-Charles Duboc va la tenir au secret. « C’était tellement énorme et stupéfiant que je n’en ai parlé à personne. Je n’avais pas envie qu’on m’envoie consulter un psychiatre et qu’on me dise que je souffrais d’hallucinations ». Il attendra trois ans et la publication dans Paris-Match d’un reportage sur cette affaire pour sortir du silence. Là, il rédige un rapport à la gendarmerie. « En fait, une piste radar de l’ovni avait été enregistrée pendant cinquante secondes par le Centre d’opérations de la défense aérienne. » Pour lui, plus aucun doute, cet ovni, était bien « une réalité ».
Chaque année, en France, la gendarmerie enregistre près de 300 témoignages de la sorte. Longtemps pris pour farfelus, ces derniers suscitent à présent l’intérêt du très sérieux Groupe d’études et d’informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés, qui dépend du Cnes. Depuis, Jean-Charles Duboc, passionné d’astronomie, n’a rien revu de tel. « J’ai les pieds bien sur terre, assure-t-il. Il faut se méfier car beaucoup de gens délirent sur le sujet. Mais je n’ai rien d’un illuminé. Dans 10.000 ans, on tombera peut-être sur une planète primitive. Je suis certain qu’il y a des millions de vies dans l’univers. » De quoi faire douter les esprits les plus cartésiens.
Samedi soir, Victoria Abril, Catherine Allégret, Dave et Mareva Galenter, invités de Christophe Dechavanne et de Patrice Carmouze dans une nouvelle Soirée de l’étrange, changeront-ils d’avis sur le sujet ? Mystère.
La réalité du phénomène OVNI nous incite à nous poser une multitude de questions au sujet des civilisations extraterrestres qui visitent la planète depuis des millénaires. Les deux principales interrogations sont celles-ci : « Pourquoi ne se montrent-ils pas au grand jour ?...» et « Pourquoi n’interviennent-ils pas pour nous aider à résoudre nos problèmes ?... ».
Ces deux questions sont d’une extrême importance dans une période de l’histoire de l’humanité où une multitude de signaux, tous plus alarmants les uns que les autres, lèvent un doute sur notre capacité à nous développer sans détruire la Terre.
La réponse à ces deux questions ne peut être approchée que par une analyse rationnelle appelée « méthode hypothético-déductive », en cours dans les États-majors des armées, et destinées à évaluer la menace d’éventuels agresseurs ainsi que les parades à développer.
22 mai 2009 : le contre-amiralGilles Pinon sur Direct 8
La méthode hypothético-déductive appliquée au phénomène OVNI a été exposée par le contre-amiral Gilles Pinon à la conférence de Châlons-en Champagne du 14 octobre 2005 :
Je me permets de la reporter dans cette note en y ajoutant quelques vidéos spectaculaires qui nous rappellent l’indiscutable réalité de la présence d’objets volants non-identifiés dans notre atmosphère mais aussi les témoignages stupéfiants de rencontres rapprochées avec des Extraterrestres (RR3) sortant de leurs vaisseaux spatiaux.
………………………….
CONFÉRENCE DU CONTRE-AMIRAL GILLES PINON – 14 OCTOBRE 2005
Je ne me prétends pas ufologue. La raison est que je n’ai pas une connaissance suffisante des faits qui constituent le phénomène ovnien et que je n’ai pas encore trouvé le loisir de participer à des enquêtes sur le terrain. Je précise en outre que je n’ai été le témoin d’aucune manifestation d’ovni.
Peut-être alors vous demandez-vous ce que je viens faire dans ces rencontres et à quel titre j’ai demandé à prendre la parole ? C’est parce que mon expérience militaire, notamment en lutte sous marine où l’identification et l’authentification des objets détectés sont plus difficiles que la détection elle-même m’a amené à penser que les méthodes de travail des grands états-majors sont directement applicables à l’ufologie.
Un OVNI accidenté en Russie
Ce sera donc l’objet de cet exposé.
Il va de soi que je suis vivement intéressé par tout ce qui a trait au phénomène ovnien.
Comment ne le serait-on pas lorsque l’on pressent, comme vous et comme moi, qu’il est de la toute première importance pour une juste compréhension de la place de l’homme dans l’univers et de son devenir ?
Je sais gré aux organisateurs de ces rencontres de nous donner l’occasion rare d’échanger des idées de vive voix et de débattre en présence d’un large public, car l’ufologie n’est pas seulement une question de spécialistes, elle est l’affaire de tous. Les ufologues se plaignent à juste titre d’être ignorés et incompris de l’opinion publique et des institutions, encore faut-il qu’ils se rencontrent, qu’ils s’efforcent de se comprendre mieux, qu’ils recherchent une certaine unité de vue et d’action, qu’ils fassent taire les polémiques stériles, qu’ils acceptent les objections et les critiques des profanes.
C’est à ce prix qu’ils seront entendus, et c’est le mérite des organisateurs de ces rencontres que de l’avoir compris.
Je salue les distingués ufologues et chercheurs ici présents ; je les félicite pour leur travail de réflexion, de recherche, d’enquête et d’investigation ; je les remercie de faire circuler l’information en dépit de la réserve des médias traditionnels et des organismes officiels par les moyens les plus divers : sites sur le Web, listes de discussion, émissions radiophoniques, revues, livres et banques de données.
Toutes les opinions s’y expriment, les interprétations, les thèses, les hypothèses, les spéculations sont nombreuses et couvrent un large éventail, de l’hypothèse extraterrestre « tôle et boulons » à l’interprétation sociologique en passant par le scepticisme scientifique, le scepticisme moral, l’hypothèse paranormale mettant en jeu des êtres trans-cosmiques ou surnaturels, le système de contrôle de Jacques Vallée et bien d’autres encore.
De toute évidence, vous en conviendrez aisément, c'est l’hypothèse extraterrestre qui est au cœur des débats, toujours animés, souvent passionnants. Dans les listes de discussion où s’expriment des intervenants brillants et érudits, c’est d’après elle que l’on se positionne, c’est par rapport à elle que se forgent les opinions.
Un avion de chasse russe poursuit un OVNI
Entre les tenants de l’HET (Hypothèse Extra-Terrestre) hautement probable, les tenants de l’HET plausible mais à jamais invérifiable, ceux de l’HET improbable, les adversaires irréductibles de l’HET, la querelle est soutenue et ne semble pas devoir s’apaiser.
Cela rappelle d’autres querelles qui ont nourri l’histoire de la philosophie et celle des religions. Ainsi la querelle des universaux qui anima la scolastique du Moyen Age et qui a traversé l’histoire de la philosophie jusqu’à nos jours. On y discutait interminablement entre réalistes, conceptualistes et nominalistes de la réalité des genres et des espèces.
Ainsi les disputes entre l’Église latine et les chrétiens orientaux au sujet du Filioque1 : « le Saint-Esprit procède-t-il du Père et du Fils ou bien du Père par le Fils ?... » Malgré leurs excès de subtilité, ces discussions n’en étaient pas moins capitales, mais elles sont restées infructueuses. Aucune réponse définitive n’a encore été apportée sur la nature des universaux et sur la procession [processio, proienai] du Saint-Esprit, malgré les ostracismes, les excommunications et les schismes que ces querelles, un brin oiseuses, provoquèrent.
Les ufologues sont-ils condamnés à se quereller sans fin comme les philosophes et les théologiens du Moyen Age, tels des byzantins, sans l’espoir de s’entendre jamais, sans découvrir un jour la vérité ? Sont-ils voués à ne trouver un public attentif que dans le monde fermé des esprits férus d’ésotérisme, sans parvenir à éveiller l’attention et l’intérêt de l’opinion et des institutions ?
Je ne le pense pas.
L’ufologie n’est ni une religion ni une philosophie, pas davantage une science, en ce sens qu’elle n’est pas un corps de connaissances ayant un objet déterminé et reconnu, qu’elle n’a pas de méthode propre, que ce n’est pas un domaine organisé du savoir, qu’elle n’est pas fondée sur des relations objectives vérifiables.
L’ufologie n’est rien que l’étude de phénomènes non identifiés, inexpliqués, polymorphes, souvent absurdes, se produisant dans l’atmosphère terrestre ou dans l’espace extraterrestre, susceptibles d’être gouvernés par une ou plusieurs intelligences aux intentions équivoques.
Et ce n’est pas parce qu’elle ne peut prétendre au statut de science qu’elle doit se soustraire à la rigueur scientifique. Elle relève donc des méthodes et des outils mis à sa disposition par les sciences. En sont parties prenantes les sciences physiques, les sciences naturelles, les sciences cognitives, les sciences sociales et les sciences politiques, sans oublier les mathématiques et leurs applications telles que les statistiques et la recherche opérationnelle, et sans exclure la métapsychique.
1954 : Marius Dewilde observe un OVNI et des Extraterrestres !...
C’est délibérément que cet exposé se limite à une définition réductrice de l’ufologie. Par convention, nous admettrons que le phénomène ovnien est gouverné par une ou plusieurs intelligences aux intentions obscures. Nous rejetons donc les interprétations qui se passent de cette hypothèse, à savoir les interprétations psychosociologiques et psychokinétiques (résultant de l’action de la pensée – mais la pensée de qui ? – sur la matière, par définition).
Cela ne signifie aucunement que la psychosociologie et la psychokinésie n’apportent pas une explication sensée à un grand nombre, voire à une majorité des observations d’ovnis, mais je suis convaincu que la plupart d’entre vous seraient d’accord pour reconnaître qu’elles ne suffisent pas à expliquer la totalité du phénomène, et que derrière les cas résiduels se tient une intelligence extérieure au monde sensible qui nous est familier.
Dans ces conditions, l’ufologie se réduit à l’examen d’une menace, au sens militaire du terme, c’est à-dire une manifestation hostile, une manifestation qui cache un dessein potentiellement hostile, ou un projet soutenu par une stratégie en vue de sa réalisation.
Quel est ce projet ? Quel est ce dessein ? Quels sont les moyens mis en œuvre pour les atteindre ? Quels en sont les protagonistes ? Telles sont les graves questions que l’on doit se poser.
La difficulté tient au fait que l’ufologie est confrontée à un monde incertain et a priori inintelligible. Elle comprend des activités bien distinctes, en premier lieu la collecte et le classement des données relatives aux observations des ovnis. C’est un travail essentiel et considérable, qui doit recueillir les témoignages les plus insolites, même s’ils heurtent la raison, et ne pas se limiter aux cas les plus probants.
En second lieu, leur interprétation, qui ressortit – c’est mon avis – aux méthodes militaires d’appréciations des situations complexes mettant en jeu des intelligences aux desseins suspects et des informations rares, sporadiques et brouillées.
Alors quelles sont ces méthodes ? De conception militaire, elles sont apparues dans le dernier conflit mondial en même temps que la recherche opérationnelle. Elles sont ENSEIGNÉES DANS LES ÉCOLES DE GUERRE, en France le Collège Interarmées de Défense, et sont couramment employées par les états-majors des grandes puissances.
Les grandes entreprises elles-mêmes, contraintes de prendre en compte l’environnement économique et politico-stratégique et soumises à une concurrence où l’hostilité et la désinformation sont devenues la règle, les ont adaptées et adoptées.
Adaptées à leurs besoins propres, elles les utilisent avantageusement ; cela explique l’importance croissante de la métaphore et de la terminologie militaire dans les discours des dirigeants d’entreprises.
Ainsi que la recherche opérationnelle, elles ont pour objet de pallier l’insuffisance de l’intuition et du bons sens devant des situations confuses, aux paramètres multiples, relevant de facteurs purement objectifs et soumises à l’intervention du hasard. Mais contrairement à la recherche opérationnelle, elles tiennent compte de l’immixtion d’une intelligence extérieure douée de volonté et coupable de caprice, de comportement arbitraire donnant l’illusion de l’irrationnel ou de l’aléatoire.
16 octobre 1954 : La rencontre rapprochée de M. et Mme Mozin
Elles ne peuvent donc recourir à la modélisation mathématique ou à la simulation par calculateur. Ces méthodes sont particulièrement pertinentes face à des conflits asymétriques opposant des adversaires aux logiques différentes, aux éthiques divergentes et aux modes de pensée étrangers, comme la lutte contre le terrorisme ou, le cas échéant, une intrusion extraterrestre.
Sans chercher à en faire une présentation exhaustive, disons simplement qu’elle consiste pour l’essentiel à SE METTRE DÉLIBÉRÉMENT A LA PLACE DE L’ADVERSAIRE en formulant des présuppositions sur la menace qu’il exerce, sur sa stratégie et sur ses comportements possibles.
On passe chacune de ces présuppositions au crible des vraisemblances éthique, technique et opérationnelle, afin de rejeter les plus hasardeuses et de ne retenir que les plus vraisemblables, puis on les confronte aux informations provenant de l’observation et du Renseignement. En cas de contradiction ou d’incohérence, on procède à la révision des présuppositions et à un filtrage plus sévère des informations. On effectue si nécessaire plusieurs itérations, car il convient d’accorder les présuppositions aux faits et non pas d’accorder les faits aux présuppositions.
C’est un travail d’analyse qui se veut systématique et exhaustif : il est nécessairement laborieux et fastidieux ; il oblige à ordonner la pensée, à formaliser les idées et les raisonnements, à procéder à des dichotomies, à paramétrer, à séparer les variables, à effectuer des études de sensibilité sur ces variables ; Il évite les écueils de la pensée dite complexe dont la confusion et la subjectivité pervertissent l’approche trop globale.
Pour que ces méthodes soient applicables à l’ufologie, encore faut-il vérifier qu’il est raisonnable de formuler des hypothèses sur l’intelligence extérieure qui gouverne le phénomène ovnien.
Si nous rejetons a priori l’hypothèse peu plausible d’une civilisation intraterrestre, nous sommes face à une alternative : ou bien il s’agit d’une ou de plusieurs intelligences qui ne sont pas immanentes au monde sensible, qui nous transcendent, qui appartiennent en quelque sorte, pour employer la terminologie des sciences occultes, à une dimension inaccessible normalement à notre perception, qu’elle soit esprit, génie, ange, démon ou système de contrôle au sens de Jacques Vallée, ou bien nous avons affaire à une intrusion extraterrestre, c’est-à-dire à la visite non désirée d’êtres intelligents appartenant à une ou plusieurs planètes telluriques de la Voie Lactée ou d’une autre galaxie, ou bien même à des univers parallèles.
Dans le premier cas, sans préjuger de sa vraisemblance, nous sommes contraints d’admettre que nous serions totalement impuissants à découvrir les mobiles et les intentions de ces entités vaporeuses et irréelles, et qu’aucune méthode construite sur un raisonnement rationnel ne serait opérante. Nous serions, sans aucune insinuation péjorative, dans le domaine de compétence des médiums, des spirites, des mages et autres praticiens des sciences occultes.
Nous limiterons donc notre réflexion au second cas, celui de l’intrusion extraterrestre.
La difficulté réside ici dans les écarts des connaissances et des stades d’évolution entre notre civilisation et celle des intrus, écart certain pour ce qui est des sciences et des technologies, écart plausible des évolutions psychique et biologique, et des évolutions sociale et culturelle.
Tout revient finalement à la question de savoir si des êtres intelligents aux niveaux de connaissance inégaux et aux méthodes psychiques et biologiques éloignées seraient capables de se comprendre. A cette condition seulement, les présuppositions dont il a été question tout à l’heure auront un sens et pourront être admises comme hypothèses heuristiques.
Une position est aujourd’hui en faveur chez certains ufologues et sociologues qui prétendent, après Carl Sagan, que les différences de connaissances et d’évolution sont en réalité des fossés infranchissables rendant impossible notre compréhension, voire notre appréhension ou même notre perception d’une intrusion. Poussée jusqu’à ses limites, cette position conduit à la théorie dite du babouin ou du zoo, qui voudrait que des extraterrestres pourraient être à nous ce que nous sommes aux babouins et que nous serions donc dans l’impossibilité de comprendre quoi que ce soit des signes qu’ils nous abandonnent, qu’ils soient involontaires ou voulus.
