Le programme de « Manu-MacRond » est sorti (I).
Le programme de « Manu-MacRond » est sorti (III).

Le programme de « Manu-MacRond » est sorti (II).

 

Moi, j’adore !

 

On persiste à faire le tour du programme du bonhomme, commencé hier, dont il assure qu’ils étaient 500 experts en « arrivant au port », naturellement après un « prompt-renfort », dont celui du petit-fils du « Chi », à se compter plus de 200.000… adhérents.

Des détails d’intendance.

« En Marche » avance…

Et c’est la joie dans les foyers.

On poursuit ?

Oui… juste pour le plaisir :

PRÉSERVER LE CADRE DE La LAÏCITÉ, ACCÉLÉRER L’INTÉGRATION, REFONDER LE LIEN AVEC LA NATION

« Nous avons laissé se fragiliser ce qui fait de nous une Nation, comme si nous pouvions accepter que les fractures qui divisent notre pays s’élargissent sans cesse, et notamment les discriminations.

Nous avons tous en partage notre langue, notre premier trésor commun, à la fois notre socle et notre phare : ce qui nous a fait et ce qui nous distingue, nourri aussi par la vitalité de nombreuses et belles langues régionales. Il faut aller plus loin. Renouer avec le patriotisme sans renoncer à nos histoires multiples et à notre projet européen. Car redonner à la France son éclat, c’est redonner confiance aux Français. D’où qu’ils viennent. Où qu’ils habitent. Quels qu’ils soient. Et leur faire confiance, c’est leur redonner le pouvoir de faire, d’agir, de réaliser.

Nous voulons être une Nation exigeante et bienveillante. »

Quand on vous dit que c’est beau comme un sou neuf…

Fiers d’être Français : exigence et bienveillance

Une Europe protectrice et à la hauteur de nos espérances

« Nous construirons une Europe qui développe nos emplois et notre économie. Pour pouvoir investir beaucoup plus qu’aujourd’hui, nous voulons un budget de la zone euro voté par un Parlement de la zone euro et exécuté par un ministre de l’Économie et des Finances de la zone euro.

Nous lutterons contre les arrangements fiscaux entre États et entreprises multinationales. Ils faussent la concurrence en Europe, comme celui entre Apple et l’Irlande qui a été sanctionné. La France se montrera exemplaire en ce domaine.

Nous réserverons l’accès aux marchés publics européens aux entreprises qui localisent au moins la moitié de leur production en Europe dans le cadre d’un Buy European Act.

Nous généraliserons Erasmus et l’étendrons aux apprentis. 200.000 étudiants et apprentis français partiront chaque année dans un pays de l’Union européenne.

Nous construirons une Europe qui nous protège.

Nous proposerons avec l’Allemagne une Europe de la défense associant les pays volontaires, en créant un Fonds européen de défense qui financera des équipements militaires communs (comme les drones européens) et un Quartier Général européen permanent.

Nous construirons une Europe qui protège nos industries stratégiques.

Nous voulons un mécanisme de contrôle des investissements étrangers en Europe afin de préserver nos secteurs stratégiques.

Dans la discussion du Brexit, nous défendrons l’intégrité du marché unique européen. Toutes les entreprises qui y accèdent doivent être soumises aux mêmes disciplines.

Nous créerons un marché unique du numérique en Europe. Un fonds de capital-risque permettra de financer le développement des start-ups européennes.

Nous créerons un marché unique de l’énergie en Europe.

Nous fixerons un prix plancher du carbone dans les pays de l’Union.

Nous donnerons la parole au peuple.

Nous proposerons des conventions citoyennes dans toute l’Europe dès la fin de l’année 2017 pour redonner un sens au projet européen. Ces conventions aboutiront à un projet qui sera ensuite adopté par tous les pays qui le souhaitent. Aucun État membre n’aura le pouvoir de bloquer cette nouvelle étape.