C’est me semble-t-il une pure fiction, sans fondement aucun.
C’est faire bien peu de cas de l’homme et de la société qu’il a érigée. L’homme est doué de langage, il a développé des langues et des alphabets, mais est-il permis de parler de bon droit d’un langage animal ? En vérité, le « langage animal » n’est rien qu’une métaphore, car l’animal contrairement à l’homme est avant tout soumis à des comportements instinctifs et ne possède pas de système de pensée organisé.
La communication animale à base de signaux non verbaux, qu’ils soient visuels, acoustiques, chimiques, tactiles ou gestuels, présente des différences irréductibles avec le langage humain ; elle ne permet ni de transmettre de nouveaux messages, ni de se référer au passé, ni de se projeter dans le futur. S’il est donc vrai que le fossé du langage est à jamais infranchissable entre l’homme et l’animal, en revanche, il ne serait pas insurmontable entre notre civilisation et celles des autres mondes technologiquement voire psychiquement supérieurs.
En effet, tous les êtres intelligents de l’univers sont dotés, selon toute logique, de capacités d’inférence et de gestion du temps, et leurs schémas mentaux sont, selon toute vraisemblance, analogues voire identiques. Des passerelles existent donc, soutenues par les acquis culturels et scientifiques déjà considérables de la société humaine.
Depuis des siècles, l’homme a appris connaître et à utiliser des langages universels comme la logique et les mathématiques qui rendent possibles des échanges d’informations avec tout être doué d’intelligence ne partageant pas la même langue. Il a développé des sciences avancées comme la cybernétique et l’intelligence artificielle, enfin il est parvenu à élaborer des concepts d’une haute abstraction, vérifiés par l’expérience, qui touchent aux fondements mêmes de notre univers.
L’espace-temps qui traite du mouvement relatif des corps macroscopiques et les quanta qui décrivent les propriétés dynamiques de la matière dans le monde microscopique où se tiennent les particules subatomiques.
L’homme n’est pas la mesure de toutes choses, contrairement à ce que les sophistes déclaraient avec Protagoras. On sait depuis Platon qu’il est permis de faire abstraction du sujet dans la connaissance. Les universaux, dont Bertrand Russel nous a rappelé avec force la réalité, sont des ensembles de concepts, de qualités, de formes et de relations de divers ordres qui existent dans toutes les langues du monde, ils sont les éléments simples à partir desquels l’univers est construit, ce sont les bribes d’un langage universel utilisable par tout être intelligent pour communiquer avec quelque autre être intelligent en dépit des différences psychiques et culturelles.
6 octobre 1974 : Extraterrestres à Riec-sur-Belon (Bretagne)
Il vient qu’il est légitime d’émettre des présuppositions portant sur des êtres intelligents d’une autre planète, partant, les méthodes militaires d’évaluation des situations complexes avec immixtion d’une intelligence aux desseins incertains sont applicables à une intrusion extraterrestre.
De quelle sorte de raisonnement ces méthodes participent-elles ?
Elles sont de type HYPOTHÉTICO-DÉDUCTIF puisqu’elles consistent à formuler des hypothèses et des conjectures dont sont ensuite déduites des conséquences susceptibles d’être vérifiées empiriquement par l’observation.
Si elles trouvent une vérification expérimentale, elles sont validées ; si elles n’en trouvent pas, elles sont soit réfutées, soit rectifiées en un point ou en un autre afin de les rendre compatibles avec l’expérience.
Elles sont, par construction, itératives et adaptatives ; elles astreignent à une pensée formalisée et rigoureuse ; tout bien considéré, elles sont une application assez fidèle de la méthode scientifique élaborée par Karl Popper.
Elles s’opposent au processus inductif de la pensée, qui consiste à aller du particulier au général, à justifier un énoncé général à partir d’un nombre limité d’observations. S’agissant de l’ufologie, la méthode inductive a malheureusement conduit à deux écueils : d’une part au scepticisme car le visage polymorphe et absurde que revêtent les manifestations ovniennes depuis une vingtaine d’années ne permettent pas de justifier un énoncé général, d’autre part, par extrapolation abusive, à l’élaboration d’interprétations hasardeuses telles que l’hypothèse paranormale mettant en jeu des mondes parallèles et des êtres transcosmiques ou surnaturels.
Dès lors que l’on tient pour probable une intrusion extraterrestre, il convient de s’interroger sur son origine, son mobile et sa dangerosité. Sommes-nous en présence d’une seule civilisation, de plusieurs civilisations opérant de concert ou de plusieurs civilisations agissant en opposition ? S’agit-il d’une simple surveillance à distance, d’une intervention ponctuelle dans un but limité et précis, ou d’une tentative de prise de contrôle ? L’intrusion est-elle bienveillante, neutre ou délibérément hostile ?
Il est vain d’espérer que d’une démonstration ovnienne ostensible et non brouillée surgiront un jour les réponses à ces graves questions, pour la simple raison que le phénomène est discret et brouillé et le restera probablement jusqu’à un éventuel contact, qu’il soit amical ou hostile.
Faut-il se contenter des déclarations des témoins, des récits des supposés contactés ou abductés, des allégations des informateurs prétendument initiés et s’aventurer ainsi dans des extrapolations imprudentes ?
Ce serait à mon sens se fourvoyer, car les informations recueillies sont toujours susceptibles d’être altérées, falsifiées, voire fabriquées de toutes pièces. En effet, il est de mieux en mieux établi que le phénomène ovnien est depuis son origine l’objet d’opérations de travestissement de la vérité. D’une part la désinformation, mise en œuvre par des fabulateurs aux intérêts obscurs et par des agences gouvernementales motivées par l’enjeu stratégique comme l’ont clairement montré d’excellents auteurs, d’autre part le brouillage et le camouflage par les intrus eux-mêmes, comme certains ufologues l’ont déjà affirmé et comme le démontre clairement le cas de Fatima.
Fatima, cas extraordinaire à l’appui d’une hypothèse extraordinaire. C’est encore une petite réponse que j’apporte incidemment au brillant orateur précédent.
Désinformation et brouillage sont si présents qu’il devient impossible d’extraire le signal du bruit, de faire la part entre la réalité et la fiction, de séparer les données factuelles des chimères, de restituer une information fiable et crédible à partir des seuls récits des acteurs, qu’ils soient manipulés ou fabulateurs.
Rencontre avec des Extraterrestres de George O’Barsky (1975)
Les MÉTHODES HYPOTHÉTICO-DÉDUCTIVES MILITAIRES d’appréciation de situations complexes sont censées lever ces difficultés. Voici en première approche un exemple d’un processus inspiré de ces méthodes visant à mettre sur pied une stratégie en mesure de répondre à une éventuelle intrusion extraterrestre :
● On commence par faire des présuppositions sur l’identité biologique des intrus, leur niveau scientifique et technologique, leur force de destruction, leur organisation sociale, leur éthique et leur politique d’intrusion.
● On effectue une mise en branches ; on passe chacune de ces branches au crible des vraisemblances biologique, scientifique, sociologique, éthique et opérationnelle, on rejette les plus hasardeuses et on ne retient que les plus plausibles.
● Pour chacune des branches retenues, on fait de nouvelles sous-présuppositions portant sur les comportements, y compris les moins intuitifs, on les passe au crible de vraisemblance, on rejette les plus hasardeuses et on ne retient que les plus plausibles.
● On en déduit les stratégies estimées des intrus – il s’agit en l’occurrence d’extraterrestres – étant entendu qu’elles comportent nécessairement une part de désinformation et de brouillage.
● On construit le modèle d’une stratégie observée – stratégie observée extraterrestre – sur la base des informations réputées fiables recueillies par l’observation. C’est là que la collecte des données intervient, et elle n’intervient qu’à ce stade de l’étude et non pas antérieurement. Antérieurement, il s’agissait d’hypothèses.
● On la compare point par point aux stratégies estimées que l’on a dégagées plus haut, et on vérifie l’absence de contradictions rédhibitoires. En cas d’antinomie irréductible, on procède à la révision des présuppositions ou des sous-présuppositions et on fait une phrase des informations.
● On réduit les contradictions non dirimantes par la recherche d’une synthèse entre stratégie estimée et stratégie observée.
● On en déduit les stratégies les plus vraisemblables de nos intrus extraterrestres et on revient éventuellement à l’une des étapes antérieures lorsque les observations viennent les corriger.
S’il est question de construire sa propre stratégie pour s’opposer à celle de l’intrus, on construit ses propres stratégies de façon à faire face aux stratégies les plus vraisemblables et on effectue bien sûr une étude de co-efficacité sur ses propres stratégies, car on retient si possible celle qui permet de se protéger contre la menace maximale et si elle est sur le plan financier supportable. A défaut, on adopte une stratégie permettant de se protéger contre les menaces les plus probables, dans la limite du coût consenti.
Alors, j’avais prévu à ce stade de cet exposé de vous présenter un exemple plus illustré d’un processus hypothético-déductif d’évaluation de l’hostilité et de la dangerosité d’une intervention extraterrestre, mais comme je ne suis pas certain d’en avoir vraiment le temps, je vais faire l’impasse dans l’immédiat et je reviendrai pour y consacrer les dernières minutes si le temps le permet, donc.
Je me suis personnellement efforcé d’appliquer une MÉTHODE HYPOTHÉTICO-DÉDUCTIVE au cas extraordinaire des événements survenus à FATIMA au Portugal le 13 octobre 1917, en donnant à la danse du soleil l’importance stratégique qu’elle mérite, puisqu’elle est la plus grandiose des manifestations ovniennes jamais observées, et qu’elle est la seule qui ait été annoncée et donnée en spectacle, en contradiction avec la discrétion et la furtivité de la sémiologie ovnienne ordinaire.
Au Zimbabwe : Observation d’Extraterrestres par une classe d’écoliers !...
JE SUIS PARVENU AUX CONCLUSIONS SUIVANTES (donc là je ne vous montre pas le processus suivi, mais je vous apporte les conclusions auxquelles je suis parvenu, que vous pouvez bien évidemment contester, et qui méritent certainement d’être contestées). Bref, c’est quand même le résultat d’une étude faite selon la méthode que j’essaie de vous vendre aujourd'hui:
● Intrusion de la part d’une seule civilisation extraterrestre ou de plusieurs civilisations opérant de façon concertée ;
● dotée d’une théorie unifiée de la physique et de technologies très avancées ;
● pourvue d’une éthique de type humaniste sacralisant tout être biologique doué de conscience réfléchie ;
● en mission d’observation neutre ou bienveillante ou en mission d’observation ponctuelle et limitée compatible avec cette éthique ;
● intrusion remontant à plusieurs siècles, peut-être aux premiers âges de l’humanité ;
● ayant recours à une stratégie reposant sur la discrétion, la furtivité et le brouillage ;
● de façon plus soutenue depuis un siècle, c’est-à-dire depuis l’accélération de nos connaissances et le développement rapide de nos technologies ;
● dans le but de notre apprentissage progressif de l’existence des civilisations extraterrestres sans provoquer d’ethnocide.
Ce travail mériterait bien sûr d’être repris largement, en l’étendant dans un premier temps à l’ensemble des observations ovniennes ayant un critère SVP (au sens de Jacques Vallée) important. Je vous rappelle le critère SVP de Jacques Vallée : S, c’est comme la Sûreté de la source, V comme la sûreté de l’enquêteur (V comme visite), et P c’est la probabilité que le phénomène ne soit pas naturel.
Il est manifeste que c’est à l’une de ces méthodes que l’association Cometa a fait appel pour mener son étude, les Ovnis et la défense, publiée en juillet 1999. Que les rédacteurs du rapport Cometa, qui ont ouvertement conclu à la nature extraterrestre des Ovnis, soient tous anciens auditeurs de l’Institut des Hautes Étude de Défense Nationale n’est pas donc pour nous surprendre. Il ne fait à mon sens aucun doute que de telles méthodes ont été largement utilisées aux États-Unis par les états-majors en charge de l’évaluation de la menace présentée par le phénomène ovnien. Que l’existence de ces études n’ait pas été révélée participe d’une politique normale de protection du secret.
Russie: un OVNI se pose dans le centre de la ville de Voronej
Remarquons enfin que d’excellents auteurs n’ont pas manqué d’utiliser depuis longtemps des raisonnements hypothético-déductifs dans leurs démonstrations, notamment pour mettre en évidence la nature extraterrestre de l’intrusion ainsi que la désinformation et le brouillage qui altèrent gravement le contenu informatif du phénomène ovnien.
Pour l’avenir, l’application de ces méthodes par les spécialistes de l’ufologie me paraît prometteuse ; elle requerra de larges compétences dans de nombreuses disciplines : militaire, bien sûr, mais aussi scientifique, politique, sociologique. Elle sera nécessairement une oeuvre collective, à l’exemple de l’association Cometa. Je suis enclin à penser qu’elle sera en mesure d’attiser la curiosité des institutions et de convaincre les esprits les plus ouverts, en espérant que les médias suivront.
En guise de conclusion, je dirai que le domaine de l’ufologie est un monde potentiellement hostile, perverti par la désinformation et le brouillage, et manipulé par une ou plusieurs intelligences aux desseins incertains. Les manifestations ovniennes sont donc possiblement brouillées et les données brutes issues de leurs observations doivent être exploitées avec la plus grande circonspection. Les méthodes inductives sont à éviter car elles présentent le risque grave d’interprétations abusives ; il faut leur préférer les méthodes hypothético déductives dont les processus itératifs et adaptatifs sont pertinents pour extraire le signal du bruit dans un contexte où les faits sont susceptibles d’être travestis.
Voilà, j’en ai terminé avec ma présentation, et puis si nous en avons un petit peu le temps, à titre d’exemple, nous pouvons montrer un PROCESSUS HYPOTHÉTIC-DÉDUCTIF qui permet d’évaluer l’hostilité et la dangerosité du phénomène ovnien, étant entendu que dans ce que je vais vous projeter, ce que j’essaie de vous vendre, ce à quoi j’essaie de vous convaincre, c’est d’utiliser – pas toujours, parce que les méthodes inductives ne sont pas à rejeter définitivement – mais de temps à autre, lorsque l’on veut faire une étude de plus grande envergure, d’utiliser mes méthodes hypothético-déductives, qui consistent à faire des hypothèses et à voir ensuite si les conséquences de ces hypothèses sont compatibles avec les observations.
Alors ce que je vais vous présenter, je ne vous demande pas de le juger sur le fond, je vous demande simplement, je vous le projette simplement pour que vous compreniez mieux (mais je pense que ça n’était peut-être pas nécessaire) le processus suivi.
Il s’agit donc d’évaluer la dangerosité et l’hostilité d’une intrusion de la part d’une civilisation extraterrestre. Dangerosité et hostilité n’étant évidemment pas la même chose, puisque si le phénomène est hostile il est vraisemblablement dangereux, mais vous conviendrez avec moi qu’il peut être dangereux sans être hostile.
J’évoque ici le risque ethnocidaire, bien sûr.
Alors comme je vous l’ai dit, ce sont des méthodes où il faut séparer les variables, parce que la pensée complexe est une pensée certainement très performante mai pas toujours utilisable, il faut séparer les variables, et dans un premier temps il faut, me semble-t-il, réduire l’étude en considérant uniquement les facteurs biologiques et éthiques et en se mettant dans l’hypothèse d’une seule civilisation coupable d’intrusion. Dans un deuxième temps, on oublie la biologie et l’éthique, et on s’installe dans l’hypothèse de plusieurs civilisations ; et dans un troisième temps seulement, on réunit les deux pré-études, en essayant d’intégrer à la fois la biologie, l’éthique et l’hypothèse de plusieurs civilisations.
Ici, nous ne présentons donc qu’une seule, nous avons affaire à l’hypothèse d’une seule civilisation coupable d’intrusion.
Donc nous avons affaire à un phénomène ovnien qui nous laisse supposer que nous pourrions être l’objet d’une intrusion extraterrestre, donc nous avons affaire à une civilisation maîtrisant le voyage intersidéral. C’est une évidence, c’est un truisme, hein, puisque nous sommes l’objet d’une intrusion extraterrestre. Puisqu’il s’agit d’une civilisation maîtrisant le voyage intersidéral, c’est que cette civilisation s’est dotée de technologies très avancées qui nécessairement mettent en œuvre des énergies considérables.
Avril 1996: Un OVNI s’écrase à Varginha, au Brésil
D’autre part, cette civilisation est vraisemblablement très ancienne.
Pourquoi ? Parce qu’il lui a justement fallu le temps de construire ces technologies. La nôtre n’a que 2000 ans et elle n’a pas encore atteint les technologies lui permettant le voyage intersidéral. Il a donc fallu qu’elle mette en place une organisation sociale et politique qui lui permette de maîtriser son environnement et de réduire les risques d’autodestruction sur une très longue période.
Alors à quel type d’êtres avons-nous affaire ? Ce sont nécessairement des êtres intelligents.
Alors là, de deux choses l’une :
● ou bien on admet que pourrait s’appliquer un principe de convergence des formes vivantes, lui-même en application d’un principe de banalité ; si oui, on peut supposer que les êtres auxquels nous avons affaire, qui peuplent donc cette civilisation maîtrisant le voyage intersidéral, sont des êtres humanoïdes intelligents doués de libre arbitre, qui en quelque sorte nous ressembleraient, surtout sur le plan du libre arbitre. C’est le point le plus important.
● Si en revanche le principe de convergence des formes vivantes n’existe pas ou ne s’applique pas en la circonstance, il faut admettre que nous avons affaire à des êtres biologiques intelligents, mais qui ne seraient pas dotés d’un libre arbitre identique au nôtre mais qui seraient doté d’un libre arbitre qui pourrait être restreint par un principe quelconque de développement déterministe.
Encore une fois, sur le fond, je conviens que tout ceci est certainement critiquable, et que chaque carré, chaque flèche mérite sa propre sous-étude. Ce que j’essaie de vous présenter brièvement, c’est la méthode, plus que les résultats que j’ai pu obtenir personnellement.
Alors venons au premier cas, celui de gauche, où nous sommes en présence d’êtres doués de libre arbitre. Étant doués de libre arbitre, comment ont-ils pu mettre en place une organisation sociale et politique ?
Eh bien, de deux choses l’une : ou bien celle-ci a été imposée par une coercition consentie ou par l’oppression. Moi je rejette a priori l’oppression, mais on peut en discuter. Je la rejette parce que ça me semble improbable, car de mon point de vue un système totalitaire sur lequel repose une oppression, n’est pas longtemps, durablement, compatible avec le libre arbitre. Je vous indique au passage que l’exemple que l’on donne souvent pour dire que nos intrus pourraient être hostiles, c’est que sur Terre se sont développées des empires disons du mal – je pense au fascisme – et que celui-ci n’aura vécu que quatre ans. Et pour ceux qui considèrent que l’aventure communiste russe est également un système totalitaire et inacceptable, qui a opprimé l’homme, je vous rappelle qu’il n’aura vécu que 40 ans.
Or là, il s’agit de faire vivre une civilisation 10 000 ans, et je vois mal une organisation sociale et politique reposant sur l’oppression pouvoir conduire au développement technologique très avancé auquel nous avons affaire actuellement.
Alors il reste, pour ce qui est de la partie gauche du schéma, uniquement une organisation sociale et politique imposée par une coercition consentie qui repose donc sur une éthique, elle-même collective, affirmant la primauté de l’individu sur toute autre valeur.
Venons maintenant à la branche de droite où les êtres biologiques ne sont plus doués de libre arbitre au sens humain, comme nous le sommes, mais qui pourraient être doués d’un libre arbitre contraint ou restreint par un développement, par un principe de déterminisme.
Quel est ce principe ? J’en ai pris deux mais il y en a peut-être d’autres, et peut-être faut-il rejeter ceux-là. Encore une fois, ne jugez pas trop sur le fond. Eh bien, soit un principe d’acquisition de connaissances collective objective, soit plus gravement un principe de domination.
Différentes espèces d’Extraterrestres d’après les témoins
Et finalement, au terme de ce premier schéma, nous arrivons à trois éthiques possibles :
● une éthique collective affirmant la primauté de l’individu sur toute autre valeur ;
● une éthique collective fondée sur un principe de développement allocentrique ;
● et enfin une éthique collective fondée sur un principe de domination.
Alors on poursuit l’étude en partant avec les trois éthiques auxquelles nous venons d’aboutir.
Pour celle de gauche et celle du milieu, il s’agit manifestement d’une éthique qui prône la non-agressivité,que j’appelle de non-agressivité, qui conduit vraisemblablement à une intrusion non hostile selon une stratégie propre à éviter un ethnocide, et cette stratégie – là encore ça demande de gros développements – est vraisemblablement une stratégie qui repose sur les trois grands principes militaires de discrétion, de furtivité et de brouillage, sans aucune marque d’hostilité. A droite, nous avons l’éthique fondée sur un principe de domination. Cette éthique n’exclut donc pas l’agressivité. Et comment se manifeste cette agressivité ? Elle peut se manifester de deux façons différentes : soit d’une façon ouverte, déclarée, soit d’une façon masquée.
C’est maintenant et seulement maintenant que l’on va faire appel à nos banques de données, à notre savoir accumulé avec tant de patience et tant de savoir-faire par nos chercheurs et nos investigateurs, et que l’on va confronter, donc, les conséquences des hypothèses que nous avons émises avec l’observation, qui est donc la banque de données ufologique.
Bon, si on veut réduire la sémiologie ovnienne ordinaire à quelques grandes caractéristiques, on pourrait dire – mais là encore je comprendrais très bien que vous ne soyez pas d’accord sur le fond – qu’elle est essentiellement caractérisée précisément par LA DISCRÉTION, LA FURTIVITÉ ET LE BROUILLAGE, ET QU’ELLE N’EST PAS AGGRESSIVE. Mis à part, peut-être, et c’est ce que j’ai indiqué en rouge en bas de la case, mis à part peut-être la fabrication des fœtus hybrides, selon les rencontres rapprochées du IVème type.
Alors est-ce que cette sémiologie-là est cohérente avec celle que nous avons dégagée plus haut en conséquence des hypothèses, des présuppositions que nous avons émises au départ ?
Pour ce qui est de la branche de gauche, eh bien oui, puisque nous aboutissions à une stratégie estimée reposant sur la discrétion, la furtivité et le brouillage, sans aucune marque d’hostilité. C’est précisément ce que nous dit la sémiologie ovnienne réduite ordinaire. On conclut donc qu’il y a cohérence et on conclut enfin qu’avec une forte probabilité l’intrusion extraterrestre à laquelle nous pourrions être l’objet est neutre et bienveillante, mais qu’en revanche sa dangerosité, elle, est élevée en raison du risque ethnocidaire.
Pour ce qui est de la partie de droite, il y a aussi une cohérence, mais avec uniquement la sémiologie ovnienne limitée à la fabrication d’hybrides, d’où cette réserve émise in fine, avec un risque de probabilité faible mais qui n’est pas nul d’une intrusion à l’hostilité masquée si des faits probants venaient valider la fabrication d’hybrides selon les RR4.
Bon, je pense que je vais m’en tenir là. Ensuite, comme je vous l’avais dit, il faudrait poursuivre dans l’hypothèse que nous avons affaire non pas à une seule civilisation mais à plusieurs civilisations, et ensuite rapprocher les deux premières études pour finalement essayer de voir si on peut conclure quant à l’hostilité et quant à la dangerosité d’une intrusion extraterrestre à laquelle certains d’entre vous croient et à laquelle je crois personnellement.
Voilà, j’en ai terminé, et je vous remercie de votre attention.
CONTRE-AMIRAL GILLES PINON
Transcription de Gérard Le Nerrant
PS : Les passages en gras ainsi que ceux en lettres capitales l’ont été par l’auteur de ce blog
La presse britannique, dont « The Sun », s’est faite l’écho de l’observation d’un OVNI volant à « une vitesse incroyable» au-dessus de la rivière Liffey, à Dublin, en Irlande, à la fin de la semaine dernière (23/ 24 janvier 2010).
La vidéo montre indiscutablement un objet doté de lumières en triangle.
Le Sun a contacté Nick Pope, le célèbre expert britannique, afin d’évaluer cette vidéo : « La vidéo semble avoir été prise à travers une lunette de nuit et montre vraisemblablement des choses qui ne sont pas visibles à l'œil nu. Elle nous montre un engin volant se déplaçant à une vitesse incroyable. La configuration de l'éclairage est différente de celle de tous les avions que je connais. C'est soit un prototype d'avion secret, ou un drone, ou quelque chose de beaucoup plus « exotique ».
Cette observation irlandaise confirme l’augmentation très sensible des observations d’OVNI au Royaume-Uni ces deux dernières années.
« Le Ministère de la Défense britannique vient de publier de nouveaux chiffres, révélant que le ministère a reçu 643 rapports d'OVNIS en 2009. C’est à comparer aux 285 observations de 2008, aux 135 observations de 2007 et aux 97 observations rapportées en 2006.
En fait, le nombre d’observations de l'an dernier a été dépassé uniquement en 1978 lorsque 750 rapports avaient été reçus.
Il est ironique que l'annonce d’un niveau de quasi-record pour les observations d'OVNIS intervienne quelques semaines après le ministère de la défense britannique ait mis fin officiellement au recueil des observations d’OVNI.
Des détails des observations, y compris une brève description de ce qui avait été vu, peut être trouvée dans la section UFO Reports in the UK du site du ministère de la défense britannique.
De nombreuses observations sont attribuables à des lanternes chinoises, mais il y a certains cas, plus intéressants, y compris les cas où des OVNIS ont été vus par des militaires, des policiers et des contrôleurs du trafic aérien ».
Très curieusement, cette spectaculaire vidéo d’un OVNI a été prise au-dessus du port de Dublin où se trouve la société Steorn qui affirme créer de l’énergie libre et sur laquelle j’ai rédigé un article en décembre dernier.
Le Ministère britannique de la défensea décidé d’arrêter l’activité du département de « la menace mystérieuse », sur l’activité OVNI, en argumentant du fait que ce département utilisait d’une façon « inappropriée » les fonds du ministère, quoique le montant annuel était de seulement 50.000 £.
Tout ceci nous montre que la situation devient de plus en plus « chaude », et que ce n’est plus la peine pour la défense de nos pays de recenser les observations d’OVNI car maintenant les citoyens peuvent le faire eux-mêmes, avec leurs caméras, et à travers les réseaux Internet.
C’est une augmentation considérable de nos libertés individuelles : nous n’avons plus besoin des services d’un Etat pour être informés.
Le développement de l’exopolitique, lié aux observations d’OVNI et à d’autres phénomènes, est, parfois, accompagné par des théories délirantes qui sont, en fait, des « délires imaginatifs », encore appelés « paraphrénies » en psychiatrie.
Ces délires doivent être dénoncés car, par leurs capacités à attirer les esprits les plus faibles, ils présentent un risque de développer des « paranoïas collectives » extrêmement perturbatrices pour les individus.
Et, de la même façon qu’il y a des régimes politiques absolument monstrueux (ex : nazisme, communisme, islamisme), et bien il y a des développements de l’exopolitique qui sont, eux aussi, totalement pathogènes, et, afin de souligner ces dérives, je me dois de décerner annuellement un Grand prix international du « Délire imaginatif exopolitique» à la personnalité dont le délire imaginatif est le plus abouti.
Ce prix sera, évidemment, une photo du célèbre psychiatre Sigmund Freud (1856 – 1939), fondateur de la psychanalyse.
Il faut souligner qu’un tel Prix sera recherché car il assurera une célébrité planétaire au Lauréat dont le délire imaginatif sera le thème de nombreux mémoires de psychiatrie lui garantissant une véritable postérité dans l’histoire de la pathologie mentale.
Et bien, j’accorde, cette année, le GRAND PRIX INTERNATIONAL 2010 DU « DÉLIRE IMAGINATIF EXOPOLITIQUE » A ALFRED LAMBREMONT WEBRE, célèbre exopoliticien américain !...
Il est nécessaire de présenter Alfred Lambremont Webre et vous trouverez, ci-joint, quelques-unes des idées de Webre : “ Nos analyses ont abouti à la conclusion que les Chemtrails (les trainées de condensation des avions) sont partie intégrante d’armes de destruction massives basées dans l’espace et connues sous le nom d’HAARP… » ; « HAARP a été utilisé pour déclencher le tremblement de terre d’Haïti (150.000 morts) avant les jeux Olympiques de 2010, de la même façon que, le 13 mai 2008, le tremblement de terre en Chine a été déclenché par avance pour les jeux olympiques de 2008… L'un des buts de cette guerre sismique, à côté de l'économie de guerre permanente, est de maintenir la population mondiale dans la terreur et la peur… », etc...
Si vous comprenez l’anglais, vous pourrez découvrir cette prose délirante sur le site http://www.exopolitics.com . Vous constaterez que l’imagination débridée de Webre transforme toute l’actualité planétaire en une gigantesque conspiration.
Et je ne suis pas le seul dans le domaine exopolitique à trouver que Webre charge dangereusement la barque, car Paola Harris lui a répondu au sujet du tremblement de terre d’Hawaï : « Soyons clairs. Vous écrivez juste que l’Amérique est l’assassin qui est derrière la mort de tous ces gens à Haïti ?... »
Effectivement, cela fait froid dans le dos ; Webre ne réalise vraiment pas ce qu’il raconte.
Ce type de délire imaginatif est assez inquiétant car un esprit primitif et pervers, chargé d’importantes responsabilités, pourrait retenir ces idées absurdes pour manipuler des foules incultes et superstitieuses afin d’obtenir un pouvoir total. C’est le cas du président du Venezuela, Hugo Chavez, qui a déclaré lors d’une récente conférence de presse que « les théories conspirationnistes croient aux armes sismiques et… que les Etats-Unis et la Russie développent et expérimentent secrètement HAARP ».
Ahurissante vidéo de Hugo Chavez
J’avoue que j’ai failli remettre le Grand Prix International 2010 du « Délire imaginatif exopolitique » à Hugo Chavez mais celui-ci est encore un novice en exopolitique et doit beaucoup travailler avant d’arriver au niveau stratosphérique de Webre !...
Je termine, malgré tout, sur une note positive, car tout n’est pas faux chez Alfred Lambremont Webre : il souligne de véritables problèmes concernant le phénomène OVNI, la lutte contre les armes nucléaires dans l’espace, il est le créateur de l’Exopolitics Radio, etc… et restera comme l’un des grands fondateurs de l’exopolitique.
Les lecteurs qui suivent ce site ont constaté que le titre avait changé – « Exopolitics France » est devenu « Le blog des Sciences Exopolitiques » - et qu’il commence, de plus, par un avertissement sur les « délires imaginatifs », les paraphrénies…
Je dois avouer que je commence à bien connaître le milieu de « l’Exopolitique », qui se développe un peu partout sur la planète, principalement aux USA, et que je suis atterré par le niveau franchement délirant que je trouve de temps en temps chez des partenaires.
Ce n’est pas bien méchant, mais c’est totalement déconnecté de la réalité et je me dois de prévenir les lecteurs qui s’intéressent au phénomène OVNI, et aux conséquences politiques d’un contact avec une civilisation extraterrestre, de prendre garde de ne pas « gober » tout ce qui se trouve sur le web dans les développements connexes à l’étude des OVNI.
Le problème est suffisamment ardu et grave sans qu’il soit nécessaire de développer, en plus, des thèses conspirationnistes complètement cinglées, comme celle des « Chemtrails »…
La situation est d’ailleurs d’une telle gravité que j’ai du démissionner de l’Exopolitics Institut d’Hawaï qui ne fait aucune vérification scientifique sur les affirmations « exotiques » des uns et des autres. En fait, j’ai commencé à pleinement réaliser le niveau de pathologie mentale de ce milieu à la conférence de Barcelone, de juillet 2009, où je me suis dis à un moment : « je suis chez les fous et les charlatans !... ».