Que de lâcheté et d’hypocrisie, quand on entend parler d’Europe ! Certains l’accusent de tous les maux, oubliant qu’ils ont eux-mêmes négocié et signé les traités et tous les textes qui en découlent. D’autres prétendent rendre la France plus libre en sortant de l’Europe. Comme si nous avions plus de chances de peser seuls face à la Chine, à la Russie, aux États-Unis (mais aussi face à Google, Apple, Facebook et tous les géants du numérique) plutôt que rassemblés avec 500 millions d’Européens… tous affaiblissent l’image de la France auprès de nos partenaires en prétendant vouloir « renverser la table ».

Un grand pays s’honore de tenir sa parole. Ce n’est pas la table qu’il faut renverser, c’est le cours de l’Europe.

Nous devons faire chez nous ce que tous nos partenaires ont fait chez eux : remettre notre économie en mouvement et, dans l’intérêt de nos enfants, mieux gérer nos finances publiques. Mais l’Europe aussi doit changer : elle ne doit pas avoir pour mission de gérer une bureaucratie, mais de protéger notre présent et de préparer notre avenir. Elle doit donc nous protéger dès aujourd’hui, et investir pour demain ! »

À boire, à manger et encore à boire…

Faire plus pour ceux qui ont moins

« Le plus insupportable, en France, c’est que plus on part du bas de l’échelle sociale, plus les obstacles s’accumulent : en matière d’éducation, de santé, de logement, d’accès à l’emploi, au crédit, ou aux vacances… Et à l’inverse, plus on est haut dans la société, plus les barrières se lèvent d’elles-mêmes. L’égalité ne consiste donc pas à faire pareil pour tout le monde : sinon on ne corrige pas toutes ces injustices !

La vraie égalité consiste plutôt à faire plus pour ceux qui ont moins : les mères célibataires, les habitants des territoires abandonnés, les jeunes décrocheurs qui ont cessé d’aller à l’école, les seniors victimes d’un chômage de longue durée, et surtout les 9 millions de Français pauvres. Il faut donc concentrer nos efforts là où ils sont les plus indispensables.

Nous augmenterons le minimum vieillesse de 100 euros par mois.

Nous créerons un versement social unique. Toutes les allocations sociales (APL, RSA…) seront versées le même jour du mois, un trimestre maximum après la constatation des revenus (contre jusqu’à 2 ans aujourd’hui).

Nous créerons un « accélérateur » d’associations. Elles font un travail formidable, mais il est difficile pour elles de toucher tous leurs publics. Cette nouvelle structure sera chargée de déployer sur l’ensemble du territoire et en moins de 5 ans les associations les plus utiles à notre société. »

À force, je finis par me demander pourquoi personne n’y a pensé avant…

PLUS POUR LA SANTÉ

« Nous mettrons en place la prise en charge à 100 % des lunettes et des prothèses auditives et dentaires d’ici 2022, en lien avec les mutuelles et l’ensemble des professionnels de santé.

Nous consacrerons 5 milliards d’euros de notre Plan d’investissement à la santé, notamment à la transformation de notre médecine de ville et de nos hôpitaux.

Nous créerons un service sanitaire. 40.000 étudiants en santé consacreront 3 mois à des actions de prévention dans les écoles et les entreprises.

Nous renforcerons le droit à l’oubli pour les personnes ayant été malades. Au moment de souscrire un emprunt ou un contrat d’assurance, les malades de cancers et de l’hépatite C n’auront plus à le mentionner dès 5 ans après leur rémission (contre 10 ans aujourd’hui).

Nous l’étendrons aussi à de nouvelles maladies.

Nous doublerons le nombre de maisons de santé. Pour lutter contre les déserts médicaux, ces maisons regrouperont des médecins, des infirmières, des orthophonistes, des kinésithérapeutes, des professionnels du sport… »

Magnifique…

PLUS POUR LES PERSONNES EN SITUATION DE HANDICAP

« Nous donnerons accès à un(e) auxiliaire de vie scolaire à tous les enfants qui en ont besoin pour avoir une scolarité comme les autres. Ces AVS auront un emploi stable et un salaire décent.