Aussi, je me dois de mettre en garde les lecteurs en leur donnant un minimum de notions sur une pathologie mentale assez commune, et assez peu handicapante, qui est le « délire imaginatif », encore dénommé « paraphrénie », mais qui est, tout de même, assez gênante lorsque l’on veut étudier scientifiquement un phénomène non-expliqué.
Vous trouverez ci-dessous un exposé sur la « Paraphrénie fantastique » :
« La paraphrénie fantastique débute généralement avant la trentaine par une phase d'inquiétude, d'anxiété ou d'angoisse, avec une impression d'hostilité ou de métamorphose du monde environnant. Peu à peu des idées extravagantes et des hallucinations se succèdent, qui visent non-seulement les relations du sujet avec son entourage (comme par exemple dans la paranoïa), mais tous les éléments mondiaux, les conflits politiques anciens ou actuels, ainsi que les forces cosmiques. Le délire se développe alors avec une extrême rapidité et absorbe exclusivement l'activité des malades.
Période d'état
Le délire est une production luxuriante, extraordinaire, étrange, avec des représentations mentales délirantes vives, décousues et mobiles. Des idées mégalomaniaques apparaissent qui sont absolument démesurées et extravagantes. On y trouve des idées de filiation illustre et surnaturelle, d'héritages fabuleux, d'entrevues secrètes avec de grands personnages de la mythologie. Les idées de persécution ont un caractère d'énormité colossale. Il y a des centaines de complots, des milliers de persécuteurs. On lui fait subir des tortures indescriptibles.
Les mécanismes sont avant tout hallucinatoires. Les hallucinations cénesthésiques sont très fréquentes et prennent une allure monstrueuse avec des idées de possession diabolique, de changement de sexe, de métamorphose corporelle prodigieuse. A côté de ces hallucinations existe une énorme prolifération intuitive et imaginative, englobant le présent, le passé et l'avenir. Le délire est entièrement illogique, et la contradiction n'existe plus pour ces malades. C'est le seuil de vraisemblance logique qui est le plus touché. Le délire n'est pour dire pas systématisé.
Malgré l'énormité du délire, le comportement est presque normal. Dans certains cas le malade a une conscience partielle de ses troubles psychiatriques.
Lorsque l'on parle avec le malade de son délire, il s'y prête généralement facilement mais en employant des tournures singulières, des jeux de mots, des néologismes ou des mots créés de toute pièce. Par-contre, quand on pose à ce malade des questions éloignées du délire, il répond d'une façon claire, logique et correcte. Les troubles de l'humeur ne sont jamais très importants.
Évolution
La paraphrénie fantastique évolue par conséquent à bas-bruit durant toute une vie. Après quelques dizaines d'années d'évolution, le délire s'amenuise, s'appauvrit et se 'stéréotypise'. Il peut alors se réduire à une jonglerie d'idées et de vocabulaire qui ne sont que le squelette d'un délire autrefois riche et vivant.
Source sur Psychiatrie Infirmière : « Abrégé de psychiatrie à l'usage de l'équipe médico-psychologique » de Michel Anty (Masson Éditeur).
Voilà une mise en garde qui s‘imposait car le web bruisse de mille rumeurs parfois totalement infondées et délirantes et je me devais d’apporter cette information à tous mes lecteurs dont certains ont une très bonne formation scientifique (ex : les pilotes de ligne).
Le Geipan constate, dans ses dernières statistiques, que les Phénomènes aérospatiaux de type D, c'est-à-dire non-identifiés après enquête, représentent 23% des témoignages.
Ils correspondent à des enquêtes qui n'ont pas permis de donner une explication aux observations rapportées, malgré la qualité et la consistance des données et des témoignages.
Ce sont, au vrai sens du terme, des "phénomènes aérospatiaux non identifiés".
Ces dernières statistiques du Geipan sur les observations d’OVNI viennent de paraître et nous savons ainsi qu’en France un minimum de un cinquième des observations d’OVNI de type D correspondent à des cas inexplicables.
Je reprends l’interview qu’Yvan Blanc vient d’accorder à La Dépêche lors d’un Repas ufologique.
Nommé le 1er janvier 2009 à la tête du GEIPAN (groupe d'étude et d'information sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés), Yvan Blanc était invité hier soir à un des dîners « ufologiques » qui réunissent une fois par mois au « Flunch » des passionnés d'ovnis. L'occasion de rencontrer cet ingénieur toulousain de 56 ans qui a dirigé de nombreux projets scientifiques au Cnes, notamment en astronomie, avant de s'intéresser de près aux « PAN ».
En quoi consiste votre travail ?
« Nous collectons tous les témoignages en France, en corrélation avec les autorités, et nous les analysons avec un collège d'experts constitué d'astronomes, psychologues, spécialistes du traitement d'images. Une fois l'enquête finie, ces phénomènes sont classés et le résultat est mis en ligne sur le site du GEIPAN, en préservant l'anonymat des témoins ».
Quel est le pourcentage des phénomènes pour lesquels il n'y a aucune explication ?
« Nous classons les PAN en quatre catégories. Les A et B sont totalement identifiés ou expliqués à 95 %. Ils représentent la majorité des cas. Ce sont souvent des confusions avec des planètes, comme Vénus ou Jupiter. En C ce sont des observations inexploitables par manque d'éléments. Et il reste 22 % de phénomènes inexpliqués, qui présentent une similitude très forte avec une rencontre du troisième type. Un témoin qui affirme par exemple avoir vu un extraterrestre. La dernière en date remonte à 1991 mais s'est avéré un canular. Il y avait eu un témoignage en 1967 ».
Vous-même, croyez-vous aux extraterrestres ?
« C'est une question qu'on me pose souvent. Je réponds qu'en temps que membre du Cnes et responsable du GEIPAN, organisme public, je suis soumis à un droit de réserve ! Mais vu l'immensité de l'univers, je pense qu'il peut exister de la vie ailleurs ».
Y a-t-il eu des phénomènes non identifiés à Toulouse ?
« Nous expertisons actuellement trois témoignages dans la banlieue toulousaine. Comme chaque fois, il y a enquête sur le témoin, son environnement. Le premier cas était une confusion avec la lune, le second des effets de lumière sur une ligne à haute-tension. Pour le troisième, on manque d'éléments ».
En 2010 est-on plus avancé qu'il y a 30 ans, quand le Geipan a été créé ?
« Il y a des choses qui se passent dans le ciel, on aimerait savoir quoi, mais la recherche scientifique ne s'y intéresse pas, cela m'étonne toujours. La connaissance progresse malgré tout. Grâce au télescope spatial Hubble on sait que des orages peuvent se former à 50km de la Terre. Ce qui pourrait expliquer des phénomènes observés par des pilotes et classés non identifiés ».
Les OVNI observés dans l’atmosphère terrestre et qui présentent un aspect de « machine volante », aux performances stupéfiantes, sont très vraisemblablement des engins pilotés par des visiteurs extraterrestres ou bien encore des drones d’exploration envoyés par des civilisations plus avancées que la nôtre.
Mais nous devons admettre que les engins que nous construisons actuellement sont la première étape vers le voyage galactique et que toutes les espèces qui surveillent la planète sont passées, elles aussi, par cette phase initiale de la conquête spatiale.
Si ce blog aborde le développement d’une nouvelle science politique « l’Exopolitique », qui essaie d’anticiper les conséquences d’un contact avec une civilisation extraterrestre, nous devons malgré tout rester en contact avec la réalité et savoir apprécier les extraordinaires efforts technologiques déployés depuis des décennies pour faire nos premiers pas dans l’espace.
Et la plus fantastique de ces réussites technologiques est la navette spatiale, dont six exemplaires ont été construits depuis 1976, et je tiens ainsi à faire une note pour rappeler cette aventure et les exploits de ces héros modernes (et inconnus) que sont les astronautes.
Je reprends un article de France 24 / AFP (11 mai 2009) en ajoutant quelques vidéos.
La navette américaine Atlantis, avec sept astronautes à bord, a été lancée avec succès lundi vers Hubble pour une dernière mission attendue et risquée de réparation et modernisation du premier télescope spatial qui a révolutionné l'astronomie.
Vidéo du décollage dans le cockpit - Vol STS 118
Atlantis a pris son envol au dessus de l'Atlantique comme prévu à 18H01 GMT (14H01 locales) depuis le Centre spatial Kennedy près de Cap Canaveral (Floride, sud-est) dans un ciel bleu parsemé de nuages.
"C'est une belle journée pour voler et de la part de toutes les équipes de préparation du Centre spatial Kennedy et du télescope Hubble, je vous souhaite bonne chance et bon vent pour cette grande mission et nous vous reverrons dans onze jours", a déclaré à l'adresse de l'équipage Mike Leinbach, le directeur du lancement quelques minutes avant le décollage. "De la part de l'équipage, je vous remercie de tout cœur", a répondu le commandant de bord d'Atlantis Scott Altman.
Atlantis a atteint l'orbite terrestre en huit minutes et demi. Les deux fusées d'appoint, qui assurent 80% de la poussée peu après le lancement, se sont séparées comme prévu deux minutes après le décollage pour retomber dans l'Atlantique où elles seront récupérées. Peu avant d'atteindre l'orbite à 225 kilomètres d'altitude, le réservoir externe s'était détaché avant de se désintégrer en retombant dans l'atmosphère.
Spectaculaire : décollage de la navette avec prise de vues vers le bas !...
Atlantis va maintenant poursuivre son ascension pour un rendez-vous avec Hubble à 563 km d'altitude --soit quasiment deux fois celle (350 km) de la Station spatiale internationale (ISS)-- mercredi en début d'après-midi.
Les manœuvres d'approche pour atteindre le télescope de 12,5 tonnes doivent commencer à 11H41 GMT."Si nous réussissons (cette mission), Hubble sera plus puissant et plus robuste que jamais et fonctionnera encore au moins jusqu'en 2014", avait expliqué récemment Ed Weiler, directeur des missions scientifiques à la Nasa.
Hubble sera pleinement opérationnel en attendant l'arrivée en 2013 de son successeur, le James Webb Space Telescope, capable de remonter jusqu'au "Big bang" qui a marqué la naissance de l'univers il y a 13,7 milliards d'années.
Au cours de cinq sorties orbitales de 7 heures chacune, les astronautes vont procéder à de multiples tâches dont certaines nécessitent des techniques de haute précision. Ils vont remplacer les six gyroscopes de Hubble, ses six batteries, sa protection thermique, son système informatique de secours et installer deux nouveaux instruments, le spectromètre des origines des rayonnements cosmiques (Cosmic Origins Spectrograph ou COS) et une caméra à champ large (Wide Field Camera 3). La puissance d'observation et de découverte de Hubble va ainsi être multipliée de dix à 70 fois.
Le télescope a été visité cinq fois par des astronautes opérant à partir de navettes spatiales afin de corriger les défauts de fonctionnement et d'installer de nouveaux équipements. De plus, en raison du freinage atmosphérique, le télescope perd lentement de l'altitude (et gagne de la vitesse). On profite donc de chacune de ces visites d'entretien pour replacer le télescope à une orbite plus haute à l'aide de la navette.
La mission d'entretien 1 (STS-61), en décembre 1993, a installé plusieurs instruments et d'autres équipements. Les plus importants du point de vue astronomique étaient : COSTAR, un ensemble de cinq miroirs correctifs ; et WF/PC-II, une version améliorée de caméra à champ large qui incorporait également un système de correction optique. Le 13janvier1994, la NASA déclara que la mission était un succès total et montra les premières nouvelles images qui étaient beaucoup plus nettes.
La mission d'entretien 2 (STS-82), en février 1997, remplaça le spectrographe haute résolution et le spectrographe pour objets faibles par un nouveau spectrographe et ajouta une nouvelle caméra infrarouge couplée à un spectrographe multi-objets (Near Infrared Camera / Multi-Object Spectrograph, NICMOS).
La mission d'entretien 3 A (STS-103), en décembre 1999, remplaça des gyroscopes et les senseurs de guidage précis qui étaient devenus défectueux et un nouvel ordinateur fut installé.
La mission d'entretien 3B (STS-109), en mars 2002, a permit de réparer et d'améliorer plusieurs pièces, mais en exigeant des sorties prolongées et délicates dans l'espace. Les opérations effectuées furent :
1/ La mise à jour des générateurs, ce qui fut particulièrement difficile car ceux-ci n'étaient pas conçus pour être remplacés en orbite et demandait aussi un arrêt total du télescope pour la première fois depuis sa mise en opération.
2/ Le remplacement de ses panneaux solaires. Les nouveaux panneaux sont basés sur ceux conçus pour les satellites de communication Iridium. Ils ont seulement les deux-tiers de la taille des anciens panneaux qui étaient abîmés, avec pour résultat une diminution du freinage atmosphérique tout en fournissant 30 % de puissance en plus. Cette puissance additionnelle permettra à tous les instruments à bord de Hubble de fonctionner simultanément.
3/ Le remplacement de la caméra pour objets faibles (Faint Object Camera) par une caméra de prospection avancée (Advanced Camera for Surveys). Ces deux instruments ont chacun la taille d'une cabine téléphonique.
4/ L'installation d'une unité de refroidissement dans la caméra infrarouge NICMOS qui était non-fonctionnelle. L'accomplissement de cette mission augmenta considérablement les possibilités de Hubble, quasiment un nouvel instrument selon certains fervents.
Vidéo de l’intervention sur Hubble lors de la mission STS 125
Outre la difficulté technique, la mission est plus risquée qu'un vol vers l'ISS, du fait du danger accru d'un impact catastrophique d'une micro-météorite ou d'un débris orbital à l'altitude plus élevée de l'orbite de Hubble. La Nasa estime ce risque à une chance sur 221 lors de ce vol contre près d'une chance sur 300 pour l'ISS. Une navette de secours, Endeavour, a été exceptionnellement placée sur un autre pas de tir du Centre Kennedy, prête à être lancée dans les sept jours avec un équipage de quatre astronautes pour une éventuelle mission de secours. Atlantis sera trop loin de l'ISS pour venir s'y amarrer.
Après cette mission, il ne restera que huit vols avant la mise en retraite des trois navettes en septembre 2010, une fois l'ISS achevée.
Ceci est la partie visible, officielle de la conquête spatiale, mais il y a ce qui est plus ou moins caché : l’intense surveillance par des civilisations extraterrestres à laquelle doivent faire face les premiers Terriens qui prennent la « Route des Étoiles ».
Le témoignage des Astronautes sur leurs observations d’OVNI.
Car si nos visiteurs extraterrestres sont fortement intéressés par nos armes nucléaires, puisque tous les sites de fabrications et de stockage d’armes atomiques sont visités depuis 60 ans, ils le sont aussi, bien sûr, par nos progrès dans la conquête spatiale.
De nombreux cosmonautes ont témoignés sur leurs observations d’objets spatiaux non identifiés.
Parmi tous ces témoignages, j’ai retenu une vidéo de la chaîne « Discovery Channel » qui rapporte les observations des cosmonautes russes Musa Manarov, Gennadi Strekalov, et du cosmonaute américain Gordon Cooper ainsi que de plusieurs pilotes de ligne.
Je reprends quelques-uns des témoignages de cosmonautes disponibles sur :
http://www.ldi5.com/ovni/declar_ast.php.
Scott Carpenter, du programme Mercury, a déclaré : "A aucun moment, alors qu'ils étaient dans l'espace, les astronautes n'étaient seuls : ils étaient surveillés en permanence par les OVNI."
Durant le vol Gemini 12 en 1966, avec Edwin E. Aldrin, James A. Lovell dit avoir vu : "Quatre objets alignés. Je savais que ce n'était pas des étoiles."
Le Sénateur, colonel John Glenn, le premier astronaute américain a déclaré : "En ces jours glorieux, j'étais très mal à l'aise lorsque l'on nous demandait de dire des choses que nous ne voulions pas et d'en démentir d'autres. Certaines personnes nous demandaient, vous savez, étiez-vous seuls là haut ? Nous n'avons jamais répondu la vérité, et cependant nous avons vu des choses là bas, des choses étranges, mais nous savons ce que nous avons vu là haut. Et nous ne pouvions réellement rien dire. Nos supérieurs avaient vraiment très peur de cela, ils avaient peur d'un truc du genre de la guerre des mondes, et de la panique générale dans les rues. Donc, nous devions rester silencieux. Et maintenant nous voyons ces choses seulement dans nos cauchemars ou peut-être dans des films, et certaines sont très proches de la vérité."
Le Major Gordon Cooper a formellement démenti avoir vu un OVNI lors de son vol spatial, il a cependant vu des OVNI dans les années 50 alors qu'il était encore pilote de chasse en Allemagne. « Pendant plusieurs jours d'affilés nous avons observé des engins métalliques en forme de soucoupes, à de très hautes altitudes au-dessus de la base, et nous avons essayé de nous approcher d'eux, mais ils étaient capables de changer de directions beaucoup plus rapidement que nos chasseurs. Je crois vraiment que les OVNI existent et que les véritables cas inexpliqués proviennent d'une autre civilisation technologiquement avancée. Au vue de mon expérience aéronautique et spatiale, je pense avoir une idée assez précise de ce que tout le monde sur cette planète, a sur les capacités de leurs performances, et je suis sûr qu'au moins quelques uns de ces OVNI ne viennent pas de la Terre. »
En 1985, Gordon Cooper, fit une déclaration solennelle aux Nations Unies : "Je crois que ces vaisseaux extraterrestres et leurs équipages qui visitent la Terre à partir d'autres planètes sont d'une manière évidente un peu plus avancés technologiquement que nous. Je pense que nous avons besoin d'un programme coordonné de très haut niveau pour collecter et analyser scientifiquement les données de l'ensemble de la planète sur les différents types de rencontre afin de déterminer comment interagir au mieux avec nos visiteurs d'une manière amicale. Nous devrions tout d'abord leur montrer que nous avons appris à résoudre nos problèmes de manière pacifique plutôt que par la guerre, avant d'être acceptés en tant que membre à part entière de l'équipe universelle. Cette admission offrirait à notre monde de fantastiques possibilités de progrès dans tous les domaines. Il semblerait alors certain que les Nations Unies possèdent un droit acquis à traiter ce sujet de façon appropriée et rapide. Pendant des années, j'ai vécu avec un secret, le secret imposé à tous les spécialistes et les astronautes. Je peux maintenant révéler que chaque jour, aux Etats-Unis, nos radars repèrent des objets de forme et de nature inconnues. Et il y a des milliers de rapports de témoins et quantités de documents qui le prouvent, mais personne ne veut les rendre publics. Pourquoi ? Parce que les autorités ont peur que les gens imaginent une espèce d'horribles envahisseurs. Donc le maître mot demeure : Nous devons éviter la panique à tout prix."
Concernant les vidéos d’OVNI prises en orbite terrestre, il y en a quelques-unes de disponibles et je mets en ligne celle d’un Ovni filmé depuis la navette spatiale Discovery et présentée par Jimmy Gieu.
Autre témoignage d’astronaute : celui de Donald "Deke" Slayton, du programme Mercury, et qui a rapporté dans son livre la rencontre faite avec un OVNI lors d'un vol d'essai en 1951 : "J'effectuais un vol d'essais sur un chasseur P-51 à Minneapolis quand j'ai repéré cet objet. Il était environ à 10 000 pieds en ce bel après-midi ensoleillé. J'ai pensé que c'était un cerf-volant, puis j'ai réalisé qu'aucun cerf-volant ne pourrait voler aussi haut. Comme je me rapprochais, cela ressemblait à un ballon sonde, gris et d'un diamètre d'environ 1 mètre. Mais aussitôt que je me plaçais derrière cette sacrée chose, cela ne ressemblait plus à un ballon. Cela ressemblait à une soucoupe, un disque. Au même instant, je pris conscience qu'il s'éloignait de moi tout d'un coup - et j'étais là, volant à plus de 500 km/h. Je l'ai poursuivi pendant quelques instants et puis subitement cette fichue chose a simplement 'décollé'. Elle a grimpé avec un angle de 45° en virant et en accélérant et a tout bonnement disparu. Deux jours plus tard, je prenais une bière avec mon commandant, et je me suis dit, ' bon sang, je devrais lui en parler'. Je l'ai fait et il m'a dit d'aller aux renseignements et de leur faire un rapport. Je l'ai fait, et je n'en ai plus jamais entendu parlé."
Prise plus récemment, cette vidéo montre le passage de plusieurs objets près de la navette Colombia.
Mais revenons à la navette spatiale et au retour sur Terre.
La navette spatiale revient sur Terre en planant, de l'orbite à l'atterrissage! Lorsque vient le moment de quitter l'orbite, la navette spatiale est habituellement en position inversée. Elle est, de plus, positionnée la queue vers l'avant, et les moteurs sont mis à feu. C'est ce que l'on appelle une mise à feu des moteurs en vue de quitter l'orbite (en anglais: un "deorbit burn"). La mise à feu des moteurs a comme effet de ralentir la navette sur l'orbite et donc elle quitte tout naturellement celle-ci. La mise à feu des moteurs a lieu une demi-planète -et une heure- avant l'atterrissage; ainsi, pour un atterrissage au Kennedy Space Center, en Floride, la mise à feu pour quitter l'orbite doit avoir lieu au-dessus de l'Océan Indien. L'orbiter est alors retourné le nez en avant, en position normale (et non plus inversée) et il descend vers les couches hautes de l'atmosphère terrestre. La navette spatiale atteint le point de la descente où elle rencontre l'atmosphère 25 minutes plus tard.
Dans le cockpit pendant la descente et l’atterrissage du vol STS 98
Vidéo extraordinaire que tous les pilotes apprécieront. Sur l’échelle verticale de gauche : vitesse indiquée en nœuds. Echelle verticale de droite : altitude en dizaines de milliers de pieds. Et en finale le plan de descente époustouflant !...
La navette est alors à 400 000 pieds (129 km, 80 miles) d'altitude et à 8000 km (5000 miles) du site d'atterrissage. La phase de rentrée dans l'atmosphère, stricto sensu, a commencé un peu plus tôt, à 557 000 pieds. Lorsque la navette atteint les 400 000 pieds, le nez est relevé à un angle de 40°, de telle sorte que le bouclier thermique, qui protège la navette, soit correctement orienté.
La rentrée dans l'atmosphère a lieu entre 265 000 et 162 000 pieds. Le contact radio avec la navette est alors interrompu, du fait de l'échauffement, pendant 16 minutes. Les tuiles du bouclier thermique sont portées à 1650°C (3 000°F). La navette accomplit alors une série de 4 virages serrés qui ont pour but de la ralentir. Ensuite, à 225 km (140 miles) du site d'atterrissage et à une altitude de 150 000 pieds, la navette intercepte le TACAN du site de l'atterrissage. Un TACAN est une aide militaire, aux avions, de radio-navigation. Il permet à la navette de prendre la direction du site. La vitesse de la navette descend à Mach 3 -vers 3000 km/h (1870 miles/h). Lorsque la navette arrive à 40 km (25 miles) de la piste d'atterrissage, à une altitude de 50 000 pieds et une vitesse qui est maintenant passée en-dessous de Mach 1, c'est le commandant de la mission qui prend les commandes de l'appareil.
Pour les pilotes : descente, approche et atterrissage de la navette Atlantis.
Jusqu'à présent, c'était le pilote automatique qui contrôlait la navette. Le commandant mène alors l'approche et l'atterrissage: en utilisant une aide à l'atterrissage appelée un "Scanning Beam Landing System", il s'aligne avec la piste. Pour ce faire, il est parfois nécessaire que la navette fasse un cercle complet de 360° et de 6,5 km (4 miles) de diamètre. L'altitude, pendant ce virage, passe de 50 000 à 10 000 ft. Puis, pendant la descente vers le seuil de piste, le nez de la navette peut avoir un angle d'incidence supérieur jusqu'à 19° -ou ne pas avoir d'angle du tout voire un angle inférieur. L'angle de la descente vers la piste est plus important que celui d'un avion de ligne: la navette descend ainsi 20 fois plus vite et sa vitesse est de l'ordre de 300 nœuds
A 2000 pieds d'altitude et 1,6 km (1 mile) de la piste, le commandant de la mission place la navette dans une position d'arrondi, avec le nez légèrement plus élevé que la queue. Cela ralentit aussi la descente. Le train est sorti. Et le toucher a lieu à une vitesse de 190 nœuds (354 km/h, 220 miles/h) -un avion de ligne se pose habituellement à 140 nœuds- sur le train principal! Un parachute se déploie. Il réduit encore la vitesse, amenant le nez à descendre et la roue avant à toucher la piste à son tour. La navette continue encore de rouler pendant 2,4 km (1,5 mile) et elle finit par s'arrêter en bout de piste. La navette vient ainsi, en un gigantesque vol plané, de passer de l'orbite au sol! (source)
Voilà très brièvement présentés la navette spatiale et les incroyables témoignages des cosmonautes américains et russes qui ont été confrontés à cette réalité : nos vols spatiaux sont surveillés par une ou plusieurs civilisations extraterrestres qui ont pu jouer parfois jouer le rôle d’un « Saint Bernard » spatial comme, semble-t-il, pour Apollo 13, dont les réserves de carburant ne permettaient pas une capacité d’accélération suffisante pour sortir de l’orbite lunaire…
LA COTINIERE. Plusieurs témoins jugés "fiables" affirment avoir observé vendredi 1er janvier un objet volant non identifié face au port de La Cotinière en Charente-Maritime (source : Sud-Ouest).
Au soir d'un Nouvel An évoquant forcément des bulles alcoolisées plutôt que celles d'une eau pétillante, Jean-Louis Fesseau se doutait bien que sa drôle d'aventure ferait d'abord ricaner les copains. Les gendarmes, à l'inverse, le prendront d'autant plus au sérieux que d'autres témoins a priori sains d'éthylotest et d'esprit allaient simultanément décrire le même phénomène. Ainsi donc un Ovni serait-il apparu dans le ciel de La Cotinière, vendredi soir vers 20 heures.
Une vitesse vertigineuse
« J'étais en voiture lorsque j'ai aperçu une grande aile très lumineuse figée dans le ciel, à environ 600 mètres de la côte, et 300 d'altitude », raconte cet ancien marin pêcheur de 60 ans. « Je me suis aussitôt dirigé vers la plage afin d'observer cette chose étrange, rouge et jaune. Une dizaine de secondes avant qu'elle ne disparaisse cap à l'ouest, sans bruit, mais à une vitesse vertigineuse. » À un kilomètre de là, un couple de restaurateurs médocains décrira exactement l a même apparition. Contacté ce week-end par les gendarmes de Saint-Pierre-d'Oléron, comme l'exige la procédure, Jean-Louis Fesseau répète aujourd'hui que le phénomène n'avait rien d'atmosphérique. « J'ai passé trente-cinq ans en mer, et je sais de quoi je parle. C'est la première fois que je voyais une chose pareille. Et je sais aussi faire différence avec une fusée de détresse ou un hélicoptère de secours. »
Supervisée par le lieutenant Bourdajeau, l'enquête semble d'ailleurs confirmer le caractère particulièrement mystérieux de l'Ovni. « Les premières auditions mettent en évidence des éléments objectifs et cohérents », explique le militaire. « Un objet de forme ovoïde, silencieux, et qui disparaît brusquement à 20 h 09. Nous allons désormais tenter de récolter le plus de témoignages possible. Mais le fait qu'il ne s'agisse pas d'un récit isolé est déjà la preuve que nous ne sommes pas confrontés à une hallucination. Notre direction a donc été informée. »
Sous l'égide du Cnes (Centre national d'études spatiales), le Groupe d'études et d'informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés (GEIPAN) pourrait être chargé de mener d'autres investigations dans les prochains jours.
Les scientifiques enquêtent
Selon Yves Sillard, président de cette structure officielle (lire ci-dessous), parmi les 1 600 observations recensées en France depuis un demi-siècle, 460 seraient inexplicables, mais indiscutables. En Charente-Maritime, les deux derniers phénomènes de ce type ont eu lieu à Périgny (1997) et Corme-Royal (1996).
Image réalisée à partir du témoignage de JL Fesseau
Cette interview décrit l'histoire qui s'est déroulée le 1er Janvier 2010 à la Cotinière, l'Ile d'Oléron:
Il était 20h 09 environ, ce soir-là, lorsque Jean-Louis Fesseau (un marin-pêcheur à la retraite de 60 ans) sortit de la rue du logis pour rentrer chez lui... C'est à ce moment-là qu'il vit un objet lumineux dans le ciel, en vol stationnaire au-dessus de la plage.
Jean-Louis Fesseau : "C'était ovale, jaune avec une bande rouge au dessus tout lumineux"
Ngiu: "C’était plein de lumières jaunes et rouges qui clignotaient?"
Jean-Louis Fesseau: "Non, c'était une grosse lumière jaune avec au-dessus une bande rouge lumineuse, il n'y avait pas plein de petites lumières, c'était comme une seule et même lumière"
N: "Tu m'as dit que tu avais fait un dessin.."
Jean-Louis Fesseau: "Oui, tiens... Le voilà..."
D'après le dessin de Jean-Louis Fesseau
N: "C'est quoi les petites pattes sur le coté?"
Jean-Louis Fesseau : "C'est de la lumière qui descendait, comme si ça tombait de l'ovni, et ça formait des pointes de chaque coté."
N: " Et alors que s'est il passé?"
Jean-Louis Fesseau: "Sur le coup, j'ai cru que c'était une aile volante, mais la lumière et le fait qu'elle restait sur place m'ont intrigué. Je me suis garé, et je me suis approché sur la plage, c'était toujours là, immobile!"
N: "Et c'était proche?"
Jean-Louis Fesseau: "Oui et non... L'objet avait l'air de mesurer 20 mètres de large. D'après cette mesure, je pense qu'il devait se situer à environ 600 mètres de la côte, et peut être à 300 mètres de haut... Mais malgré cela, j'avais l'impression qu'il était si proche que j'aurai pu l'attraper avec la main!"
N: "Combien de temps est-il resté immobile?"
Jean-Louis Fesseau : "Entre le moment où je l'ai vu dans ma voiture, et le moment où il a commencé à bouger, il s'est passé environ 30 secondes... Puis la bande de lumière rouge qui se trouve en haut a commencé à s'agrandir vers le bas pour ne laisser plus qu'une bande de lumière jaune en bas et là, l'ovni est parti cap à l'ouest... Il est devenu de plus en plus petit et en 10 secondes, il avait disparu à l'horizon!! Tout ça sans faire aucun bruit, tout le temps où il est resté à ne pas bouger et même lorsqu'il est parti, il n'y a pas eu un seul bruit!"
N: "Et après, tu as fait quoi?
Jean-Louis Fesseau : "Je me suis dis : j'ai peut-être halluciné. Je pensais que je n'allais pas en parler mais j'ai croisé sur le port deux personnes que je connais vaguement et je leur ai demandé s'ils avaient vu quelque chose et ils m'ont confirmé que oui ; ils ont vu quelque chose mais pas très bien... Cela m'a décidé à faire un signalement à la gendarmerie. J'y ai appris qu'un couple originaire de Bordeaux qui venait passer un week-end ici l'avait vu aussi, et qu'ils confirmé exactement ce que j'avais vu."
N: "Pas mal de gens disent que c'est normal, le lendemain d'un réveillon, de voir des ovnis ?
Jean-Louis Fesseau : "Je n'ai pas fait la fête pour le réveillon, ma mère est malade, et je n'avais pas la tête à faire la fête, et puis si j'avais bu, j'en aurai vu deux des ovnis! "
Je dois vous avouer que, pour la nouvelle année 2010, j’ai fais un vœu qui m’a particulièrement réjouis ; et c’est de passer « Une nuit avec Carla !... ».