Nous augmenterons de 100 euros par mois l’Allocation Adulte Handicapé (AAH). »

PLUS POUR NOS AÎNÉS ET LES PERSONNES MODESTES

« Des décennies d’accumulation de normes et de règlements ont rendu la vie de chacune et chacun plus compliquée au jour le jour. Que de temps perdu en démarches administratives, en renouvellement de papiers, ou à cause de la lenteur de nos procédures de justice !

Pour les entrepreneurs, c’est la même chose. Certains passent plus de temps à lutter contre les contraintes administratives qu’à développer leur entreprise. Les élus locaux aussi se heurtent à des normes qui évoluent tout le temps et qui coûtent de plus en plus cher. La justification de cette énorme accumulation de règles et d’obligations ne peut pas être seulement qu’elles ont toujours été là…

De nouveaux outils, par exemple numériques, existent déjà ou apparaissent chaque année pour rendre les choses plus faciles. C’est donc une révolution culturelle qu’il faut mener, notamment dans nos administrations.

Nous créerons un droit à l’erreur pour tous. Le cœur de la mission de l’administration ne sera plus la sanction mais le conseil et l’accompagnement, sauf en matière pénale, ou lorsque la sécurité est engagée. Par exemple, aujourd’hui, un employeur qui oublie de déclarer à l’URSSAF la prime de Noël qu’il verse à ses salariés est condamné à une amende. Il pourra demain faire valoir son droit à l’erreur.

Aujourd’hui, des grands-parents qui hébergent leur petite-fille parce qu’elle vient de trouver un emploi près de chez eux doivent la déclarer à la CAF sous peine de perdre une partie de leurs allocations logement et de payer des pénalités. Ils pourront demain faire valoir leur droit à l’erreur et ne plus payer de pénalités.

Nous passerons à la vitesse supérieure en ce qui concerne la numérisation de l’administration. Tous les renouvellements de documents officiels (carte d’identité, passeport, carte grise, etc.) devront pouvoir se faire en ligne, sans nécessité de se déplacer. Les horaires d’ouverture des services publics seront par ailleurs élargis aux soirées et au samedi pour s’adapter aux nouveaux modes de vie des Français.

Nous donnerons aux préfets la capacité d’adapter l’organisation des services de l’État aux besoins de chaque région et département.

Nous ne rajouterons aucune norme nationale aux normes européennes dans les secteurs agricole, maritime et de la pêche. Tous les services publics accueillant du public (hôpital, école, tribunal, CAF, etc.) seront tenus d’afficher leurs résultats en termes de qualité de service (ex : temps d’attente, taux de satisfaction, etc.).

Nous établirons dans chaque département un tribunal de première instance qui sera le guichet unique permettant un accès facilité au juge. 

Nous ne fermerons aucun site. Nous raccourcirons les délais de jugement pour les litiges inférieurs à 4.000 euros. La procédure les concernant sera entièrement dématérialisée et la décision sera rendue en ligne. »

Bon tout cela fait un peu désordre, mais que de bonnes intentions !

Et ce n’est pas fini.

Rendre la vie des Français plus facile

Une démocratie rénovée

« Année après année, le regard que nous portons sur notre classe politique se dégrade sans que rien ne change vraiment. Il est faux de prétendre que rien n’a été fait pour tenter de retisser un lien de confiance entre la Nation et ses représentants. Mais ce n’est pas assez. Des pratiques que l’on pensait impossibles, parce qu’elles sont à l’évidence inacceptables, sont en réalité répandues – comme l’embauche par les élus de membres de leur propre famille.

Le soupçon s’est installé, qui nourrit les extrêmes et affaiblit notre vie politique. Il faut donc aller plus loin dans la transparence et l’exigence. Mais il faut aussi avoir le courage d’aller plus loin vers la confiance et la proximité. Nos représentants nous ressemblent trop peu… La France est en effet peuplée pour une bonne moitié de femmes, pour un bon quart de jeunes, pour un bon cinquième de Français d’origine étrangère plus ou moins lointaine… Or ces visages, cette diversité, ces parcours différents, nous ne les retrouvons pas assez sur les bancs du Parlement !