C’est évidement tout à fait irréaliste – comme beaucoup de vœux – mais autant commencer l’année en rêvant d’une façon agréable…
C’est un vœu, en effet, totalement irréalisable pour les raisons suivantes :
1/ Nous sommes 12.527 à avoir fait le même vœu (dont Silvio, Vladimir, Isa, Momo, Tiger Wood et quelques Extraterrestres…).
2/ Il y a Nick qui veille au grain (voir photo).
3/ Carla préférera toujours son Apollon élyséen, doté d’un corps de Dieu grec, au capitaine Haddock en retraite que je suis, et qui présente, en plus, un profil de Bouddha.
A vrai dire, le jour où je coucherai avec Carla, et bien Mike, lui, aura déjà couché avec Michèle Pfeiffer…
Ah, les femmes !... Heureusement qu’elles sont là pour nous faire rêver !… D’ailleurs à mon âge, c’est plutôt du domaine du souvenir, car j’avoue que j’ai eu le temps d’apprécier nos charmantes compagnes que même les ET nous envient ...
Et puis, il vaut mieux penser (temporairement) aux jolies femmes, qu’aux problèmes de la planète.
La définition du « Mouvement perpétuel » par le
Dictionnaire Anglais d'Oxford est celle-ci :" une machine hypothétique qui, une fois mise en mouvement pourrait
continuer à le faire à jamais ou jusqu'à ce qu'elle soit arrêtée par quelque
force extérieure ou l'usure complète de la machine."
Le mouvement
perpétuel a été pendant très longtemps - et est encore aujourd'hui - une
sorte de « Graal de l'inventeur », comme la transmutation des métaux
l'était chez les alchimistes.
L'idée est simple : si quelqu'un inventait une sorte de
moteur universel, qui mettrait tout seul en mouvement n'importe quel mécanisme,
bref, qui fournirait de l'énergie à volonté, ce serait à coup sûr pour l'inventeur
la gloire éternelle mais aussi, et surtout, la garantie de l’abondance
énergique pour l’humanité.
Seulement, il semble bien que l'existence d'une telle
machine contredirait les lois de la physique classique et plus particulièrement
une des lois les plus essentielles de la physique : la conservation de
l'énergie, qu'on retrouve bien sûr en thermodynamique (la science qui a été
inventée au départ justement pour étudier les machines - à vapeur, en fait),
mais aussi en mécanique, en relativité et en mécanique quantique !
D’ailleurs, en 1775, sous l’influence
du physicien Pierre Simon de Laplace, l’Académie des sciences de Paris condamna
solennellement le mouvement perpétuel, coupable de consommer inutilement
les talents, le temps et la fortune de trop de mécaniciens ingénieux.
Car le « Mouvement perpétuel » c'est :
1- créer de l'énergie (ce que les scientifiques disent être
impossible)
2- inverser l'entropie
3- éliminer les frictions
La réalisation d’une machine à mouvement perpétuel
condamnerait la physique que nous connaissons et qui est à la base de toutes
nos technologies.
Les défis que posent à la science la
rotation accélérée des Galaxies et l’accélération de l’expansion de l’Univers.
Malgré tout, nos puissants cerveaux scientifiques, qui
récusent toute idée de « Mouvement perpétuel », en sont toujours à trouver une explication à
la rotation anormale des Galaxies, qu’ils attribuent à une mystérieuse « matière noire »,
ainsi qu’à l’accélération de l’expansion de l’Univers, qu’ils attribuent à une
mystérieuse « énergie
sombre » !...
Le paradoxe est amusant, et j’ai bien peur que l’inévitable découverte
de la « matière noire » et de « l’énergie sombre », qui
sont absolument introuvables malgré toutes les recherches astronomiques
actuelles, ne puisse se faire qu’avec un effondrement des lois de la physique telles que nous les connaissons
depuis trois siècles.
Et bien, en attendant que les physiciens lèvent ces
paradoxes scientifiques, je considère que les recherches pour de nouvelles
formes d’énergie, issues du mouvement perpétuel, ont autant de valeur que la
recherche de la « matière noire », et de « l’énergie
sombre » !...
Et puis, à vrai dire, il faut admettre que la planète est
dans une véritable impasse énergétique car les réserves de pétrole diminuent
rapidement – le pic
du pétrole est dépassé - et que nous allons tout droit vers des guerres du
pétrole qui laisseront peu d’espoir à l’humanité compte tenu des milliers de
têtes nucléaires qui seront inévitablement utilisées.
Nous n’avons pas d’autre espoir pour la survie de l’humanité
que de développer de nouvelles technologies productrices « d’énergie
libre » de façon à résoudre cette urgence énergétique, qui est aussi une
urgence climatique car la combustion des réserves fossiles de pétrole, charbon
et de gaz, réchaufferont inexorablement la planète jusqu’à un point de
non-retour.
La longue quête de « l’Energie libre» :
le Dr Henry Moray.
L’histoire de la recherché du moteur à mouvement perpétuel remonte
au Moyen Âge, mais la première unité productrice d’énergie libre a été
développée et testée publiquement par T. Henry Moray. Celui-ci
était ingénieur en électricité et a développé quelques-unes des idées de Nicolas Tesla découvertes
en 1901.
Dr Moray
a développé et testé en public son nouvel appareil capable d’extraire de l’énergie
de l'environnement. Pour de nombreux scientifiques et ingénieurs, il a fait
marcher avec succès sa machine produisant de l'énergie et ils ont reconnu
qu'elle fonctionnait sans aucune fraude. Toutefois, ils ne pouvaient pas comprendre comment
cela fonctionnait. L’appareil de Moray a ensuite été rejeté a priori car il est
apparu violer les lois de conservation de l'énergie.
Depuis
cette époque, une longue lignée d'inventeurs est apparue pour proposer de telles
machines à « rendement surunitaire », mais, à chaque fois, celles-ci
ont été rejetées, a priori, par la plupart des scientifiques comme des machines
à mouvement perpétuel.
En effet,
les principales pierres d'achoppement ont été la pensée scientifique rigide
concernant la violation des lois de conservation de l'énergie et de puissants
intérêts pétroliers de l'énergie opposés à ce que des machines à « énergie
libre » soient sérieusement étudiées. Depuis le Dr Henry Moray, une succession
de plus de dispositif à « rendement surunitaire » ont été développés.
Le
scepticisme scientifique combiné à des plaintes pour harcèlement par les
inventeurs a rendu très difficile que des dispositifs à « énergie
libre » puissent retenir l'attention du grand public ou qu’ils soient évaluées
pour une production commerciale et la distribution.
Mais un nouveau candidat au
« Graal de l’énergie », la société Steorn, va offrir prochainement
six semaines de démonstration publique à la communauté scientifique, et au
grand public, en révélant le nouveau moteur ORBO, à « rendement surunitaire » !...
En
effet, à Dublin, le mardi 15 Décembre 2009, à 13H00, la société Steorn a
effectué la première démonstration publique de son dispositif de « moteur
surunitaire », du type Orbo.Au
même moment, Steorn a commencé à émettre deux flux vidéo en direct et a mis à
jour son site Web avec plus d’information promotionnelle et quelques détails
supplémentaires de son programme de développement :
Cependant,
il n'a pas révélé plus de détails techniques sur le principe de fond du
dispositif - et, de plus, comme on peut le voir sur les photos, a laissé de
nombreux points techniques clés sans solution à la fois sur son site Internet
et lors de la démonstration.
Deux
dispositifs Steorn Orbo sont présentés sur un socle derrière un ruban. De la
taille d'une machine à café domestique, ils sont fabriqués à partir d’un épais
plastique translucide et contiennent un volant rotatif avec des bobines sur la
périphérie. Une
batterie est connectée avec un minimum d'électronique et d'un micromètre semble
être coaxial avec l'arbre du volant.
Steorn Ltd est une petite société privée de développement
technologique basée à Dublin, Irlande.
Elle a été fondée en 2000 et, en Octobre 2001, et son site web
a déclaré qu'elle était une « société
de services spécialisée dans la développement de la gestion de programmes et de
conseils techniques pour les entreprises européennes qui se lancent dans des projets
de commerce électronique ». Steorn est un mot scandinave qui signifie « à
guider » ou « à gérer ».
Elle a annoncé, en août 2006, avoir développé une
technologie qui pourrait produire de «énergie
libre, propre et une constante » en violation de la loi de
conservation de l'énergie, un principe fondamental de la physique. Steorn a défié
la communauté scientifique pour qu’elle enquête sur son affirmation et, en
Décembre 2006, a déclaré qu'elle avait choisi un jury composé de scientifiques
à cette fin. En Juin 2009, le jury a rendu son verdict à l'unanimité que Steorn
n'avait pas démontré la production d'énergie. Néanmoins, Steorn soutiennent
qu'ils lanceront leur technologie commercialement à la fin de 2009.
En mai 2006, le Sunday Business Post a rapporté que Steorn
était précédemment une entreprise référencée internet qui développait un micro-générateur
basé sur le même principe que les générateurs à énergie cinétique des montres, et
qui créait aussi des sites de commerce électronique pour des clients.
La
société a aussi récemment levé 2,5 M € auprès d'investisseurs et est depuis
trois ans dans un plan quadriennal de développement de sa technologie de micro-générateur.
Steorn a, depuis, déclaré que le compte rendu de cette interview était destinée
à empêcher une fuite au sujet de sa technologie de l'énergie libre. Un relevé
des investissements de la compagnie montre plusieurs émissions d’actions entre
août 2000 et Octobre 2005 pour un total de 3 millions d’euros. En 2006, Steorn a
garanti 8,1 millions d’euros en prêts d'un groupe d'investisseurs afin de
poursuivre leurs recherches, et ces fonds ont également été convertis en actions.
Steorn affirme créer de l’énergie avec
un « moteur surunitaire ».
En
août 2006, Steorn a placé une annonce dans The
Economist en
disant qu'ils avaient développé une technologie qui offre une énergie gratuite,
propre et constante.Ils ont admis que cela équivalait à une violation du principe de conservation de l'énergie, mais ont déclaré que leur
technologie, qui serait disponible pour licence sous la marque
"Orbo", avait déjà été confirmée par huit scientifiques indépendants
et ingénieurs.Aucun
de ces scientifiques ne souhaite publier ses résultats, de peur d'être entraîné
dans une controverse, et Steorn a refusé de les nommer en citant un accord de
confidentialité mutuel particulièrement contraignant.
Aperçu de la technologie
Aucun détail spécifique du fonctionnement de la technologie
Orbo n’a été rendu publique.
Sean McCarthy a déclaré dans une interview à la radio irlandaise
RTÉ
que : «Ce que nous avons conçu est
un moyen de construire des champs magnétiques de façon que lorsque vous vous déplacez
autour de ces champs, en démarrant et en vous arrêtant à la même position, vous
avez gagné de l'énergie ».
Barry Williams, des « Australiens
Sceptiques », une organisation à but non-lucratif basée en Australie
qui fait des investigations sur le paranormal et le pseudo-scientifique, a
souligné que Steorn « n'est pas la
première société à prétendre avoir soudainement découvert la propriété
miraculeuse du magnétisme et de créer des ‘moteurs surunitaires’ ». Après
une réunion entre Mc Carthy et le Professeur Sir Eric Ash, ancien recteur de l’Imperial
College. En Juillet 2007, Ash a signalé que «l'Orbo est un dispositif mécanique qui utilise de puissants aimants sur
la jante d'un rotor et des aimants supplémentaires sur une coquille extérieure »
Au cours de cette réunion, Steorn a comparé la loi de
conservation de l'énergie à un véritable dogme. Cependant, la conservation de
l'énergie est un principe fondamental de la physique et Ash a répondu qu'il n'y
avait pas de comparaison avec un dogme religieux puisqu’ il n'ya pas de
souplesse dans le fait d'accepter que l'énergie est toujours conservée. Rejeter la loi de conservation de
l'énergie minerait toute la science et toute la technologie. Ash a également
conclu que Mc Carthy était vraiment convaincu de la validité de son invention,
mais que cette conviction était un cas « d’auto-duperie prolongée ».
Beaucoup de gens ont accusé Steorn de se livrer à une opération
publicitaire bien que la société réfute une telle accusation. Eric Berger, rédacteur du site Houston
Chronicle a commenté « Steorn
est une ancienne société de commerce électronique qui a vu son marché
disparaître au cours de la récession dot.com ». Il va de soi que Steorn s’est remaniée en tant que société de marketing
Web, et utilise la promotion du « moteur surunitaire », en tant que plateforme pour montrer aux futurs
clients comment tirer parti de la publicité imprimée et un site Web pour
promouvoir leurs produits et idées. "
Thomas
Ricker, d’Engadget, a suggéré que la revendication sur l'énergie libre
de Steorn était une ruse pour améliorer
la reconnaissance de marque et pour les aider à vendre des sondes de Hall tandis que Josh Catone, éditrice de Mashable, pense que c'était simplement un
canular élaboré.
Le Jury
La publicité de Steorn dans The Economist avait pour but d'attirer des scientifiques afin de
former un "jury" pour effectuer des tests indépendants sur leur
technologie et de publier les résultats. C’est près de 420 scientifiques qui
ont contacté Steorn dans les 36 heures, et, le 1er Décembre 2006, Steorn a
annoncé qu'elle avait sélectionné un jury. Ce jury était dirigé par Ian Mac Donald, professeur
émérite de génie électrique à l'Université de l'Alberta, et le processus a débuté en
Février 2007.
En Juin 2009, le jury a rendu son verdict à l'unanimité que
« les tentatives de Steorn de démontrer
ce qu’elle avance n'ont pas montré de production d'énergie ». Dick
Ahlstrom, qui écrit dans l’Irish
Times, en a conclu que la technologie Steorn n'avait pas fonctionné.
Steorn a
contesté les conclusions du jury et a déclaré que, en raison de difficultés
dans l'application de la technologie, le jury avait eu seulement à sa
disposition pour l'étude des paramètres de test sur les effets magnétiques.
Steorn a également déclaré que ces difficultés avaient été maintenant résolues
et que le lancement commercial était toujours prévu pour la fin de 2009.
Hitler réagi à la démonstration de
Steorn et au lancement d’Orbo (parodie).
Démonstrations
publiques
Le 4 Juillet 2007, la technologie devait être exposée au
Musée Kinetica du Spitalfields Market à Londres. Une unité construite en plastique
transparent était préparée de telle sorte que l'arrangement des aimants pouvait
être vu afin de démontrer que le dispositif fonctionne sans source
d'alimentation extérieure. La manifestation publique a été retardée et ensuite
annulé en raison de difficultés techniques. Steorn a d'abord déclaré que les
problèmes avaient été causés par la chaleur excessive de l'éclairage puis
ensuite attribua aux dommages causés aux roulements en raison d'un effet de
serre dans la boîte.
Une commercialisation annoncée!...
Le 4 Février 2009, la société Steorn a annoncé quelle
commençait la commercialisation de sa technologie et a demandé que 300
ingénieurs, et des sociétés d’ingénierie, signent un processus de test qui doit
être terminé d'ici la fin de 2009.
Ils ont également diffusé une vidéo de trois ingénieurs
déclarant qu'ils soutenaient les affirmations de l'énergie excédentaire développée
par le procédé Steorn. Suite à ces annonces, Steorn a été critiqué pour son
incapacité continuelle à fournir au public une démonstration qui marche
vraiment ou de divulguer des renseignements sans accord de licence et de
non-divulgation.
En Octobre 2009, Steorn a annoncé que le procédé Orbo utilisera
à une technologie portant un roulement passif qu’ils ont développé sous la
marque «ZeroF". Steorn a déposé deux demandes de brevets: l'un pour
mesurer le transfert de l'électricité, et l'autre pour mesurer le couple.
Où en est le projet Orbo ?...
Une autre manifestation publique, celle de la vidéo au début
de ce texte, a débuté le 15 Décembre 2009 au Waterways Visitor Centre à Dublin, et a
été rendu disponible en livestream via le site
Internet de Steorn. Pas de détails de fond sur la technologie ont été
révélés lors de la démonstration d'un appareil alimenté par une batterie
rechargeable.
Steorn a affirmé que la batterie se recharge par le dispositif
mais cela n'a pas pu être vérifié. Tout en admettant que le dispositif pourrait
tomber en panne, Mc Carthy a dit que l'objectif était une période de six
semaines de démonstration après lesquelles les développeurs potentiels seraient
en mesure d'acheter un droit d’accès à la technologie.
Démo explicative du procédé Orbo de
Steorn la 15 décembre 2009 (en musique)
Vers un changement de paradigme
scientifique ?...
Un paradigme est une représentation
du monde, une manière de voir les choses, un modèle
cohérent de vision du monde
qui repose sur une base définie (matrice disciplinaire, modèle théorique ou
courant de pensée). C'est en quelque sorte un rail de la pensée dont les lois
ne doivent pas être confondues avec un autre paradigme.
Le mot paradigme s'emploie fréquemment dans le sens de Weltanschauung
(vision du monde). Par exemple, dans les sciences
sociales, le terme est employé pour décrire l'ensemble d'expériences, de
croyances et de valeurs qui influencent la façon dont un individu perçoit la
réalité et réagit à cette perception. Ce système de représentation lui permet
de définir l'environnement, de communiquer à propos de cet environnement, voire
d'essayer de le comprendre ou de le prévoir.
Et bien, nous allons peut-être assister à la réussite de la
démonstration du moteur à « rendement surunitaire » Orbo et à une
révolution scientifique qui sera matérialisée tout d’abord par l’effondrement
du paradigme de la conservation de l'énergie, base de la thermodynamique, de la
mécanique, de la relativité et de la
mécanique quantique !...
Est-ce possible ?...
A vrai dire, il y a tant d’observations d’OVNI qui défient
les lois de la physique par des accélérations foudroyantes, par des
disparitions soudaines, ainsi que ces mystères de la « matière
noire » et de « l’énergie sombre », que nous devons peut-être
nous préparer à l’effondrement de nos certitudes scientifiques.
A quoi doit-on se préparer ?...
C’est la question que se sont posés les rédacteurs du Rapport Cometa .
Et bien, peut-être à un succès du moteur à « rendement
surunitaire » Orbo !...
Car la réponse ne concerne pas uniquement la possibilité
d’un contact avec une civilisation extraterrestre, mais aussi tous les
bouleversements scientifiques qui seront la conséquence d’une meilleure
compréhension des lois de l’Univers, que ce soit dans le domaine scientifique, social
ou spirituel.
1/ Echec du tir d’un missile
stratégique Bulava le 9 décembre 2009.
La Russie
a reconnu, le jeudi 10 décembre, que le troisième étage d’un missile Bulava, tiré du
sous-marin Dimitri
Donskoï en Mer Blanche, n’avait pas fonctionné correctement et avait
provoqué la gigantesque spirale
lumineuse observée dans le nord de la Norvège, à 8h00 du matin, le mercredi
9 décembre.
2/ Un OVNI, en forme de pyramide, a
été filmé au-dessus du Kremlin le même jour.
Très curieusement, le 9 décembre, le même jour que le tir
raté du missile Bulava, un OVNI en forme de pyramide, d’une taille de 10 à 15
mètres, était filmé en évolution au-dessus du Kremlin, sur la Place Rouge, à
Moscou.
D’après des spécialistes de l’animation, une telle vidéo
présente des difficultés considérables de réalisation ; et semble donc
authentique.
Il faut admettre qu’un énorme objet, d’origine inconnue,
semble bien s’être placé au-dessus du Kremlin, le mercredi 9 décembre 2009. C’est
une grande première au niveau planétaire car un tel cas n’est jamais arrivé au-dessus
d’une capitale. Car si j’ai pu observer un énorme OVNI de près de 300 mètres de
diamètre, au-dessus
de Paris, le 28 janvier 1994, celui-ci n’a pu être observé que par
l’équipage et les radaristes du CODA, mais en aucun cas par des témoins au sol.
Dans le cas de Moscou, l’observation est bien plus
spectaculaire, car l’OVNI est à une altitude incroyablement basse, et elle dure
longtemps puisqu’une autre vidéo le montre toujours à la même position, et en
évolution, au lever du soleil !...
Quelle interprétation peut-on
donner à ces deux événements ?...
Nous nous trouvons devant deux événements absolument
incroyables : l’observation d’un OVNI pendant une longue durée, en vol
stationnaire au-dessus du Kremlin, où se trouve
la résidence officielle du président de la Fédération de Russie… ; et, simultanément,
un missile stratégique russe du type Bulava,lancé en Mer Blanche depuis un sous-marin de la classe Typhon, échoue
pour la sixième fois dans un test de validation…
Un échec retentissant pour la deuxième puissance spatiale de
la planète !...
Faut-il rappeler que les Russes sont des techniciens
hors-pairs puisqu’ils ont su lancer 335 fusées Proton , vecteur
des Soyouz , depuis 1965, avec
seulement 41 échecs, et que cette technologie a été mise à contribution pour
effectuer le ravitaillement, et les changements d’équipage, lorsque la navette
spatiale américaine était indisponible à la suite de la destruction de Colombia
en février 2003 lors de la rentrée atmosphérique ?...
Mais, pour le nouveau missile Bulava, nous en
sommes à près de 50% de taux d’échec, et cela jette un profond doute sur la
capacité de la Russie à développer de nouvelles technologies spatiales ; à
moins que les échecs du Bulava n’aient été « aidés » par une
civilisation Extraterrestre, surveillant la Terre, et qui verrait d’un très
mauvais œil le développement de nouveaux programmes de missiles stratégiques.
L’interception, et la destruction, de
missiles stratégiques par des OVNI.
Il faut réaliser que les essais de missiles intercontinentaux
ont été plusieurs fois le théâtre d’une intervention extraterrestre. La plus
célèbre a eu pour témoin le Professeur
Robert Jacobs qui a décrit l’interception d’un missile, se déplaçant entre
17 000 km/h et 20 000 km/h, après un départ de la base de Vandenberg.
Le survol des bases de missiles
intercontinentaux Minuteman par des OVNI.
La plus connue des manifestations d’OVNI au-dessus d’une
base de missile stratégiques Minuteman a eu lieu sur la base de l’Air Force de Malmstrom le 16 mars
1967. Les médias américains abordent sans complexe les cas d’intervention
d’OVNI sur les bases de missiles, et sur les missiles eux-mêmes en vol, avec
notamment le témoignage d’anciens militaires :
Autant d’interventions qui nous prouvent que des
civilisations extraterrestres surveillent très attentivement cette activité démentielle
de construction d’armes atomiques et des vecteurs associés que sont les sous-marins
lanceurs d’engins et les missiles stratégiques.
Un intérêt compréhensible car le stock d’armes atomiques est
suffisant pour anéantir l’humanité.
La récente mise sur internet des vidéos qui présentent les
principaux essais nucléaires effectués depuis les années 1950 sur la Terre permet
de se faire une idée de la puissance phénoménale de ces armes.
Je reprends quelques-unes des plus
puissantes explosions.
La première bombe H américaine :
1er novembre 1952
Ivy Mike fut le nom de code de la première bombe H testée
avec succès. Sa puissance était de 10,4 Mt. Elle
a explosé sur l'atoll d'Eniwetok le 1er novembre 1952 à 7h15. Le
« champignon atomique » a atteint la largeur de 12 km et est monté à
42 km d’altitude. Le nuage final s’est étendu sur 150 km de diamètre. Elle
était le premier test complet d'une « bombe à fusion étagée » selon
le design de Teller-Ulam. À cause de ses dimensions, de sa masse (60 tonnes)
et du matériel fusionnant (deutérium liquide, à environ -250°C), cette bombe n'était
pas utilisable en tant qu'arme nucléaire.
Cette explosion a prouvé que la bombe H est bien plus
puissante que la bombe A, en l'occurrence de 500 à 1000 fois plus puissante que
les bombes Little
Boy et Fat
Man. La puissance de l'explosion a dépassé tous les calculs des
scientifiques, réalisés à l'époque le plus souvent à la main ou sur des
calculateurs ENIAC
au prix d'approximations importantes des modèles physiques.(source)
Explosion de la première bombe H
britannique : 15 mai 1957.
La première bombe à
hydrogène britannique, développée lors de l’Opération Grapple, a explosée
en 1957 sur l’île Christmas
(Kiritimati) dans le centre de l’océan Pacifique. L’altitude de l’explosion
était de 2000 mètres et elle a eu lieu à 30 km des observateurs. Cette bombe
faisait 1,8 mégatonne (1,8 millions de tonnes de TNT) et la boule de feu a
atteint plus d’un kilomètre et demi de diamètre. Les témoins racontent qu’ils
avaient eu l’ordre de couvrir leurs yeux avec leurs mains et que, lors de
l’explosion, ils ont vu les os de leurs mains, paupières fermées…
La plus grande bombe atomique jamais
testée : la « Tsar Bomba » russe de 50 mégatonnes : 30
octobre 1961.
La Tsar Bomba,littéralement « Reine des Bombes »,
ou plus exactement « Bombe Reine », est une bombe à hydrogène
développée par l’Union soviétique. C’est
la plus puissante arme nucléaire de l’histoire à avoir explosé, et c’est
également l’arme la plus puissante à avoir été développée par l’homme. La Tsar
Bomba était une bombe
H qui était conçue comme une bombe à trois étages, dite FFF
(fission-fusion-fission), mais elle fut sous-gradée en une simple bombe H
(fission-fusion). D’une puissance d’environ 57 mégatonnes,
ce fut la plus puissante bombe (de toute l'Histoire) à
avoir jamais explosé, jusqu'à nos jours. Elle fut réalisée pour pouvoir servir
de base à des bombes de 100 mégatonnes.( source)
En voyant tout cela nous sommes obligés de constater que nos
dirigeants subissent toujours les pulsions de leur paléoencéphale. Ainsi, la construction
de missiles nucléaire continue de plus belle, avec des armes toujours plus
sophistiquées… Jusqu’à quand ?...
Et il faut souligner que, dans aucun pays, les citoyens (les
« Pov’kons ») n’ont jamais été invités à voter lors d’un référendum
pour donner leur accord pour la construction de ces armes de folie. D’ailleurs,
en cas de vote, les femmes choisiraient de construire des crèches plutôt que
des armes atomiques et il faudrait donc démanteler ces engins car il n’y aurait
pas plus de 20% de la population pour soutenir l’industrie des armes atomiques…Ah !... Les
femmes…
D’ailleurs que pourraient bien penser
des Extraterrestres de nos stocks d’armes nucléaires ?...
Assez vraisemblablement ce qu’en pense une bonne partie des
êtres humains : « Ces pauvres Terriens sont complètement cinglés et
vont finir par déclencher un feu nucléaire, ou un autre cataclysme, qui va
totalement détruire leur planète…
Tout ceci apporte une signification
particulière à ces deux événements - la panne du missile Bulava et l’OVNI
au-dessus du Kremlin – et les interprétations que j’en donne sont
celles-ci :
1/ Ces deux démonstrations de puissance technologique sont
avant tout destinées aux pouvoirs politiques et militaires russes.
2/ Le sixième échec du missile Bulava, s’il a été provoqué
par une civilisation extraterrestre, est une condamnation sans appel de ce type
d’essais.
3/ Ces deux événements sont une déstabilisation du pouvoir
militaire (échec du missile) et du pouvoir politique (un OVNI au-dessus du
Kremlin).
4/ Ces deux manifestations sont aussi un avertissement pour
ne pas dire une menace :
- Une menace pour les militaires de détruire leurs jouets
nucléaires.
-Une menace pour les politiques en leur faisant comprendre
qu’ils ne sont pas à l’abri d’une action agressive, de domination, en plein
Moscou.
5/ Ces deux événements sont aussi un message de changement
et d’espoir - pas pour les dirigeants militaires et les dirigeants politiques,
mais pour les peuples :
-Un espoir d’arrêt définitif dans la course aux armes de
destruction massive si une civilisation ET intervient.
-Un espoir d’entrer en contact avec des civilisations
extraterrestres et de bénéficier de technologies permettant de résoudre les
problèmes énergétiques et climatiques.
6/ Un signe que les Extraterrestres sont là depuis des
millénaires, à l’image des pyramides…
Voilà où nous en sommes, et la manifestation aliène au-dessus
du Kremlin est certainement la première d’une longue série au-dessus des
capitales de la planète.
D’ailleurs, la vidéo de l’OVNI
au-dessus de la Place Rouge a atteint, en Russie, un record de fréquentation
sur Youtube car l’information a été reprise dans les médias.
Ce qui s’est passé récemment en Russie est absolument remarquable,
et nous devons nous préparer à une accélération de l’Histoire et à une
augmentation des cas d’observation d’OVNI sur la Terre.
Il semblerait que les Russes se
distinguent actuellement, car après le missile Bulava défectueux qui a engendré
une gigantesque spirale
lumineuse visible dans le nord de la Norvège, c’est maintenant une vidéo
très curieuse représentant une pyramide en évolution au-dessus du Kremlin, sur
la Place Rouge, qui commence à circuler sur le web.
Je la reprends, car, si une plaisanterie est toujours
possible, il semble que, d’après les spécialistes
en animation, la réalisation d’un tel montage vidéo soit d’une extrême
difficulté.
« Je suis un
spécialiste de Maya, Softimage, After Effects et autres programmes. Il n’y a
aucune possibilité de réaliser une telle vidéo avec ces programmes. J’ai passé
des heures à essayer de la faire et j’ai abandonné.
Tout d’abord, le cadre
est pris de l’intérieur d’une voiture en mouvement et à travers les vitres.
Aussi vous devez masquer les câbles électriques et c’est un travail fou. Il
ya aussi beaucoup d’autres aspects qui
sont un travail extraordinaire à accomplir.
Les reflets des rues
sont aussi très difficiles à masquer.
J’ai télécharge la
vidéo pour l’analyser image par image et je ne peux que dire : WOW !
Les gars, tout ceci
semble bien réel, tel que nous le voyons !...»
Je mets en ligne une autre vidéo, mais qui devrait présenter
beaucoup moins de difficultés pour sa réalisation.
http://exopolitique.fr/ Ce site présente des analyses variées rédigées par différents auteurs qui apportent chacun une pierre à l’édifice que constitue cette nouvelle science politique qu’est « l’Exopolitique ».
Jean-Jacques Velasco a été responsable, au sein du Cnes, du Gepan, devenu Service d'expertise des phénomènes rares atmosphériques (Sepra), de 1983 à 2004. On lui doit notamment : Ovnis, la science avance (Robert Laffont, 1993). Journaliste d'investigation, Nicolas Montigiani est l'auteur d'ouvrages en rapport avec l'étrange et l'inexpliqué, dont Crop Circles, manœuvres dans le ciel (Carnot, 2003) et Projet Colorado : l'existence des ovnis prouvée par la science (JMG éditions, 2006). Les ovnis existent-ils ? Que sont-ils ? Quels liens établir entre eux et nous ? Au Cnes, pendant près de trente ans, Jean-Jacques Velasco a expertisé les cas les plus étranges de phénomènes aérospatiaux non identifiés, interrogé des centaines de témoins et conduit les analyses scientifiques parmi les plus poussées jamais réalisées. Il livre dans cet ouvrage rédigé à titre personnel l'une des rares enquêtes mondiales consacrée aux objets volants non identifiés. L'auteur a analysé des milliers de pages de documents historiques militaires et civils américains déclassifiés, en rapport avec le passage d'ovnis repérés par les radars civils et militaires et en tire les conclusions qui s'imposent. Il met notamment en évidence les relations entre tests nucléaires et apparitions de ces curieux engins. :
Pour la première fois, en 1999, des hommes, dont certains ont occupé de très hautes fonctions, ont accepté de cosigner un rapport entièrement consacré aux problèmes des OVNI, jugeant qu'en fonction des connaissances acquises à ce jour, il se posait suffisamment de questions d'intérêt national pour que ces informations soient portées à la connaissance du chef de l'État et du Premier ministre. Depuis 1947, le sujet dérange, passionne, interpelle. Ô combien controversée la question a été étudiée avec une grande rigueur et sous de nombreux aspects (scientifique, technique, aéronautique, stratégique, politique, religieux, médiatique) par un comité français constitué d'anciens auditeurs du très sérieux Institut des hautes études de défense nationale et d'experts qualifiés provenant de tous les horizons, COMETA. Dans ce rapport, COMETA étudie plusieurs cas d'OVNI inexpliqués, français et étrangers. Très documentées, ces observations sont souvent étayées par des traces au sol ou confirmées par radar. S'agit-il d'engins secrets terrestres ? Dans quelques cas, peut-être. Est-on en présence d'engins d'origine non-terrestre ? Cette hypothèse ne peut être écartée. Si elle se révélait exacte, elle serait grosse de conséquences pour la Défense. :
Gravitation : Les Universons, énergie du futur
Gravitation : Les Universons, énergie du futur.