Nous proposerons une grande loi de moralisation de la vie publique. Elle comprendra : L’interdiction pour les parlementaires d’exercer des activités de conseil parallèlement à leur mandat, pour mettre fin aux conflits d’intérêt. Toutes leurs indemnités seront soumises à l’impôt. L’interdiction de toute embauche par un élu ou un ministre d’un membre de sa famille. L’interdiction du cumul de plus de trois mandats identiques successifs. L’interdiction pour tous les détenteurs d’un casier judiciaire (niveau B2) de se présenter à une élection. La suppression du régime spécial des retraites des parlementaires. Ils seront rattachés au régime général.  La présentation, par le président de la République, de son bilan   national et européen une fois par an devant le Congrès.

Nous améliorerons le renouvellement et le pluralisme de notre vie politique. 

Nous réduirons d’environ un tiers le nombre de députés et de sénateurs. Ils disposeront de moyens supplémentaires pour faire leur travail. 

Nous obligerons les formations politiques à respecter la parité dans la présentation de leurs candidats. Et nous diminuerons le financement public des formations politiques qui auront une représentation déséquilibrée en termes de parité. 

Nous ferons de la procédure d’urgence la procédure par défaut d’examen des textes législatifs afin d’accélérer le travail parlementaire.  

Nous entamerons une rénovation du fonctionnement parlementaire en limitant le nombre de mois pendant lesquels le Parlement légifère et en réservant plus de temps à l’évaluation et au contrôle de l’action du gouvernement, en s’appuyant sur les travaux de la Cour des comptes.

Nous développerons la participation des citoyens. 

Nous demanderons aux parlementaires de mettre en place des dispositifs innovants d’évaluation du travail parlementaire et législatif (jurys citoyens, compte-rendus de mandat via les réseaux sociaux…). 

Nous encouragerons les communes à développer les budgets participatifs, c’est-à-dire à consulter directement les citoyens sur l’utilisation de l’argent public. »

À part les fautes « d’horto-graffe », c’est à pleurer de bonheur…

Les territoires qui font notre France

« Beaucoup de nos territoires se sentent progressivement délaissés, voire abandonnés. À côté de la France des métropoles, où beaucoup réussissent, il y a des quartiers et des banlieues populaires où tout est plus dur et plus compliqué, même s’ils ne sont qu’à quelques kilomètres de distance. De nombreux Français se sont installés un peu plus loin, pour  chercher un logement un peu moins cher ou un peu plus spacieux, mais ils doivent affronter des distances toujours plus grandes pour trouver un emploi, mettre leurs enfants à l’école, se faire soigner ou accéder à des loisirs de qualité. Il y a la France de la ruralité. Elle est dépositaire d’une part de notre identité. Et nous n’avons pas le droit de laisser mourir certains territoires comme beaucoup de nos paysans en ont parfois le sentiment. Il y a la France des Outre-mers. Grâce à elle, nous sommes présents à travers le monde. Mais trop souvent, nous ne la considérons pas à sa juste valeur.

Nous sommes fiers de tous ces territoires. À égalité. Car tous ont des atouts pour réussir. Ensemble.

Nous exonérerons de la taxe d’habitation tous les Français des classes moyennes et populaires (soit 80 % des ménages). C’est un impôt injuste : on paye souvent beaucoup plus quand on vit dans une commune populaire que dans une commune riche. Dès 2020, 4 Français sur 5 ne paieront plus la taxe d’habitation, et l’État remboursera entièrement auprès des communes leur manque à gagner, à l’euro près, en préservant leur autonomie fiscale.

Nous couvrirons en très haut débit ou en fibre l’ensemble du territoire. Ce sera fait d’ici la fin du prochain quinquennat, pour ne laisser aucun territoire à la traîne de la transition numérique. Les opérateurs téléphoniques doubleront la couverture mobile en zone rurale pour réduire les zones sans réseau, et l’État prendra ses responsabilités partout où cela est nécessaire.

Nous réduirons le millefeuille administratif.

Nous supprimerons au moins un quart des départements, là où ils peuvent être rapprochés de l’une de nos grandes métropoles.

Nous accélérerons la construction de logements là où c’est nécessaire.

Nous mettrons en place des procédures accélérées dans les zones où le logement coûte trop cher. Cela permettra de construire plus vite des logements et de faire baisser les prix de l’immobilier.

Nous réformerons radicalement notre politique des transports. Car l’enjeu n’est plus de construire partout des autoroutes, des aéroports et des lignes de TGV. C’est, grâce à notre Plan d’investissement, de moderniser les réseaux existants et de développer de nouveaux services pour que tous les territoires soient raccordés efficacement aux lieux de travail, d’éducation, de culture ou de soins.

Nous lancerons un Plan de Transition Agricole de 5 milliards d’euros. Il soutiendra tous les projets de montée en gamme des exploitations, d’adaptation aux normes environnementales et de bien-être animal.

Nous développerons la continuité territoriale au profit des Outre-mers. D’ici la fin du quinquennat, nous proposerons chaque année aux ultra-marins au moins 200.000 billets d’avion à prix aidé en particulier pour les étudiants et les entrepreneurs pour leur mobilité entre les Outre-mers et l’Hexagone, et dans leur environnement régional.

Nous installerons en Outre-mer l’Agence Française pour la biodiversité.

Nous permettrons aux collectivités d’Outre-mer de modifier la réglementation de droit commun pour l’adapter à leur situation particulière. »

Là encore, que de promesses.

Une question toutefois : La « Corsica-Bella-Tchi-tchi » est-elle ou non un « Outre-la-mer » ou seulement un territoire îlien pas d’outre-la-mer pour rester « métro » ?

SÉRIEUX ET RESPONSABILITÉ

« Nous savons tous que l’État est lourdement endetté. Il n’y a pas de politique qui vaille sans responsabilité budgétaire. C’est pour cela qu’il faut RÉDUIRE NOS DÉFICITS. La France s’y est engagée mais c’est surtout un devoir à l’égard des générations futures.

La première exigence, c’est de respecter cet engagement envers les Français. Nous effectuerons donc 60 milliards d’économies, en responsabilisant les ministres sur leurs objectifs de réduction des dépenses.

La deuxième exigence, c’est de FAIRE DES CHOIX : cibler un petit nombre de dépenses prioritaires (l’éducation, la défense, la sécurité et la justice) et sélectionner les baisses de prélèvements qui créeront de l’activité économique et de l’emploi.

Nos baisses d’impôts seront réparties de manière juste entre les ménages et les entreprises, et seront financées par nos économies.

Nous mettrons fin à l’instabilité fiscale. Une loi d’orientation votée en 2017 fixera pour 5 ans l’évolution de la fiscalité sur le quinquennat. Nous ne réformerons pas plusieurs fois un même impôt dans le quinquennat.

La troisième exigence, c’est de RENOUER AVEC L’EXCELLENCE DE NOS SERVICES PUBLICS.

Nous sommes attachés à notre hôpital, à notre école.

Nous voulons qu’ils redeviennent les meilleurs, pour que nos agents publics soient respectés à leur juste valeur.

Nous voulons un État agile, concentré sur les priorités du pays, qui s’adapte à nos besoins et à nos modes de vie. Efficacité, simplicité, adaptabilité : c’est aussi comme cela que nous ferons des économies.

La quatrième exigence, c’est d’INVESTIR POUR TRANSFORMER. À l’heure du numérique, de la transition écologique, de la révolution des compétences, c’est la condition pour dépenser moins et mieux demain : former les chômeurs plutôt qu’attendre que l’économie aille mieux ; isoler les bâtiments plutôt que de trop dépenser en chauffage ; et moderniser l’agriculture plutôt que de payer des aides d’urgence.

Nous en tirerons rapidement les fruits. »

Admirable.

Je vous laisse avec tout ça aujourd’hui, pour mieux vous en imprégner…

On passera aux critiques (pas trop virulentes et pour cause : C’est probablement votre futur président pour 5 ans, j’aurai tout le temps pour en rigoler…) une autre fois.

I-Cube : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/03/le-programme-de-manu-macrond-est-sorti.html

 

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