L'auteur démontre que les voyages interstellaires de l'humanité sont possibles, et il explique pourquoi ils le sont. Ce livre est le fruit de plus de deux décennies de recherche personnelle et de patiente collecte de vérifications expérimentales. La première partie analyse les principales difficultés à surmonter pour permettre aux humains de voyager entre les étoiles. La seconde partie présente une nouvelle théorie quantique de la gravitation élaborée, par l'auteur, sur la base de faits d'observations multiples. Cette nouvelle théorie est confrontée, avec succès, à plusieurs résultats expérimentaux. Elle est, en premier lieu, confirmée par la trajectoire de toutes les sondes interplanétaires lointaines. Mais elle est, aussi, corroborée par la vitesse des étoiles dans les galaxies. Cette théorie fait ainsi apparaître une solution naturelle au voyage interstellaire. La troisième partie propose un nouveau moyen de propulsion spatiale interstellaire. L'analyse comparative des caractéristiques de ce type de propulsion avec les données issues de nombreux témoignages d'observation d'ovnis dans le monde, depuis plus d'un demi siècle, s'avère particulièrement éloquente. Les concepts élaborés par l'auteur, et qui sont nés de sa recherche officielle sur le phénomène ovni, semblent porteurs d'une véritable révolution scientifique, technique, industrielle et sociale pour l'humanité.:
The Day After Roswell
Livre en anglais
Colonel Philip J. Corso
Colonel Philip J. Corso: The Day After Roswell Philip J. Corso naît en 1915. Il a été responsable de l'Army Research & Development Board - Foreign Technology Division, de 1960 à 1961, et membre du National Security Council sous Eisenhower. Il aurait vu un corps d'extraterrestre récupéré du crash, et travaillé, de 1961 à 1963, sur les découvertes de Roswell, et chargé par son supérieur le général Trudeau de transmettre la technologie récupérée du crash à diverses compagnies américaines telles que IBM, Hughes Aircraft, les laboratoires Bell et Dow Corning, sans que ces compagnies soient au courant de la provenance des éléments technologiques qui leur étaient transmis.
Révélations : Tome 1
Révélations : Les témoignages américains Tome 1
Pour la toute première fois aux Etats-Unis, plus d'une soixantaine de militaires, fonctionnaires, agents de renseignements et employés de l'industrie ont accepté de témoigner sur des opérations ultrasecrètes et de révéler la vérité sur les plus vastes programmes clandestins de notre histoire. Ces témoignages explosifs issus de l'intérieur même de l'état américain constituent la preuve que les ovnis sont une réalité, que certains sont d'origine extraterrestre et qu'il est fait usage, dans le cadre de programme ultrasecrets, de technologies induisant des énergies et des modes de propulsion qui signifieraient pour l'homme la naissance d'une nouvelle civilisation - une civilisation sans pauvreté ni pollution - une civilisation capable de voyager parmi les étoiles. Il ne s'agit ici pas simplement de récits d'ovnis, d'extraterrestres et d'opérations secrètes, mais du fait que 50 années d'évolution humaine ont été différées, et du fait que ces projets secrets pourraient bien contenir une véritable solution, et à la crise énergétique et environnementale que connaît notre planète, et à la pauvreté dans le monde. :
Révélations : Tome 2
Révélations : Les témoignages américains Tome 2
Un livre événement après lequel il ne sera plus possible d'affirmer que nous sommes seuls dans l'univers. Issu d'une enquête qui s'étale sur près de 10 années, ce livre révèle : Les témoignages de pilotes militaires et civils ainsi que de contrôleurs aériens qui ont suivi au radar la trajectoire de ces vaisseaux spatiaux, dont la vitesse atteignait des milliers de kilomètres à l'heure. Le témoignage de personnes impliquées dans ces opérations qui ont manipulé des vaisseaux spatiaux, des corps et des débris d'origine extraterrestre - des personnes qui témoignent également du fait que des engins extraterrestres ont bien été abattus. La vérité en ce qui concerne de nouvelles énergies et de nouveaux systèmes de propulsion - des technologies qui sont déjà au point et qui fonctionnent, mais qui sont dissimulées au sein d'opérations "opaques" - des technologies qui, une fois divulguées, pourraient générer une nouvelle civilisation sur la Terre. Des témoignages issus du "Strategic Air Command" et de personnes responsables d'armes nucléaires, concernant la profonde inquiétude que les extraterrestres ont montrée à propos de ces armes nucléaires et du fait que nous implantions des armes dans l'espace.:
Exopolitics / Dr. Michael Salla
Exopolitics / Dr. Michael Salla.
According to Dr. Michael Salla and many other experts in the field of ET research, for almost 70 years the US government has engaged in an extensive "official effort" of disinformation, intimidation and tampering with evidence in order to maintain a non-disclosure policy about extraterrestrial presence. Writes Dr. Salla: "Ever since I began to publish the early versions of the chapters in this book in January 2003 as "Study Papers" on my website... I have received a consistent stream of supportive letters encouraging my research, and unsolicited information from former government, military, intelligence employees confirming many of my hypotheses.:
Vérités et mensonges sur les ovnis
Vérités et mensonges sur les ovnis.
L'objet de l'ouvrage écrit par Joël Mesnard, grand spécialiste de la question, est d'approfondir l'étude des OVNI et de chercher à comprendre à qui nous avons affaire. Qu'en ressort-il ? Certes, il n'existe, semble-t-il, aucun morceau d'OVNI disponible. Mais des preuves permettant de considérer leur existence comme un fait acquis, oui : témoignages, observations multiples à grande distance (OMED), documents officiels démontrant les certitudes des pouvoirs publics sur le sujet... L'auteur les rapporte, ici, en grand nombre, soulignant le phénomène des vagues (concentration des apparitions d'OVNI sur certaines périodes). Et fait un point complet sur les études américaines (rapport Condon, affaire Roswell, incident d'Anderson Peak...), rappelant que les apparitions ont commencé bien avant 1946. Sommes-nous sous surveillance ? Y aurait-il une menace ? Ou au contraire, nous les humains, les apprentis sorciers de la bombe nucléaire, sommes-nous ainsi protégés ? Telles sont les questions fondamentales auxquelles l'auteur répond. Le lecteur trouvera, en le lisant, à la fois des raisons de s'inquiéter (phénomène d'abduction et d'agressions) ou d'être optimiste.:
OVNIS et armes secrètes américaines
OVNIS et armes secrètes américaines.
Lors d'un colloque en Angleterre, Jean-Pierre Petit, savant français mondialement reconnu dans le domaine de la recherche aérospatiale, questionne ses homologues anglais, russes et américains. Pour lui, le doute n'est alors plus permis : les Américains font preuve, en termes d'évolution technologique et d'armement, d'une avance considérable et inquiétante sur le reste des nations. Ayant travaillé il y a vingt-cinq ans sur l'idée d'un convertisseur pariétal grâce au procédé MHD (magnétohydrodynamisme), Jean-Pierre Petit soutient la thèse selon laquelle ses travaux ont été récupérés par les Américains afin de pouvoir mettre au point des avions pouvant voler à "mach 12", c'est-à-dire à 10 000 km/heure, soit deux fois la vitesse du son. Alors qu'il prétend que lui-même ne fut jamais soutenu par la France ("On m'a laissé en France croupir sans un sou et sans moyens de recherche", déclare-t-il), les Américains et les Russes ont su développer et améliorer son projet en transformant le MHD en générateur d'électricité. Depuis le démantèlement de l'URSS, la Russie est hors course, faute de moyens ; la France fait la sourde oreille ; seuls les États-Unis se révèlent capables de mettre au point des avions indétectables et surpuissants qui, vus de loin, passeraient pour des objets volants non identifiés…:
Les cercles dans les blés et leurs mystères
Les cercles dans les blés et leurs mystères.
Comment expliquer les brûlures observées parfois sur l'extrémité des plantes couchées, les espèces de cloques sur les tiges, et la présence d'une fine poudre de quartz composée de micro-éléments parfaitement sphériques ? Comment expliquer les mouches collées sur les épis, pattes et ailes écartées, comme si elles avaient été " stupéfiées " ? Pourquoi la poussière de météorites a-t-elle atteint dans certains agroglyphes un taux cinquante fois supérieure à la moyenne ?...:
Des Extraterrestres capturés à Varginha au Brésil
Des extraterrestres capturés au Brésil.
Le Dr Roger K. Leir, bien connu dans l'ufologie mondiale pour ses opérations d'implants supposés d'origine extraterrestre, a pu enquêter à Varginha, en 2003, grâce à ses amis ufologues brésiliens, notamment l'avocat Ubirajara Rodrigues. Il a raconté son enquête dans ce livre vivant et intéressant, dont le sujet ne devrait laisser personne indifférent: celui d'un accident supposé d'ovni au Brésil. Il se serait produit en janvier 1996, près de la ville de Varginha, située dans l'Etat de Minas Gerais, au nord-ouest de Rio de Janeiro. Selon plusieurs témoins, civils et militaires, l'armée aurait capturé plusieurs êtres survivants. Contrairement à d'autres dossiers sur des accidents supposés d'ovnis, tels que Roswell en 1947, nous avons là une affaire récente. De plus, il se trouve que plusieurs enquêteurs de la région - l'ufologie est active dans ce pays qui a un riche historique d'observations - ont pu se mettre rapidement au travail et recueillir en quelques mois une série de témoignages concordants. Aujourd'hui, les enquêtes se poursuivent, permettant de trouver de nouveaux témoins, et c'est justement ce qui s'est produit lors de la visite de Roger Leir, ce qui donne à son livre une valeur particulière. L'un d'eux est un médecin de Varginha, connu des enquêteurs mais n'ayant pas parlé jusque là…:
Télescope Celestron AC 50/600
Télescope Celestron AC 60/700
Télescope Celestron AC 70/900
Télescope Meade AC 80/800
Télescope Celestron AC 80/900
Télescope Meade N 130/1000
Celestron Télescope NexStar 4 SE
Télescope CELESTRON Nexstar 6 SE
Télescope CELESTRON Nexstar 8 SE
250 réponses à vos questions sur l'astronomie
250 réponses à vos questions sur l'astronomie.
Sommes-nous seuls dans l'univers? Qu'y avait-il avant le Big-Bang? Y a-t-il des univers parallèles? Pourquoi le soleil a-t-il des taches? Qu'est-ce qu'une étoile filante? Mars a-t-il pu connaître la vie? Ce livre s'adresse à tous ceux qui, non contents d'admirer les spectacles du ciel et les magnifiques clichés des télescopes modernes, se posent les éternelles questions sur ce qu'il y a là-haut, sur l'origine de notre terre et de l'univers, et sur le destin... Pierre-Yves Bely, ingénieur de l'Ecole centrale de Paris est spécialiste de la conception et de la construction des grands télescopes astronomiques. Il a été ingénieur en chef du télescope Canada-France-Hawaï et de l'Institut scientifique du télescope spatial (Hubble). Carol Christian est astrophysicienne à l'Institut scientifique du télescope spatial à Baltimore (E.-U.), chargée de la diffusion des résultats du télescope Hubble auprès des médias et des universités. Elle dirige aussi le projet Google Sky pour l'exploration du ciel sur Internet. :
Cosmos de G. Sparrow
Cosmos
Le Cosmos et le Centre Nationale d’Etudes Spatiales Il y a quelques centaines d'années, l'homme pensait que l'Univers était enfermé dans une sphère de cristal constellée d'étoiles immobiles, et il y a moins d'un siècle, qu'il se limitait à la seule Voie Lactée. Nous savons aujourd'hui qu'il s'étend sur environ 13,4 milliards d'années-lumières, que les galaxies y sont au moins aussi nombreuses que les étoiles dans la Voie Lactée et que le déploiement nocturne de la voûte céleste ne constitue qu'une fraction infinitésimale des centaines de milliards d'étoiles de notre galaxie. Nous savons également que cette dernière fait partie d'un amas galactique, élément périphérique d'un superamas s'étirant sur 100 millions d'années-lumière, qui appartient lui-même à un filament dont la taille atteint un milliard d'années-lumière…
Le ciel et l'univers
2009 est déclarée « Année mondiale de l'astronomie
Le CNES et l’Astronomie En 1609, Galilée* fut le 1er à observer le ciel à travers une lunette astronomique et à voir l’Univers sous un nouveau jour. Grâce à son instrument rudimentaire, il découvrit que la Lune était recouverte de montagnes semblables à celles de la Terre, que Vénus tournait autour du Soleil ou encore que Jupiter possédait des satellites. 400 ans après ces découvertes, 2009 est déclarée « Année mondiale de l'astronomie » …
Satellites Espions
Satellites Espions.
Aujourd'hui, les satellites de reconnaissance et d'écoute savent tout ce qui se passe partout. Ces deux dernières années, les Etats-Unis et la Chine ont procédé à des destructions expérimentales de satellites par des missiles. Cette dernière ne va-t-elle pas remplacer l'Union soviétique dans la confrontation spatiale ? Les Etats-Unis - dont le budget spatial militaire est 40 fois celui de l'Europe - ont une longueur d'avance ; ils ont choisi de faire de l'Espace un lieu de domination tandis qu'une douzaine de pays (et certaines sociétés privées !) possèdent désormais leurs propres satellites d'espionnage.:
This book provides a view of our civilization over the next 100,000 years, on the basis of contemporary scientific and technological knowledge. The evolution of the Earth’s atmosphere and the origin of water are highlighted as the most important factors for the emergence and the development of life. :
Need to Know: UFOs, the Military and Intelligence
Need to Know: UFOs, the Military and Intelligence.
In this exhaustive and provocative polemic, Timothy Good (Above Top Secret, Alien Liaison), UFO researcher extraordinaire, endeavors to demonstrate that incontrovertible proof of UFOs is being buried by a global conspiracy of governments, academia and the media. Good catalogues hundreds of sightings of unidentified flying objects from the 1920s through the present and marshals scores of declassified government reports, news stories and eyewitness affidavits to support his often-controversial contentions: not only are aliens here, but the U.S. military has established contact with them; President Eisenhower met with aliens in 1954 at Edwards Air Force Base, Calif.; President Kennedy viewed alien bodies at an air force medical facility in Florida; President Nixon arranged for comedian Jackie Gleason to view alien bodies in 1973. Good emphasizes a lengthy record of credible witnesses, including military and airline pilots, who have reported unexplained phenomena, but he fails to provide incontrovertible evidence of UFOs, extraterrestrials or a global conspiracy of secrecy…:
How human the up-and-coming business of space tourism will be! Early space tourists will marvel at the view, but as orbital vacations become more affordable, space tourists will include couples who want to experience space and weightlessness together. Sex in Space is the "killer app" that will transform space tourism into a mega business. Making love with a view of the Earth below may be the ultimate aphrodisiac for space buffs. But, let's think about the implications of space-based sex for a moment. The sex-in-space revolution is about to begin! Many have wondered what it might be like to make love in space. The passionate couples who book flights to the very first space hotel will be more than excited to try zero-g sex. From what I've learned while working on my soon-to-be-released book, Sex in Space, I've come to the conclusion that honeymoons in space and out-of-this-world sex will be a reality within a decade. Sex in space will happen, and therefore it's a legitimate topic to explore. The sex drive is a basic part of our nature. It drives sex and love, the expansion of our families, and even our exploration of the unknown…: