Ce blog a pour ambition de développer l’Alerte éthique afin de permettre un meilleur fonctionnement de la démocratie par un contrôle réel des dirigeants politiques par les citoyens
"500 et 1.000 mémos concerneraient directement la France"
La France est aussi visée par le flot de documents confidentiels américains.
"Selon nos sources, entre 500 et 1.000 mémos concerneraient directement la France", indique owni.fr, généralement bien informé sur ces fuites du site spécialisé Wikileaks.
"On s'attend toutefois à des fuites avant cette heure", a déclaré un dirigeant d'owni.
Selon le site, Der Spiegel a déjà mis en ligne des "repères chiffrés" de cette rafale de documents samedi après-midi sur son site internet avant de les retirer quelques minutes plus tard. Et selon ces repères relayés par owni, 251.287 mémos diplomatiques, dont 16.652 classifiés "secrets", devraient être publiés
Les gens sont méchants, surtout les "journalistes pédophiles" qui ont harcelé, une fois de plus, notre « Divin et Ô combien vénéré Président », à Lisbonne, le 19 novembre dernier.
En effet, à peine descendu du « Bling-bling One », pour le sommet de l’OTAN, notre « Bling-bling » a été une nouvelle fois questionné par un journaliste sur le « Karachi Gate » dans lequel des personnages aussi ignobles que « Vil-Pin » affirment qu’il a couvert, alors qu’il était ministre du Budget, le versement de rétro-commissions pour le financement de la campagne de « Balle-à-Mou ».
Avec de telles accusations, parfaitement infondées, il y a vraiment de quoi pendre « Vil-Pin » à un croc de boucher !...
Fort heureusement, notre « Ô combien vénéré président » sait mesurer ses paroles et ce qui est parfaitement adaptée à un Premier ministre ne l’est en aucune façon à un journaliste.
Aussi, notre « Bling-bling » a su trouver l’expression adéquate pour que les « Pov’kons » comprennent bien la situation dans laquelle il se trouve : il est harcelé par des journalistes pédophiles !...
Voilà le texte de la réponse de notre président à la demande d’explications d’un journaliste sur l’affaire de l’attentat de Karachi et les rétro-commissions : « Mais écoutez, on est dans un monde de fous. Il n’y en a pas un seul parmi vous qui croit que je vais organiser des commissions et des rétro-commissions sur des sous-marins au Pakistan ? C’est incroyable et ça devient un sujet à la télévision, (…) Et vous, j’ai rien du tout contre vous. Il semblerait que vous soyez pédophile… Qui me l’a dit ? J’en ai l’intime conviction. Les services. De source orale. Pouvez-vous vous justifier ? Et ça devient "je ne suis pas pédophile". »
Vidéo « "Bling-bling" et les "journalistes pédophiles" »
Ça c’est envoyé !...
Quelle répartie !...
Quel à-propos !...
M’enfin les journalistes ne réalisent même pas que notre « Divin et Ô combien vénéré président » se bat pour sauver le monde, que la réunion de l’OTAN était extrêmement importante pour le rapprochement de la Russie avec l’Otan, pour créer un bouclier anti-missiles afin de faire face à d’éventuels missiles iraniens, etc…
Et vous avez vu quoi ?...
Des "journalistes pédophiles" qui s’acharnent à déstabiliser notre « Bling-bling » lors d’une réunion internationale très importante pour la paix sur la planète !...
C’est incroyable tout de même !...
Déjà qu’il a un ministre de la « Kul-ture » pédophile notoire, voilà maintenant que c’est les journalistes qui s’y mettent !...
Dans quel monde vivons-nous ?...
Attention, avec toutes ces agressions verbales, notre « Bling-bling » va finir par perdre son calme !…
Capitaine Haddock
Avertissement : les billets signés « Capitaine Haddock » sont des textes satiriques et humoristiques.
Je me demande depuis bien longtemps quelles sont les raisons qui ont conduit la France à être le plus corrompu des pays industrialisés comme l’a encore souligné le classement 2010 de Transparency International.
Les raisons d’une telle chute du sens des valeurs sont multiples.
Elles commencent déjà à l’école où l’enseignement se caractérise par un apprentissage de la soumission, une dévalorisation des jeunes, comme l’a très bien analysé Peter Gumbel dans son ouvrage « On achève bien les écoliers ».
Mais c’est au cœur même de l’État, de l’administration, que se trouve la principale cause de ce qu’il faut bien appeler la « dégénérescence » de notre pays.
Car lorsqu’un président de la république, François Mitterrand, dérobe sans aucune opposition sérieuse, une somme aussi considérable que celle des indemnités de la guerre du Golfe de 1991 – près de 3,5 milliards de dollars, soit 7,9 milliards d’euros en valeur actuelle – et bien il faut admettre que notre pays n’est rien d’autre qu’un totalitarisme mafieux qui n’a plus rien à voir avec une démocratie où les citoyens sont censés contrôler leurs dirigeants.
Il y a donc une cause, ou plusieurs, qui font que le système étatique est gravement corrompu – disons même « pourri » - et empêche son fonctionnement normal.
Et si l’une de ces causes était une influence perverse de la Franc-maçonnerie au sein de l’administration et des grandes entreprises ?...
Vidéo « Eric de Montgolfier et les Francs-maçons »
Par John Lloyds
« Que vous soyez blanc, jaune ou noir, nos temples vous sont ouverts, à la seule condition toutefois, qu’au dessus de vos croyances et de vos convictions, que nous admettons et que nous respectons, vous partagiez notre croyance millénaire et traditionnelle en l’existence de la perfection ». Ainsi fut présentée la Franc-maçonnerie par le Grand Maître de la Grande Loge de France en 1959, il y a un demi-siècle (1). Des obédiences qui entendent placer la « perfection » au dessus de toute conviction, et c’est tout à leur honneur, devaient être des parangons de vertu. Les années ont passé depuis cette déclaration, et plus encore depuis la constitution d’Anderson. Ceux qui se situaient « au-dessus de toutes croyances », les frères de ladite Franc-maçonnerie, ont été tachés par quelques « affaires » ; rien de bien grave, selon eux, quelques moutons noirs, vite écartés … Mais ces petites taches s’estompent pour devenir insignifiantes derrière ce fond obscur que l’histoire officielle n’a jamais dévoilé. Peut-être même toutes ces petites magouilles fraternelles eurent-elles intérêt à apparaître de temps à autre, pour détourner l’attention, et pour masquer les abysses qui les génèrent … Chroniques d’un pouvoir sombre qui détruit la France de longue date…
Les 120.000 francs-maçons qui dirigent la France, ou l’architecture administrative selon le compas et l’équerre
« Je sais comment on s’élève dans le monde ; en foulant à chaque marche quelque chose de sacré. » Henry de Montherlant
120.000 maçons, c’est le chiffre avancé par le mensuel « Capital » (1). S’il n’y a pas 120.000 postes clés, il y a 120.000 mailles d’un réseau d’influence qui recouvre l’ensemble du système décisionnaire français. Certes les lois se votent selon un principe législatif sur lequel l’emprise maçonnique n’est pas démontrée, mais leurs applications, leurs non-applications, leurs contournements, leurs interprétations sont, au même titre que les renvois d’ascenseur propriétaires, aux mains de postes clés occupés majoritairement par des maçons aidés de suppôts, maçons également, qui leur déblaient le terrain, au titre de la réciprocité. Un gros et très influent corps électoral dans les municipales, qui nécessite une maintenance quotidienne.
Selon Capital, les loges ont envahi tous les appareils d’état, ministères et administrations, organismes de haute finance, syndicats, enseignement, multinationales … Aucune décision importante en France ne se prend sans la divine bénédiction, la pression, ou l’influence d’un bienveillant frère. Les fraternelles, ces associations corporatistes indépendantes des conflits d’obédience, érigées pour la ressource du carnet d’adresse, ou les « club 50 », interdits en théorie par le GODF, mais présents dans 45 villes, servant aux petits soins des carrières de l’élite, remplacent avantageusement, par des passe-droits du sceau du grand architecte, les réseaux sociaux populaires. Comme le « Club 50″ de Poitiers, « une trentaine de membres parmi les plus influents de la ville » (2), très actif malgré l’interdiction de façade du Grand Orient.
C’est toute une liste multipolaire de réseaux d’influences que la mensuelle avance, segmentée selon les loges. 50.000 initiés au GODF (hôpitaux, enseignement, syndicats), 40.000 initiés à la GLNF (CCI, CGPME, magistrature), 30.000 à la GLDF (médecins, avocats, pharmaciens, journalistes). A commencer par le glaive et la balance, le ministère le plus sensible, censé donner l’exemple en matière d’indépendance : « 2 fraternelles, 400 membres au dîner du palais à Paris, comprenant juges, procureurs, avocats, comptent les plus prestigieuses superstars du barreau, sans parler de la chancellerie : Jean-Claude Marin, procureur de la république au TGI, Jean-Claude Magendie, premier président de la cour d’appel, Jean-Louis Nadal, procureur à la cour de cassation. Qui n’a pas entendu parler du procureur Montgolfier, ou du juge d’instruction Jean-Paul Renard, à Nice ? A Nancy, c’est à l’abbaye des prémontrés que se tient le dîner mensuel du club 50 local, le cercle Lothaire, et on y trouvait Philippe Vivier, ancien président du tribunal de commerce ». Que de passe-droits, de fonctions incompatibles et d’équations insolubles, imaginables par la simple théorie, au sein d’un tribunal, quand on sait que les frères ont fait vœux d’entraide …
A Toulouse, ce sont deux anciens présidents de tribunal, Joël Bobin et Joël Fiorenzo, appartenant respectivement au GO et à la GLNF, qui ont été dans l’obligation de démissionner, suite à un scandale judiciaire. Disculpés, ils n’en ont pas moins contribué à renforcer les suspicions sur un malaise persistant : « Le tribunal de commerce de Toulouse n’a pas échappé à la suspicion généralisée qui vise depuis maintenant quelques années la justice commerciale. Même si la démission, lundi 27 mars, de Joël Bobin, président du tribunal de commerce est motivée par une deuxième mise en examen qui n’a aucun rapport direct avec ses fonctions de magistrat consulaire, cet événement accentue le malaise d’une institution dont le fonctionnement est de plus en plus souvent remis en cause. […] Dans cette institution, où les juges sont des chefs d’entreprises cooptés par leurs pairs, la vie et la mort des entreprises en redressement ou liquidation judiciaires peuvent résulter parfois d’arrangements à la limite de la légalité. Syndics, avocats d’affaires, juges, mandataires… les circuits opaques de la justice commerciale sont régulièrement dénoncés par les petits commerçants et les entrepreneurs qui ne comprennent pas toujours les décisions qui leur sont imposées et dénoncent le « dépeçage » de leurs biens. » (3)
Banques et assurances, qui n’en croquent pas moins, peuvent aussi se vanter d’être aux premières loges, pour faire un jeu de mots malsain : Michel Baroin et Jean-Louis Pétriat (GMF), Charles Mihaud et Michel Sorbier (resp. ex-président du directoire et président de la fédération nationale de la Caisse d’épargne): « Les mutuelles et les banques coopératives, inventions maçonniques, sont presque des chasses gardées, tout comme le secteur du bâtiment » (4). Mais la banque championne toute catégorie dans l’essaimage des frères restera sans conteste le crédit agricole. Que les néophytes se reportent à l’étude de Sophie Coignard qui parle « d’état dans l’état » : « Elle détaille la longue guerre entre maçons et « indépendantistes » qui ravage le Crédit agricole durant les années 1980 : les premiers perdent, de justesse, malgré le soutien du nouveau directeur général, Jean-Paul Huchon. La banque verte multiplie, selon l’auteur, les affaires impliquant des maçons au sein du Crédit agricole : celle de la caisse de l’Yonne, toujours pas jugée, alors que plainte a été déposée contre le directeur en… 1993; celle de la Martinique-Guyane, achevée en mai 2008 par un protocole d’accord alors que son directeur devait 11 millions d’euros à la banque » (5)
Grandes entreprises sont également des chasses gardées, comme le remarque Challenges : « Les voies de certaines nominations sont parfois impénétrables. Le 11 juin, un communiqué révélait le nom du nouveau directeur général délégué d’Eutelsat Communications, premier opérateur européen de services par satellite : Michel de Rosen, HEC et énarque de 58 ans. Une surprise, car deux semaines plus tôt, c’est un autre nom qui circulait, celui de Christian Pinon, polytechnicien de 54 ans, PDG de GlobeCast, filiale de France Télécom. Pourquoi ce revirement ? «Pour le comprendre, il faut être initié, ironise un fin connaisseur du secteur. Michel de Rosen avait la faveur du président d’Eutelsat, Giuliano Berretta, qui n’est pas franc-maçon. Christian Pinon était soutenu par les réseaux maçonniques. Dans la galaxie télécoms-espace, les maçons forment une famille : Marcel Roulet [DG, puis PDG de France Télécom, de 1986 à 1995], le grand-père; Didier Lombard [actuel PDG], le père; Thierry Breton [ex- PDG], le fils; Michel Combes (Vodafone), Jean-Yves Le Gall (Arianespace), Frank Dangeard et Charles Dehelly (tous deux ex-Thomson), les petits-fils.» [...] Un homme d’affaires évoque, lui, les manœuvres récentes de quelques «initiés» pour trouver un poste à Christian Streiff, sans emploi depuis son départ de Peugeot Citroën : «Serge Michel [82 ans, conseiller discret de patrons du CAC 40] a demandé à Henri Proglio [PDG de Veolia Environnement] de donner un coup de main à Streiff.» Bel exemple de solidarité maçonnique. Hélas, aucun des trois acteurs concernés ne le confirmera. En théorie, selon les grands maîtres des obédiences (fédérations de Loges), unanimes sur cette question, les frères sont tenus de se dévoiler «quand ils le peuvent». Mais, jusqu’à présent, à l’exception de Patrick Le Lay, l’ancien PDG de TF 1, aucune personnalité du CAC 40 n’a encore osé faire son coming out. Inutile de compter sur les «enfants de la veuve» pour un éventuel outing. Par serment, ils s’interdisent de dévoiler l’appartenance de leurs frères et sœurs » (4)
Les mairies, elles aussi, sont bien fournies en compas et équerres. En 2009, Jean-Marc Ayrault, député-maire PS de Nantes, a tenté de faire passer une subvention municipale de 400.000 euros aux deux loges locales. Le contentement des frères est, semble-t-il, très recherché. La mairie de Lille, du temps de Maurois comptait environ 50 frères. Depuis Martine Aubry, l’effectif s’est étoffé de nombreuses pointures, comme Alain Cacheux, député et vice-président de la communauté urbaine. Lyon, oppidum maçonnique, ne cache même pas l’influence de ses frères dans les affaires municipales : « Gérard Collomb n’a jamais dissimulé son appartenance au Grand-Orient. Mais le sénateur-maire de Lyon a préféré se faire initier à Paris. Nombre de ses adjoints fréquentent, eux, les loges lyonnaises et n’en font pas non plus mystère : Thierry Braillard, Jean-Louis Touraine, Jean-Michel Daclin… Dans le précédent mandat, Yvon Deschamps, grand argentier du PS départemental et alors adjoint aux finances, se montrait actif rue Garibaldi, le siège lyonnais du GO. Il se dit même que M. Deschamps a joué un rôle actif lors de l’élection de Gérard Collomb à la tête de la Communauté urbaine en 2001 en réunissant les frères de certains groupes politiques » (6)
L’exécutif, qui selon Le Monde du 20 octobre 2009, « estime pouvoir décider de tout et tout seul » (7), est un modèle de tour d’ivoire grouillant de frères. Selon Pierre Marion, ancien patron de la DGSE; « Le jeune patron du syndicat de policiers Synergie confie aussi son expérience : « Je reçois beaucoup de lettres marquées des trois points, ou qui se terminent par « fraternellement », et certains me serrent bizarrement la main lorsqu’ils me disent bonjour. » « Les commissaires eux-mêmes ne sont pas en reste [...] puisque, selon les estimations, 1 commissaire sur 4 est franc-maçon. [...] « Tout le monde parle de la proportion de francs-maçons chez les commissaires, plaisante l’un d’entre eux. Mais personne ne s’est jamais interrogé sur ce ratio chez les contrôleurs généraux, le grade supérieur. Là, je pense qu’on tourne à plus de 50 %. » (8)
« Une affirmation que tente de relativiser un des plus connus d’entre eux, Alain Bauer, ancien grand maître du Grand Orient et super-conseiller de Nicolas Sarkozy, notamment en matière de sécurité intérieure. En décembre 2007, il déclare à l’auteur : « Ce gouvernement est le plus a-maçonnique qui soit, puisque nous sommes à zéro franc-maçon. Même sous le gouvernement du maréchal Pétain à Vichy, il y en avait, hélas. » » (7). Certes Alain Bauer a parfaitement raison, sauf qu’il omet de préciser qu’il n’y a nul besoin d’être au gouvernement pour être influent, un simple coup de fil maçonnique suffit, par exemple pour la nomination d’un patron d’une grande administration française, comme le rappelle Le Point (9) :
« « Jamais je n’aurais pensé que les francs-maçons étaient aussi puissants ! » Cette réflexion effarée de Jean-Pierre Raffarin vient d’un épisode vécu lorsqu’il était Premier ministre. Il en garde un très mauvais souvenir : la mobilisation fraternelle l’a en effet empêché, malgré tous ses efforts, de nommer à la tête d’EDF, bastion franc-maçon, l’ancien ministre Francis Mer à la place de François Roussely, qui admet être proche des frères pour les avoir beaucoup fréquentés. Pour le défendre, un déluge de coups de téléphone s’abat sur Matignon. Il y avait tous les jours un appel de Bauer et un autre d’Henri Proglio, patron de Veolia, qui dément très mollement être initié. La bataille dure des semaines. Pour finir, les ligueurs ne sauvent pas Roussely, mais ont la peau de Mer. Raffarin en tremble encore » (…)
La crise financière n’en finit pas et provoque des difficultés économiques et sociales ainsi que des mécontentements qui iront en s’aggravant dans les mois qui viennent.
La spéculation financière et l’ultra-libéralisation des flux financiers a créé des « montagnes » d’argent virtuel qui s’effondrent les unes après les autres et mettent en péril l’économie de nombreux pays de l’Union européenne comme actuellement la Grèce, l’Irlande, le Portugal, et demain l’Espagne et l’Italie.
Fort heureusement la brillante situation financière de la France (1.600 milliards de dette publique ou 78% du PIB), et de l’Allemagne (73,4 % du PIB), va permettre à nos deux pays d’emprunter un peu plus d’argent pour secourir les PIGS, nos voisins d’Europe du Sud !...
Pour combien de temps encore ?...
Nous sommes à bord d’un grand voilier qui a une voie d’eau (le déficit budgétaire), une carène liquide (la dette publique), alors qu’un ouragan (l’aggravation de la crise) arrive prochainement sur le navire.
Le pire est à venir : nous allons vraisemblablement faire naufrage !...
A la crise financière, économique et sociale, va succéder une crise politique qui balaiera les grands partis politiques qui tiennent le pouvoir depuis plus de trois décennies.
Pour la prochaine élection présidentielle de 2012, ce sera :
1/ Exit le parti socialiste et sa corruption monstrueuse toujours cachée aux Français !...
2/ Dehors l’UMP, déconsidéré un peu plus chaque jour en raison du « Karachi Gate » dans lequel notre « Ô combien vénéré président » est mouillé jusqu’au cou !...
La redistribution des cartes me semble inévitable pour la Présidentielle 2012.
C’est d’ailleurs l’avis du Laboratoire européen d’Anticipation politique (LEAP) qui vient de pronostiquer, dans son numéro du 15 novembre 2010, que le Front National va devancer l’UMP lors de l’élection présidentielle de 2012 !...
Je me permets de reprendre une partie de cette analyse disponible dans le GEAB n° 49 :
« En résumé, notre équipe constate donc qu’en cas très probable de nouvelle candidature de Nicolas Sarkozy, toutes les conditions sont réunies pour que le premier tour de l’élection présidentielle française de 2012 voie un effondrement historique du score de l’UMP, déserté par ses électeurs centristes, per ses électeurs « gaullistes » et par son électorat populaire (transfuge 2007 du Front National pour l’essentiel).
Et selon LEAP/E2020 cet effondrement profitera en premier lieu au Front National pour trois raisons fondamentales :
. L’électorat populaire qui avait permis la victoire de Nicolas Sarkozy était venu pour l’essentiel du Front National (…) ;
.La multiplication de ces alliances en Europe entre la droite dite « traditionnelle » et l’extrême-droite reflète une tendance européenne fondamentale dont la crise accélère l’évolution (…) ;
. L’émergence à la tête du Front National d’une nouvelle génération de « frontistes » incarnée par la « fille du chef », Marine Le Pen, (…) »
Une victoire du Front National sur l’UMP à la prochaine Présidentielle ?...
Serait-ce vraiment surprenant ?...
Le Front National a bien devancé le Parti Socialiste à la Présidentielle de 2002, et c’est d’ailleurs ce qui a permis à « Jackouille la Fripouille » de recevoir les voix des socialistes qui ont voté, ne l’oublions pas, en se bouchant les narines !...
Je pense d’ailleurs qu’ils sont prêts à recommencer en mai 2012.
Mais il est possible que LEAP se soit planté car il n’a pas pu voir un Parti qui n’existe pas encore.
Et c’est le « Parti de la mer » qui sera créé au premier trimestre 2011 par le « Capitaine Haddock ».
Le « Parti de la mer » sera un parti politique qui, de la même façon qu’un voilier est bâbord amure puis tribord amure, ne sera ni de gauche, ni de droite, mais sera de droite et de gauche !...
Il rassemblera des électeurs déçus par les dirigeants de « gauche », ainsi que par ceux déçus par les dirigeants de « droite ».
Et il y a de quoi.
Ces électeurs auront surtout envie de « mettre les voiles » en raison de tout ce qu’ils ont découvert dans l’actualité politique depuis des décennies et ce qu’ils vont découvrir d’ici la Présidentielle 2012…
« Mettre les voiles » sera d’ailleurs le premier objectif du « Parti de la mer » qui ambitionne de créer une école de voile de haute mer dans chaque port de France, et bien sûr dans les DOM-TOM.
D’ailleurs la première décision du « Capitaine Haddock » sera de vendre le « Bling-bing One » et de faire construire un trois-mâts barque Présidentiel (sur lequel embarqueront des jeunes Français).
Vraiment pas envie de tourner en rond au « Château » au milieu d’une nuée de lèche-bottes !...
Vidéo de présentation du « Statsraad Lehmkuhl »
La montée en pression du « Parti de la mer » aura lieu progressivement en 2011, en même temps que l’effondrement financier des États-Unis et du Royaume-Uni qui provoquera de très importantes difficultés financières, économiques et sociales, au sein de l’Union européenne.
La principale caractéristique du « Parti de la mer » sera de redonner des bases saines à la politique en donnant aux citoyens le choix des décisions stratégiques notamment par des consultations en continu via Internet.
Cela consistera à réduire le rôle de l’Assemblée Nationale et du Sénat qui ont été créés alors que n’existait ni l’électricité, ni le téléphone, ni Internet, et qu’il était impératif d’avoir des représentants basés à Paris.
Cette époque est révolue et les citoyens doivent maintenant pouvoir intervenir directement dans les grands choix politiques (ex : guerre en Afghanistan ; port de la burqua ; construction de mosquées ; etc..).
Les députés et les sénateurs auront un rôle réduit et il sera ainsi possible de diviser leurs salaires et indemnités par deux.
Le programme du « Parti de la mer » est construit initialement autour d’une seule idée : construire des grands voiliers-écoles, sur les chantiers navals français, et créer une école de voile de haute mer dans chaque port de France.
La première décision du « Capitaine Haddock » sera de lancer la construction d’une série de voiliers-écoles du type « Statsraad Lehmkuhl », un trois mâts barque de 84 mètres qui peut embarquer 120 cadets et dont un sister-ship, le « Duchesse Anne », peut être visité à Dunkerque.
D’autre part, je suis en retraite et je n’ai vraiment pas l’intention de travailler plus de trois heures par jour. Aussi, j’ai choisi de déléguer un maximum de responsabilités aux militants (des marins) et de leur laisser une quasi-totale autonomie, tant financière que de choix et d’action.
En conséquence, je m’oriente actuellement vers la création :
1/ d’une association « Parti de la mer de …. » dans chaque port de France ;
2/ d’un point de rassemblement qui sera un Bar ou un Bistro « Parti de la mer » dans chaque port afin de discuter de projets maritimes ;
3/ d’un « mini Crazy Horse » contigu au Bar pour se divertir le soir;
4/ d’un projet maritime de grands voiliers dans chaque port de France.
Vous serez évidemment surpris de trouver l’idée de création, par un parti politique, d’un « Mini Crazy Horse », ou d’un « Lap Top dancing », mais le « Parti de la mer » s’adresse d’abord aux hommes, aux vrais, aux marins, et aux femmes qui aiment les hommes !...
Et puis, une jolie femme, c’est une jolie femme, et je rappelle, comme le dit si bien « l’Ignoble Infreequentable » en personne : « les hommes ont d’abord été créés pour le plaisir des femmes !... ».
D’ailleurs le « Printemps Haussmann» a craqué en 2009, et il est temps qu’un parti politique s’y mette !...
Vidéo « Le Crazy Horse investit le Printemps Haussmann »
Je me dois aussi d’être réaliste et souligner que je ne vise pas plus de 15% des voix aux élections à moyen terme, mais c’est suffisamment élevé pour bousculer le jeu politique sur tout le littoral français, ainsi que dans les DOM-TOM.
Par contre, nous prendrons, lors des prochaines municipales, les ports de Cherbourg, Lorient, Brest et Toulon.
Et pour les régionales, nous prendrons aussi quelques régions maritimes.
Un projet tout à fait adapté pour redonner des valeurs à un pays qui n’en a plus guère car il faut avouer que les valeurs des « bouffis » de gauche, et des « bouffons » de droite, a surtout consisté à se remplir les poches.
Et, pour les autres idées qui doivent être trouvée d’ici la Présidentielle 2012, je m’oriente actuellement vers les analyses et remarques de « l’Ignoble Infreequentable », un juriste et fiscaliste, et les 400 propositions politiques de « Incognitoto », expert comptable.
Et comme je suis un flémard et bien ce sera aux militants de faire le choix entre toutes les propositions disponibles sur ces sites, ainsi que sur d’autres à découvrir.
Une stratégie parfaitement adaptée au renouvellement de la classe politique avec en prime un très important programme maritime, d’aventure et d’action, pour les jeunes Français et les jeunes Européens.
Car le projet maritime du « Parti de la mer » devrait aussi être apprécié par les jeunes de tous les pays de l’Union européenne : ils pourront naviguer le long des côtes européennes, en transatlantique et en tour du monde.
Pourquoi n’y ont-ils pas pensé plus tôt à Bruxelles ?...
Il serait peut-être temps de penser aux jeunes.
Mais c’est tellement plus facile de « s’astiquer » en tant que maire, député, sénateur, ministre : c'est-à-dire aimer avant tout « tirer les ficelles » et tenir le peuple dans un état d’infantilisation avancé (ou encore dans un état de soumission idolâtre et craintif).
Bien sûr, tout ceci n’est pas le cas de notre « Divin et Ô combien vénéré Président ».
Pour terminer, il va falloir que la classe politique française se prépare à recevoir un superbe « Coup de pied au kul » donné par le « Capitaine Haddock » en personne !...
Mille millions de mille sabords !...
Capitaine Haddock
Avertissement : les billets signés « Capitaine Haddock sont des textes satiriques et humoristiques.
Notre « Divin et Ô combien vénéré Président » a entrepris de sauver la France et il s’en donne les moyens comme avec son superbe « Bling-bling One », l’avion présidentiel, que même Hu Jintao, le président chinois, nous envie.
Fort heureusement, dans ses travaux d’Hercule il est aidé par une multitude de bénévoles, dont quelques proches très brillants et totalement désintéressés.
Alors que le déficit prévisionnel de la Sécurité Sociale est de 23 milliards d’euros, et qu’une diminution des remboursements est d’ores et déjà au programme, il faut se pencher sur le secteur de la santé, en comprendre le fonctionnement, en connaître les acteurs, pour savoir comment nous allons être sauvés du naufrage.
La Sécurité Sociale (Assurance Maladie, l’Assurance Vieillesse et les URSSAF), qui compte 120.000 employés, a subit le même sort que le Pôle Emploi (né de la fusion de l’ANPE et de l’ASSEDIC) et ses 50.000 employés : ces deux organismes ont été concernés par une réforme récente concernant les Complémentaires Santé et c’est près de 170.000 employés qui, depuis le 1er janvier 2009, ont été contraints de résilier leurs contrats avec leurs mutuelles pour adhérer à une "mutuelle employeur obligatoire".
Ceux qui ont des enfants ont également été obligés d’inscrire ces derniers sur le nouveau contrat (sauf s’ils étaient déjà ayant-droits sur le compte du conjoint via une mutuelle employeur obligatoire).
C’est un passage en délicatesse et une conséquence de la loi Fillon de 2003.
Ce qui est génial, c’est de constater que c’est le même organisme qui a remporté les deux marchés.
En effet, c’est le groupe Malakoff-Médéric qui a raflé la mise, obtenant d’un coup 170.000 adhérents supplémentaires, sans compter les ayant-droits.
Ajoutez à cela les 800.000 salariés CHR (café-hôtellerie-restauration) qui rentreront dans le dispositif en janvier 2011.
C’est encore Malakoff-Médéric qui a emporté le marché.
Ils sont brillants, un point c’est tout : sur le marché français Malakoff-Médéric est le n°1 des groupes paritaires de protection sociale ; le n°2 de la retraite complémentaire et le n°3 en santé collective (classement Argus de l’Assurance).
Le groupe est né de la fusion de Malakoff et de Médéric le 30 juin 2008, soit 6 mois avant la mise en place du dispositif "mutuelle obligatoire employeur" pour la Sécurité Sociale et le Pôle Emploi.
Le 1er Juillet, le président de Médéric a cédé sa place à Guillaume Sarkozy, président de Malakoff, frère de notre génial « Bling-bling », et vice-président du Medef, de 2000 à 2006, et de la CNAM, de 2004 à 2005.
C’est ainsi que naissent les dynasties et nous pouvons être fiers de la réussite d’une des plus brillantes familles qu’a su produire la République.
D’ailleurs la famille est réellement brillantissime puisqu’elle compte François Sarkozy, pédiatre de formation, qui siège au conseil de surveillance de Bio Alliance Pharma, et est devenu le président d’AEC Partners dont une des missions est le conseil aux fonds d’investissement. D’autre part, François Sarkozy a également lancé une chaîne de télévision spécialisée dans la santé sur internet et financée par le laboratoire Sanofi.
Ajoutons à cela ses relations avec le groupe Paris Biotech Santé et on l’aura compris, l’homme est brillant : il fait partie aujourd’hui des lobbyistes de l’industrie pharmaceutique. D’autre part, le grand plan Alzheimer lancé par le gouvernement est un bel effort de quelques centaines de millions d’euros ; une aubaine pour le secteur dont il défend les intérêts.
Maintenant, le plus humble, celui dont on ne parle jamais, est Olivier Sarkozy, demi-frère de notre « Bling-bling » par son père.
Un modeste : il copilote, depuis avril 2008, l’activité mondiale de services financiers de Carlyle Group , basé à Washington D.C., société d'investissement américaine fondée en 1987, et qui est présent dans de nombreux domaines d'activités, comme l'aéronautique, la défense, l'industrie automobile et des transports, l'énergie, les télécommunications et les médias.
Ses investissements sont essentiellement situés en Amérique du Nord, en Europe et en Asie du Sud-est. Le groupe possède 89,3 milliards de dollars de capitaux propres et il emploie plus de 515 professionnels de l'investissement dans 21 pays.
Les différentes entreprises de son portefeuille emploient, quant à elles, plus de 286 000 personnes dans le monde et Carlyle a environ 1 100 investisseurs répartis dans 31 pays à travers le monde.
Pour rappel, le groupe Carlyle a ou a eu parmi ses membres actifs l’ancien Premier ministre britannique John Major, James Baker, ancien secrétaire d’État américain, George Bush père, ancien directeur de la CIA et ancien président des États-Unis, Frank Carlucci, ancien directeur de la CIA et secrétaire à la Défense américain, Karl Otto Pöhl, ex-président de la Bundesbank, la famille Ben-Laden et plusieurs chef d’État et de gouvernement.
Le groupe Carlyle n’est pas coté en Bourse, et n’est donc non tenu de communiquer à la Securities and Exchange Commission (la commission américaine chargée de veiller à la régularité des opérations boursières) le nom des associés, des actionnaires, pas plus que le nombre de leurs parts respectives.
En conclusion, je suis bluffé par les quatre frères Dalton Sarkozy : le cerveau qui copilote l’activité mondiale des services financiers d’une multinationale, celui en charge de l’exécutif de la France, notre « Ô combien vénéré Président », l’autre à la tête d’un des plus gros groupe d’assurance santé, et le dernier qui sert les intérêts des laboratoires.
Ce n’est pas un conflit d’intérêt, c’est une coïncidence.
Je suis vraiment bluffé par ce que je vois : quatre génies, les mains dans le cambouis, pour sauver la France et le monde.
Les « Pov’Kons » doivent se dire qu’ils en ont de la chance d’avoir une famille de ce niveau pour les diriger.
Capitaine Haddock
Avertissement : Les billets signés « Capitaine Haddock sont des textes satiriques et humoristiques.
Le Karachi Gate est un scandale dont ne se remettra jamais notre « Ô combien vénéré président ». Cette affaire de rétro-commissions pour la construction de sous-marins au Pakistan va revenir régulièrement tout au long de la fin de son quinquennat et éliminera toute chance de réélection en 2012.
Voici l'intégralité de l'audition de Charles Millon, ancien ministre de la Défense de Jacques Chirac, par le juge Van Ruymbeke ; audition durant laquelle il confirme pour la première fois devant la justice qu'il y a bien eu des rétro-commissions dans les dossiers gérés par le gouvernement Balladur en 1994 et 1995.
« Question : La présente information a pour but de rechercher les auteurs du délit d'entrave dénoncé par les parties civiles. Elles dénoncent le fait que leur ont été cachée l'existence des deux rapports Nautilus des 11 septembre et 7 novembre 2002 dont elles n'ont eu connaissance que fin 2008 dans le cadre d'autres investigations judiciaires
Les rapports Nautilus énoncent que la cause de l'attentat commis le 8 mai 2002 résulte de l'arrêt du versement des commissions exigées lors de la signature du contrat Agosta, dont une part était destinée à corrompre des décideurs politiques et militaires pakistanais et l'autre à verser des rétro-commissions.
Avez eu connaissance de ces rapports ?
Réponse : Jamais.
Question : Les rapports font un lien entre l'attentat et l'arrêt du versement des commissions. Dans quelles circonstances êtes-vous intervenu lors de l'arrêt du versement des commissions dans le contrat Agosta et Sawari II ?
Réponse : Après les élections présidentielles de 1995, j'ai été nommé ministre de la Défense. Dans les quinze jours qui ont suivi, le président de la République m'a demandé de procéder à la révision des contrats d'armement et de vérifier dans la mesure du possible s'il existait des indices sur l'existence de rétro-commissions.
Question : Le président de la République vous a-t-il fait part de ses propres doutes ?
Réponse : Si ma mémoire est bonne, le président de la République m'a dit, comme il l'a déclaré lors d'une conférence de presse aux alentours du 14 juillet, qu'il souhaitait une moralisation de la vie publique et politique et qu'il y avait trop de bruit autour des contrats d'armement dû à l'existence de rétro-commissions. Il m'a donc demandé de faire procéder à une vérification sur tous les contrats."
Des contrats ont été confirmés, par contre d'autres contrats ont donné lieu à une révision et même à une annulation. Cela a été le cas du contrat Agosta.
Question : Est-ce que cela a été le cas également pour Sawari II ?
Réponse : Je le crois.
Question : Comment avez-vous procédé ?
Réponse : J'ai demandé à mon cabinet d'alerter toutes les directions pour qu'elles procèdent à des vérifications
A mon cabinet, c'est Marwan Lahoud qui en était responsable sous la responsabilité du directeur de cabinet.
Question : Y a-t-il eu des écoutes visant des collaborateurs de François Léotard, François Lépine, Patrick Molle et Pierre-Louis Dillais ?
Réponse : Oui. Je les ai sollicitées auprès du Premier ministre, M. Juppé, en la personne de son directeur de cabinet M. Gourdeau-Montagne, aujourd'hui Ambassadeur. C'est mon directeur de cabinet Jean-Louis Chaussende qui l'a contacté. François Lépine, Patrick Molle et Pierre-Louis Dillais avaient reçu des menaces de mort et c'est la raison pour laquelle les écoutes ont été ordonnées. Il s'agissait d'une procédure officielle, les écoutes étant réalisées, je crois, au Centre des Invalides.
Question : Qu'ont donné ces écoutes ?
Réponse : Rien.
Question : Selon un article du Monde du 9/07/1993, cité page 221 du livre Le Contrat, des écoutes auraient été effectuées sur le contingent de la DGSE placé sous l'autorité du Ministre de la Défense. Est-ce exact ?
Réponse : C'est possible. Je ne me souviens pas qui a procédé aux écoutes. Je sais que cela a été fait dans le cadre de la réglementation.
Question : Des agents de la DGSE ont-ils procédé à des vérifications de contrats ?
Réponse : Je pense. Le patron de la DGSE était M. Dewatre, aujourd'hui à la retraite.
Question: MM. Léotard, Donnedieu de Vabres et Douffiagues, ont-il eux aussi été placés sous écoutes ?
Réponse : Non, pas à ma connaissance. Le souvenir que j'en ai est que ce sont les collaborateurs qui auraient reçu des menaces de mort.
Question : Page 223 du livre, les auteurs écrivent que vous leur avez dit que ces surveillances visaient des collaborateurs menacés de mort, entre juillet et octobre 1995. Vous êtes cité en ces termes : "D'ailleurs quand Léotard l'a appris, il m'a appelé complètement paniqué, il pensait que nous avions découvert tous les secrets de Balladur sur les ventes d'armes" ?
Réponse : Je confirme que Léotard, qui avait appris qu'il y avait des écoutes, m'avait demandé un rendez-vous pour m'interroger sur les raison de ces écoutes. Je l'ai reçu et je le lui ai dit. A cette occasion, il m'a précisé qu'il trouvé inélégant qu'on puisse enquêter sur des contrats conclus alors qu'il était ministre.
Question : A-t-il fait état de secrets du gouvernement Balladur sur des ventes d'armes
Réponse : Non.
Question : Les services secrets ont-ils été chargés par le ministère de la Défense de tracer les mouvements de fonds issus des rétro-commissions comme vous l'avez indiqué en citant des pays aux auteurs du livre (page 225) ?
Réponse : Je leur ai dit exactement que la DGSE avait recherché s'il y avait des dépôts de sommes qui relevaient de contrats de commissions liés à l'armement et il est apparu qu'il y avait des mouvements dans les pays cités par les auteurs mais jamais la DGSE n'est pas parvenue à avoir une preuve tangible de ces dépôts et mouvements. C'est Dewatre qui supervisait ces opérations.
Question : Vous avez indiqué aux auteurs du livre que des traces avaient été retrouvées dans des banques en Espagne, en Espagne, en Suisse à Malte et au Luxembourg. Le confirmez-vous ?
Réponse : Oui, de mémoire, selon les rapports oraux qui m'avaient été faits par des agents de la DGSE.
Question : Les agents vous ont-ils fait part de leurs soupçons sur des rétro-commissions ?
Réponse : Non. La requête portait sur les mouvements de fonds.
Question : Pourquoi avoir mis fin à ces commissions ?
Réponse : Quand il y avait des doutes on arrêtait. Pour le contrat pakistanais, au vu des rapports des services secrets et des analyses qui ont été effectuées par les services du ministère, on a eu une intime conviction qu'il y avait rétro-commissions. Cela a été le cas du contrats Agosta et Sawari II.
Question : Pourquoi ces deux contrats ?
Réposne : Parce que l'on est arrivé à des conclusions positives, on a acquis une intime conviction sur ces deux contrats en particuliers.
Question : Quels éléments vous ont conduit à avoir une intime conviction sur ces deux contrats en particulier ?
Réponse : Je n'en sais rien. Je me suis basé sur les rapports qui m'ont été faits verbalement par la DGSE.
Question : Vous avez également rapporté aux auteurs du livre page 214 la scène suivante lors de la passation des pouvoirs avec M. Léotard : ' J'étais persuadé que Léotard allait me parler des affaires réservées ou de la menace terroriste. Eh bien non, il me dit, très fébrile, qu'il faut absolument que j'aille en Arabie Saoudite pour mener à bien un contrat qu'il avait engagé sous Balladur. Je n'en revenais pas."? Le confirmez-vous ?
Notre « Divin et Ô combien vénéré président » s’est envolé à bord du « Bling-bling One » pour présider la réunion du G20 qui se tient le 11 et 12 novembre à Séoul, en Corée du Sud.
Vous imaginez « Bling-bling » descendant majestueusement la passerelle du « Bling-bling One » ?...
Ouah !... Bluffant !...
Notre président est en effet attendu par l’ensemble des présidents de la planète !...
Incroyable !...
Quelle réussite !...
De quoi effectivement se balader dans un palace volant qui a coûté près de 180 millions d’euros d’après les révélations du Canard Enchaîné de cette semaine.
Caractéristiques techniques du "Bling-bling One"
"Entièrement désossé, il a été réaménagé et décoré aux frais du ministère de la Défense", souligne le Canard qui ajoute que l'appareil "compte désormais une soixantaine de fauteuils de type 'classe affaires' contre 324 en version bétaillère".
Ils sont quand même supers au ministère de la défense !...
D’ailleurs, cet avion relève presque du secret-défense car le rapporteur de la « commission de la Défense nationale et des forces armées», Jean-Claude Viollet, a examiné le budget de l’armée de l’air et a demandé à voir l’avion.
Une fin de non recevoir lui a été opposée par l’Elysée : « On m’a expliqué qu’il y avait des problèmes de disponibilité et que ce n’était pas possible », dit Jean-Claude Viollet. Dans son rapport, il écrit: « Ce refus s’ajoute à une communication malheureuse, laissant l’impression d’une opération que l’on voudrait confidentielle ».
M’enfin tout de même !...
Un peu plus et il demandait à se vautrer dans le lit de notre « Bling-bling » !...
Et pourquoi pas avec Carla pendant qu’il y était ?...
C’est tout de même incroyable ce manque de savoir-vivre !...
Mais il précise: « Je ne remets pas du tout en cause l’acquisition d’un avion longue distance, autonome et sécurisé pour le président».
Il n’aurait plus manqué que cela !...
Il se contente de compter, et le « Bling-bling One » c’est une note de 176 millions d’euros : 60 millions pour l’achat, 91.5 millions pour l’aménagement, 20,5 millions pour la sécurisation des communications et les systèmes d’écoutes et 4 millions pour la qualification de l’appareil.
Son entretien doit coûter 49 millions d'euros pour les trois premières années d'utilisation, puis 10 millions par an au-delà de 2013.
C'est-à-dire que pour l’achat et les trois premières années d’exploitation la note monte à 225 millions d’euros !...
C’est à vérifier ; mais c’est de toute façon énorme.
Mais il est vrai qu’avoir un tel génie aux manettes, notre « Bling-bling », cela n’a pas de prix !...
Le « Bling-bling One » est surtout adapté à la dimension planétaire de notre « Ô combien vénéré président » : il a une autonomie de plus de 12.000 kilomètres, en 14 heures de vol environ.
D’ailleurs, même Obama en est bluffé :
Vidéo humoristique « Sarko à bord du Bling-bling One »
Voler à bord du « Bling-bling One » cela doit être fabuleux.
C’est tout de même autre chose que de croiser un « Pov’Kon » au salon de l’Agriculture.
Il va en faire des jaloux notre président, car il pèse lourd : 2.000 milliards de dettes publiques et sociales, et 150 milliards de déficit budgétaire pour 2010 !...
D’ailleurs, il n’est pas comme Hu Jintao, le président chinois, qui prend Air China lors de ses déplacements internationaux. Il est vrai que la Chine, c’est 2.000 milliards de réserves monétaires !...
Exactement l’inverse de la France !...
Aussi, je me demande si notre « Bling-bling » ne devrait pas essayer de refourguer le « Bling-bling One » à Hu Jintao car j’ai bien peur que d’ici l’année prochaine l’armée de l’air n’ait même plus les moyens de mettre du kérosène pour embarquer notre « Divin et Ô combien vénéré président » à l’autre bout de la planète !...
D’ailleurs, je vais vous faire une confidence.
Lorsque le « Capitaine Haddock » sera élu en 2012 la première chose qu’il fera sera de vendre le « Bling-bling One » et d’acheter des trois-mâts barque à la place !...
Parce que le « Capitaine Haddock » il veut un voilier Présidentiel !...
Tonnerre de Brest !...
Pas question de continuer à creuser le déficit budgétaire avec un avion présidentiel au-dessus de nos moyens !...
Car bientôt, nos moyens ce sera la Marine à voile.
Pas beaucoup plus.
Alors vous me direz : « T’es vraiment pas gêné Haddock !... Il te faut un trois-mâts barque Présidentiel !... »
Et bien oui !...
Tout simplement parce que je mettrai à bord des "voyous".
Et puis vous savez, ils vont se tenir tranquilles, les "voyous", encadrés par des commandos de marine...
Et oui, « Bling-bling » et le « capitaine Haddock », cela n’a vraiment rien à voir : je n’arriverai jamais à être aussi génial.
Aussi, pour le prix du « Bling-bling One », j’ai décidé de faire construire cinq voiliers du type Statsraad Lehmkuhl après la prochaine présidentielle.
Vidéo « Le Statsraad Lehmkuhl en Norvège »
Ces navires seraient armés par la Marine Nationale (c’est le projet Euroclippers).
Je les affecterai aux Antilles, à la Réunion et en Polynésie.
Il y aura, bien sûr, la cabine de « l’Amiral » qui me sera réservée à bord de chaque navire pour mes déplacements Outre-mer.
Des cabines qui seront aussi disponibles pour les invités de marque mais aussi, chaque année, pour des "Pov’Kons" tirés au sort.
Oui, vous avez bien lu : Pour des « Pov’Kons » tirés au sort.
D’ailleurs notre « Bling-bling », il aurait pu embarquer quelques « Pov’Kons » tirés au sort pour son voyage en Asie !...
Cela aurait été bien pris par le public car ce sont les « Pov’Kons » qui payent son tapis volant de luxe à notre héros planétaire.
Et ce serait tout à fait normal que quelques "citoyens de base" bénéficient, une fois dans leur vie, des mêmes avantages que ceux qu'ils ont élus.
Capitaine Haddock
Avertissement : les notes signées « Capitaine Haddock » sont des textes satiriques et humoristiques.
http://www.gaullisme.fr/ 18 juin 1940, 18 heures. Stephen Tallents, directeur des informations de la BBC, accueille un général français en exil au quatrième étage du studio d’Oxford Circus. Son arrivée à longues enjambées, sa taille immense et sa voix très grave génèrent une présence hors normes : l’assistance est subjuguée. On lui demande un essai de voix. Il dit seulement « la France ». Elle seule importe. Elle seule occupe ses pensées, chacune d’elles. A Londres, l’ectoplasme-idée France a complètement intégré son réceptacle : la symbiose est accomplie, parfaite. La longue carcasse porte et supporte les avanies de la mère patrie, endosse la honte nationale de la capitulation…
Voici un texte qui, par la controverse qu'il suscita dès sa parution chez les historiens, eut le mérite essentiel de contraindre ceux-ci à entreprendre des recherches nouvelles sur le génocide des Juifs par les nazis. En effet, le reportage d'Hannah Arendt, envoyée spéciale du New Yorker au procès de Jérusalem, philosophe américaine d'origine juive allemande, auteur d'un ouvrage célèbre sur les origines du totalitarisme, fit scandale à New York et à Londres, en Allemagne comme en Israël. Dans son procès du procès, l'auteur - qui ne fait siens ni tous les motifs de l'accusation ni tous les attendus du jugement - est entraîné d'abord à faire apparaître un nouvel Eichmann, d'autant plus inquiétant qu'il est plus " banal " ; puis à reconsidérer tout l'historique des conditions dans lesquelles furent exterminés des millions de Juifs. Et à mettre en cause les coopérations, voire les " complicités ", que le lieutenant-colonel S.S. a trouvées dans toutes les couches de la population allemande, dans la plupart des pays occupés, et surtout jusqu'au sein des communautés juives et auprès des dirigeants de leurs organisations. La personnalité de l'auteur, élève du philosophe allemand Karl Jaspers, la controverse qu'elle a partout suscitée et qu'analyse Michelle-Irène Brudny-de Launay dans sa présentation, contribuent à faire de ce livre brillant un témoignage que l'on ne peut ignorer sur une des énigmes majeures du monde contemporain. :
Soumission à l'autorité par Stanley Milgram
Soumission à l'autorité par Stanley Milgram.
Au cours des années 1960, des recherches sur la soumission en l'autorité ont été menées par le sociopsychologue Milgram, de l’Université de Yale. Dans une expérience ahurissante et non moins intéressante, il invitait des sujets par groupe de deux et les faisait procéder à un tirage au sort. L'un se voyait affublé du rôle de maître, et l'autre celui d'élève…. L'objectif réel de l'expérience est de mesurer le niveau d'obéissance à un ordre même contraire à la morale de celui qui l'exécute. Des sujets acceptent de participer, sous l'autorité d'une personne supposée compétente, à une expérience d'apprentissage où il leur sera demandé d'appliquer des traitements cruels (décharges électriques) à des tiers sans autre raison que de « vérifier les capacités d'apprentissage ». L'expérience était présentée comme l'étude scientifique de l'efficacité de la punition (ici, par des décharges électriques) sur la mémorisation. La majorité des variantes de l'expérience a eu lieu dans les locaux de l'université Yale. Les participants étaient des hommes de 20 à 50 ans de tous milieux et de différents niveaux d'éducation. La majorité des variantes comporte trois personnages : 1/ l’élève, qui devra s'efforcer de mémoriser des listes de mots et recevra une décharge électrique, de plus en plus forte, en cas d'erreur ; 2/ l'enseignant, qui dicte les mots à l'élève et vérifie les réponses. En cas d'erreur, il enverra une décharge électrique destinée à faire souffrir l'élève ; 3/ l’expérimentateur, représentant officiel de l'autorité, vêtu de la blouse grise du technicien, de maintien ferme et sûr de lui….:
La vérité sur l'avortement aujourd'hui
La vérité sur l'avortement aujourd'hui.
L'objectif de cette étude est d'évaluer le retentissement psychologique de l'avortement auprès de toutes les personnes impliquées dans cette pratique, et de dégager, à partir de l'observation de cette réalité, de nouveaux enjeux d'ordre éthique. L'étude repose sur une enquête menée durant plusieurs mois, au sein même du système hospitalier. L'axe visé a été à la fois celui de l'observation neutre et de l'écoute empathique des personnes, de l'assistante sociale au médecin en charge des IVG, des femmes concernées aux conseillers conjugaux et aux équipes d'infirmiers. Toutes les entrevues ont fait l'objet d'une retranscription fidèle : elles montrent, parfois de façon saisissante, la réalité vécue par les différents acteurs. On est au cœur du système, et ce qu'on observe nous interpelle très profondément : le malaise des soignants, l'inadéquation entre la loi et les réalités vécues, des dysfonctionnements générant des situations injustes, les pressions répétées, les IVG " tardives " pratiquées au-delà du délai sans consultation préalable, l'urgence à agir, l'absence de temps d'écoute et de parole, mais surtout la souffrance personnelle vécue par chacun, à tous les niveaux, et une forme insidieuse de loi du silence qui l'empêche d'être entendue. Cette observation ne se veut pas représentative ; cependant, elle dit quelque chose des enjeux éthiques soulevés au sens large par la pratique de l'avortement aujourd'hui en France, et appelle à une prise de conscience collective.:
Le traumatisme post-avortement
Le traumatisme post-avortement.
L’existence d’un traumatisme post-avortement, en tant que traumatisme consécutif à une interruption volontaire de grossesse, commence à être bien connue des médecins gynécologues-obstétriciens ainsi que des psychiatres. La connaissance de ce traumatisme repose actuellement en France sur les témoignages de femmes ayant subi un avortement, comme ceux produits par exemple par l’émission TV « Ça se discute » du 13 février 2002. Ces témoignages sont inestimables, mais les éléments recueillis sont forcément très subjectifs. D’autre part, il est bien connu aujourd’hui que les femmes ayant subi un avortement sont d’autant plus réticentes à en parler que le traumatisme subi a été plus important. Rappelons-en cependant quelques-uns parus dans la presse : « Après mon IVG, j’ai pleuré pendant six mois. J’ai mis des années à m’en remettre, en traînant un état dépressif. Personne ne vous prévient du choc terrible qu’on subit » « J’étais groggy en sortant de l’hôpital. J’ai mis du temps à réaliser. J’ai joué à la forte avant de m’effondrer en larmes en criant ‘mon bébé est à la poubelle’. Ne croyez pas ceux qui vous disent, ce n’est rien du tout ». « J’ai avorté trois ans avant mon mariage, puis j’ai fait un mariage heureux et j’ai eu trois enfants. J’étais très heureuse dans mon couple et en famille. C’est seulement quinze années après que j’ai été prise par un état dépressif inexplicable : après en avoir cherché longtemps la cause, je me suis rendue compte que cela remontait à cette IVG et j’ai dû faire un long parcours de guérison ». :
Régions, le grand gaspi
Régions, le grand gaspi.
Hôtels de Régions pharaoniques, réceptions et dépenses de communication somptuaires, tramways les plus chers du monde... A deux mois des élections régionales, un livre édifiant, «Régions, le grand gaspi» de Robert Colonna d'Istria et Yvan Stefanovitch, dresse le bilan de l'utilisation par les élus de l'argent des contribuables. Les présidents de Région raffolent de la pierre et du béton : à quoi cela sert-il d'être roi si l'on n'a pas un palais digne de ce nom ? Les hôtels de Région sont des gouffres financiers dont les factures finales dépassent amplement les devis. Et, quand les présidents n'osent pas édifier, ils réaménagent leurs bureaux à coups de centaines de milliers d'euros, en succombant aux charmes de l'art contemporain. Quand les Régions ouvrent des représentations diplomatiques : au prétexte de faire connaître leurs Régions à l'étranger ou d'offrir aux PME du cru des locaux à vil prix, certains élus régionaux ouvrent des bureaux dans des capitales étrangères... mais aussi dans des lieux beaucoup plus exotiques. Championne toutes catégories de ce gaspillage, la Région Languedoc-Roussillon ne lésine pas sur les ambassades. Très chères dépenses de communication : potentats locaux, les présidents de conseils régionaux restent souvent des inconnus pour leurs électeurs et plus encore pour l'ensemble des Français. Certains d'entre eux rêvent pourtant à un destin national. Pour se faire connaître, une seule solution : investir massivement dans la communication. Sondages, réceptions, logos, journaux... tout y passe. Et, là aussi, les sommes dépensées font souvent tourner la tête. L'océan sans fond des subventions : elles sont l'arme fatale des Régions. Pas ou peu contrôlées, les subventions sont au bon vouloir des exécutifs. On y trouve de tout !... Les dépenses délirantes des TER : voici, sans doute, les dépenses les plus incroyables auxquelles se livrent nos Régions. Après avoir investi dans de rutilants et rapides trains express régionaux, les collectivités se sont aperçues qu'ils roulaient au ralenti tant les voies de chemin de fer étaient mal entretenues. Malheureusement, ni la SNCF ni l'Etat ne veulent - ou plutôt ne peuvent, faute de moyens - remplir leurs devoirs. Du coup, pour ne pas subir les foudres des usagers, les Régions se sont résolues à prendre en charge leurs réparations et leur entretien. Des sommes colossales sont en jeu. Mais ce n'est pas tout. Pour être «écologiquement correctes», les Régions privilégient le rail aux dépens de la route, qui pourtant reviendrait moins cher...(source : le Figaro).:
La caste des 500
La caste des 500.
La politique est leur métier. Leur unique métier. Ministres, parlementaires, de droite ou de gauche, mais aussi maires ou présidents d'exécutifs locaux, ils exercent dans leur fief un pouvoir quasi monarchique et, par le jeu du cumul des mandats, jouissent d'invraisemblables privilèges dont ils assurent eux-mêmes la pérennité. Comment s'intègre-t-on au sein de cette caste qui accorde rarement son onction à ceux qui sont issus de la société civile? Combien gagnent-ils? Comment vivent-ils ? Pourquoi sont-ils pour la plupart hostiles aux réformes qui les concernent? S'appuyant souvent sur le témoignage des intéressés eux-mêmes, cette enquête dénonce le vrai prix de la démocratie de représentation, et en dévoile les abus. Elle démonte les effets pervers du cumul des mandats, démasque le secret des couples politiques, des dynasties de notables, et révèle le profil des "traîtres ", transfuges d'un bord politique à l'autre. Elle cible une race de politiciens aguerris qui mène grand train et, garante du système, en exploite tous les avantages. BIOGRAPHIE de l'auteur Journaliste d'investigation, Yvan Stefanovitch a publié avec succès aux éditions Lattes Aux frais de la princesse. Il est également l'auteur remarqué de Le Sénat : Enquête sur les privilégiés de la République et de Bertrand le magnifique. :
La fin de l'Euro
La fin de l'Euro.
PRÉSENTATION DE L’ÉDITEUR : L'euro, qui vient de fêter ses dix ans, passe pour être une monnaie forte, rivale du dollar, et à la pérennité assurée. Ce n'est pas l'avis de Christian Saint-Étienne. Non seulement la zone euro n'est pas une zone monétaire optimale, mais son avenir lui paraît gravement compromis. Au lieu d'accroître la coopération entre les pays membres, les disparités et les rivalités s'aggravent. Une concurrence fiscale de plus en plus exacerbée s'est installée. Mais plus inquiétant encore, l'Allemagne ne cherche-t-elle pas à faire éclater la zone euro pour en reprendre le contrôle ? Aujourd'hui, quel est l'avenir de l'euro ? Quel impact va avoir la crise économique et financière sur lui? Que penser de sa probable implosion? Que vont faire les grands pays concernés ? Dans cet essai court et limpide, Christian Saint-Etienne nous décrit la situation actuelle de l'euro, les risques qu'il court et les différents scénarios possibles pour éviter le pire, s'il en est encore temps. BIOGRAPHIE DE L’AUTEUR : Christian Saint-Etienne est professeur titulaire de la chaire d'économie industrielle au Conservatoire national des arts et métiers, professeur à l'université Paris-Dauphine et membre du Conseil d'analyse économique (CAE). Il est président de l'Institut France Stratégie. Il est docteur d'État en sciences économiques et titulaire d'un master d'économie de la London School of Economics et d'un master d'économie mathématique de Carnegie Mellon University. Il a été économiste au Fonds monétaire international et à l'OCDE. Christian Saint-Etienne est l'auteur de plusieurs ouvrages pour lesquels il a obtenu de nombreux prix. II a publié L'Etat efficace chez Perrin en 2007 et La France est-elle en faillite ? chez Bourin Editeur en 2008. : La fin de l'Euro.
La face cachée des banques
La face cachée des banques.
Les banques ont provoqué la crise la plus grave survenue depuis 1929. Pour la première fois, un livre nous entraîne dans les coulisses de Wall Street et de certaines banques européennes et nous révèle les secrets les plus inavouables d'un scandale financier sans précédent : falsifications des comptes, contournement des lois, systèmes clandestins. Un seul but : l'enrichissement des dirigeants. Ce livre en démonte les rouages et permet de mieux comprendre pourquoi les banques sont aujourd'hui les seules bénéficiaires de la crise qu'elles ont provoquée. Au fil d'une enquête aux révélations étonnantes, on rencontre des dirigeants à la morgue insupportable et à l'incompétence parfois inqualifiable inondant le marché de crédits " déchets " remaquillés en produits de qualité. On apprend que l'administration Obama a tout fait pour cacher l'insolvabilité de certains établissements, que des dirigeants d'entreprises au bord de la faillite se sont octroyés des bonus indécents avec l'argent du contribuable, que Paris et Washington ont dissimulé plus de 230 milliards de crédits toxiques détenus par des banques européennes. De découvertes en découvertes, l'auteur nous fait pénétrer dans un univers qui repose sur le mensonge et l'opacité. Cette avidité, ce cynisme ont conduit le monde au bord du gouffre. Et maintenant ?:
Des héros ordinaires
Des héros ordinaires.
Ils viennent de tous les horizons : journalistes, policiers, hauts fonctionnaires, banquiers, simples citoyens. Leurs noms sont inconnus, mais lorsque vous aurez lu leur histoire, vous ne les oublierez pas. À Paris, Londres, Naples ou Sofia, ils ont découvert le monde caché de la corruption et des manipulations financières. Parce qu'ils se sont opposés au pouvoir, leur vie est devenue un roman noir. On ne choisit pas de se mettre en danger, il faut du caractère et de l'obstination. Il faut surtout une grande confiance dans la nature humaine : une foi absolue dans l'idée qu'une société peut progresser si les règles sont les mêmes pour tous. De formidables leçons de courage. Eva Joly est conseillère du gouvernement norvégien chargée de la lutte contre la corruption. Elle a reçu le " Prix de l'Intégrité " de Transparency International. Chacun de ses livres est un best-seller en France et à l'étranger. Maria Malagardis, journaliste indépendante, a été correspondante de la BBC et de Libération en Afrique du Sud. Elle travaille régulièrement pour la revue XXI. :
Histoire secrète de la Ve République
Histoire secrète de la Ve République.
De l'opération Résurrection en 1958, coup d'Etat fondateur qui ne dit pas son nom, à l'affaire Clearstream de 2006, la véritable histoire de la Ve République ne s'apprend pas dans les manuels scolaires. Il y est question d'officines discrètes, d'agents secrets et de " barbouzes ", d'opérations militaires clandestines et souvent sanglantes, d'assassinats, de torture, de disparitions, de suicides, de manipulations en tous genres, de corruption et de scandales financiers, de réseaux occultes et de lobbies puissants et invisibles. Dans ce livre, nourri de nombreuses révélations, sept journalistes d'investigation chevronnés racontent pour la première fois cette histoire secrète, dans une vaste fresque d'une centaine d'articles. Des affres de la décolonisation et de ses suites, sous de Gaulle et Pompidou, aux affaires financières qui ont jalonné les règnes de Giscard d'Estaing, Mitterrand et Chirac, en passant par les manœuvres méconnues des lobbies du nucléaire et de l'armement, ils révèlent à quel point la Ve République s'est construite sur le secret. Cette République monarchique a organisé une concentration inédite des pouvoirs entre les mains de ses présidents successifs. Elle a conduit des guerres secrètes en Afrique et ailleurs. Elle a accordé des pouvoirs sans limites à ses hommes de l'ombre, éminences grises et hauts fonctionnaires, qui ont construit de puissants réseaux d'influence et mené des politiques dont les citoyens français ne surent jamais rien.:
Un crime d'Etat ?
Un crime d'Etat ?...
Le 1er mai 1993, Pierre Bérégovoy décédait " après s'être tiré une balle dans la tempe ", selon la version officielle servie aux médias. Le 1er mai 2003, alors qu'on commémore le dixième anniversaire de sa mort, Eric Raynaud se penche par curiosité sur les archives de 1993. Une photo du Premier ministre le trouble : elle semble montrer un impact de balle au sommet du crâne. Il y aurait donc eu une deuxième balle. C'est-à-dire une de trop... C'est le début d'une enquête passionnante durant laquelle l'auteur se verra confirmer l'existence de ce deuxième projectile, rencontrera des dizaines de témoins, dans la Nièvre, à Paris et sur la Côte d'Azur, jusqu'à démontrer l'assassinat de Pierre Bérégovoy. Une enquête très discrète des Renseignements généraux, comme il le découvrira en route, arrive aux mêmes conclusions que lui... Ce fait majeur de la Ve République, longtemps occulté, est toujours resté suspect dans la mémoire collective, à propos de " Béré ", un homme proche de la " France d'en bas ". Eric Raynaud est journaliste indépendant spécialisé dans l'investigation.:
"Suicide" d'Etat à l'Elysée
"Suicide" d'Etat à l'Elysée.
Le 7 avril 1994, c'est une vraie bombe politique qui explose à l'Élysée. En fin de soirée, on retrouve dans son propre bureau le corps sans vie de François de Grossouvre, ami intime et homme de l'ombre de François Mitterrand, une balle de 357 Magnum dans la tête. " Lâché", "déçu ", " dépressif ", voire devenu " sénile ", selon l'entourage du président, il se serait supprimé. Tout comme, à peine onze mois plus tôt, un certain Pierre Bérégovoy, avec la même thèse officielle pour unique explication. Quinze ans plus tard, Éric Raynaud se penche sur une mort qui a fait grand bruit à l'époque, mais qui a aussi suscité bon nombre d'interrogations. Et le constat est terrible pour la vérité officielle. Son enquête, s'appuyant sur des faits avérés et vérifiés, des témoignages de premier ordre, démonte tout simplement la version du prétendu "suicide" de François de Grossouvre. Cette enquête, qui se lit comme un "polar", emmène de manière captivante le lecteur dans les arcanes, secrets et manipulations d'État, entourant l'une des beaucoup trop nombreuses morts suspectes de la Ve République. :
Contre-enquête sur la mort de Robert Boulin
Contre-enquête sur la mort de Robert Boulin.
Le 30 octobre 1979, le corps de Robert Boulin est retrouvé dans un étang, près de la forêt de Rambouillet. On conclut immédiatement à un suicide. Le ministre n'aurait pas supporté d'être mis en cause dans une sombre affaire immobilière. Mais, dès ce moment, beaucoup s'interrogent et évoquent l'hypothèse d'un assassinat. Près de trente ans plus tard, l'affaire Boulin demeure une énigme irrésolue. Ce livre est le fruit de cinq ans de contre-enquête. Son auteur a exploré toutes les archives, publiques ou privées, et interrogé plus d'une centaine de témoins. II fait apparaître un incroyable imbroglio judiciaire. Expertises sabotées. Disparitions en série de scellés pourtant indispensables à la recherche de la vérité. Enquêteurs et témoins qui mentent ou se dérobent à la justice. Confrontations jamais organisées... II révèle les coulisses d'une des affaires les plus explosives de l'histoire de la Ve République : Robert Boulin n'aurait-il pas été éliminé parce qu'il en savait trop sur le mode de financement du RPR ? De nombreux éléments troublants confortent aujourd'hui la thèse d'un règlement de comptes politique. Le livre de Benoît Collombat jette une lumière crue sur des mœurs politiques qui n'ont, hélas, rien perdu de leur actualité. :
Clearstream, l'enquête
Clearstream, l'enquête.
Denis Robert a révélé l'affaire Clearstream en 2001. Il enquête depuis cinq ans sur ce centre névralgique de la finance. Il a été entraîné au cœur de la manipulation qui a affolé l'industrie de la défense et les milieux politiques. Il raconte aujourd'hui cette affaire d'Etat, à partir de documents inédits : ses rendez-vous avec les principaux protagonistes, ses notes de l'époque, les e-mails et les SMS échangés. Il reconstitue le puzzle et donne la clé de l'affaire : Que cache Clearstream, cette société puissante et discrète installée au Luxembourg ? Comment Jean-Louis Gergorin, le numéro deux d'EADS, est-il entré en possession de dizaines de milliers de transactions puisées au cœur du système informatique ? Quelle était la mission d'Imad Lahoud, directeur d'un laboratoire de recherche en informatique et en cryptologie parmi les plus avancés au monde ? Comment les services secrets français sont-ils intervenus ? Qui ont-ils filé, espionné, écouté, instrumentalisé ? Pourquoi Jacques Chirac et Dominique de Villepin ont-ils cru qu'ils tenaient l'arme fatale contre Nicolas Sarkozy ? Pourquoi ont-ils décidé de l'utiliser ? Comment Renaud Van Ruymbeke a-t-il été manipulé ? Dans quelles circonstances le magistrat a-t-il réussi à déjouer le piège ? Qui a ajouté de faux noms aux listings de Clearstream ? Quels sont les vrais noms et les vrais comptes ? Comment Nicolas Sarkozy a-t-il élaboré sa contre-attaque pour " pendre à un croc de boucher celui qui a fait cela " ? C'est haletant comme un thriller et parfois drôle comme une comédie. Sauf que tout est vrai.:
La justice ou le chaos
La justice ou le chaos.
A l’origine de ce livre d’entretiens du journaliste Denis Robert avec 7 magistrats européens, il y a l’Appel de Genève, lancé par ces mêmes juges à l’automne 1996, pour la création d’un véritable espace judiciaire européen : Bernard Bertossa, alors Procureur général de Genève ; Edmond Bruti Liberati, Membre du Conseil supérieur italien de la magistrature ; Gherardo Colombo, substitut du procureur de Milan ; Benoit Dejemeppe, Procureur du roi à Bruxelles ; Baltasar Garzon Real, Juge d’iinstruction à Madrid ; Carlos Jimenez Villarejo, Chef du parquet anti-corruption de Madrid ; Renaud Van Ruymbeke, conseiller à la cour d’appel de Rennes. Ce dernier a rejoint depuis Eva Joly et Laurence Vichnievsky dans l’instruction du dossier Roland Dumas.:
Françafrique
Françafrique.
Plus d'une vingtaine de réseaux politiques, d'officines mafieuses, de filières occultes, se partagent aujourd'hui le gâteau africain. A peine 2 ou 3 % de l'aide publique française au développement sert à lutter contre la pauvreté. Depuis quarante ans, la politique française en Afrique vise uniquement à exploiter les ressources naturelles et géopolitiques des pays francophones. Les profits sont immenses. C'est pourquoi les armes importent peu : la corruption, le meurtre, la manipulation et la guerre. C'est le plus long scandale de la République. Aujourd'hui, plus aucune digue ne contient la folie de la Françafrique. Notre pays, soi-disant " patrie des droits de l'homme ", a soutenu, au-delà de toute raison, les inspirateurs et les auteurs du génocide ruandais. L'année dernière, la France appelait à l'aide les miliciens serbes de l'épuration ethnique pour défendre le maréchal Mobutu(2003). Dans les allées du pouvoir, chacun s'est auto-persuadé que " l'Afrique, c'est autre chose ", le pré carré de toutes les compromissions et de tous les coups tordus, un espace protégé où l'impunité est assurée aux puissants ; quels que soient leurs actes…:
Guerres secrètes à l'Elysée, 1981-1995
Guerres secrètes à l'Elysée, 1981-1995.
Un conseiller de François Mitterrand qui se suicide à l'Élysée sans que personne n’ait rien entendu.: Guerres secrètes à l'Elysée, 1981-1995.
Est-ce dans ce monde là que nous voulons vivre ?
Est-ce dans ce monde là que nous voulons vivre ?..
Après la privatisation du groupe Elf en 1994, Eva Joly découvre progressivement la trace de sociétés off-shore, de comptes numérotés, de systèmes de malversation. Au fur et à mesure qu’elle et son équipe progressent dans leur enquête sur le triumvirat Le Flock, Sirven, Tarallo, les menaces et les intimidations surviennent sous forme de lettres anonymes, de portes forcées, de bureaux visités, de téléphones piratés, de pressions physiques. Eva Joly raconte ces sept ans d’instruction où elle fut mise sous protection judiciaire, perdant toute possibilité de vie privée, vivant dans une anxiété constante. On lit entre les lignes un sentiment de reproche à l'égard de la corporation des juristes en général et du système français en particulier. Facilement accusée d’être devenue une sorte de star de la justice à la fois paranoïaque et mythomane, Eva Joly s’est sentie seule, abandonnée et ostracisée. De la bouche d’un ami avocat, elle s’entendit dire : "Mais c’est la France, Madame ! Vous avez voulu changer la France, mais c’est impossible…" Devant tant de pressions, elle a préféré retourner en Norvège, son pays d’origine, où elle est conseiller auprès du ministre de la Justice et du ministre des Affaires étrangères.:
Gendarmes
Gendarmes.
La Gendarmerie nationale est composée de nombreuses unités d'élite. Engagés en tous points du globe, ces hommes et ces femmes au courage exemplaire restent au contact et au service de la population en toutes circonstances. Le Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) assure la sécurité des touristes sur les pistes enneigées du mont Blanc, mais également dans les cavités des Pyrénées avec le Groupe spéléo (GSGN). Le Groupe de sécurité et d'intervention de la gendarmerie nationale (GSIGN) constitue l'une des composantes opérationnelles les plus discrètes. II assume des missions sensibles, notamment par l'engagement du Groupe d'intervention (GIGN), sur des opérations exigeant un savoir-faire particulier. L'Escadron parachutiste (EPIGN) gère la protection rapprochée des plus hautes personnalités à l'étranger en cas de menace ou de conflit, comme en Côte-d'Ivoire, en Haïti ou en Afghanistan.:
Gendarmerie nationale : Les soldats de la loi.
Gendarmerie : Les soldats de la loi.
Le citoyen attend du gendarme une présence pour l'accueillir, le protéger ou le secourir. Cette présence permanente s'appuie sur l'engagement quotidien et résolu d'hommes et de femmes, répartis sur l'ensemble du territoire national et à l'étranger. Leur action d'aujourd'hui puise ses origines dans l'histoire de la nation. Ayant accompagné la construction de l'Etat, elle est fondue à présent dans notre paysage quotidien, tout en restant méconnue. La Gendarmerie nationale, souvent réduite à sa mission répressive sur les routes, associée à des clichés véhiculés par l'imagerie d'Epinal ou les Œuvres de fiction, est parfois bien éloignée de l'idée que chacun s'en fait. Si le gendarme assure toujours seul la surveillance des zones rurales, il exerce aujourd'hui la responsabilité de missions de sécurité publique dans de nombreuses zones péri-urbaines.:
Jean-Hugues Matelly
Police : des chiffres et des doutes
Jean-Hugues Matelly est chercheur associé au Centre d'études et de recherche sur la police à l'IEP de Toulouse. Christian Mouhanna est chargé de recherches au CNRS. Ils sont spécialistes des questions de police et de justice. La publication des chiffres de la délinquance est devenue l'un des moments clefs de la vie politique et médiatique : la criminalité baisse, la police est performante et l'on s'extasie sur cette amélioration mathématiquement prouvée. Pourtant, contrairement à ce que l'on voudrait (nous faire) croire, ces chiffres si rassurants relèvent davantage d'une fabrique bien huilée que d'une véritable approche scientifique. La " vérité " des chiffres dissimule des constructions comptables chaotiques et... inquiétantes. Plongée détaillée dans l'univers des commissariats et des gendarmeries où s'élaborent ces chiffres, ce livre dévoile toutes les recettes utilisées pour construire les résultats souhaités en haut lieu et raconte comment s'est bâti un système qui, depuis le gardien de la paix jusqu'au ministre, " piège " l'ensemble des participants. Produire les " bons chiffres " devient la préoccupation principale, même si cela a des conséquences néfastes sur le travail policier, même si cela signifie reléguer le public au second plan, même si cela nuit à leur mission même: la lutte contre la délinquance. :
Gendarmerie : Une histoire, un avenir
Gendarmerie : Une histoire, un avenir.
La Gendarmerie est une des plus anciennes institutions françaises. Héritière de la Maréchaussée, elle fut pendant des siècles le seul corps à exercer des fonctions de police sur le territoire français. Responsable sous l'Ancien Régime du " contrôle des gens de guerre ", elle se transforme sous la Révolution, prend le nom de Gendarmerie nationale et devient " le corps le plus utile de la nation ". Forte de ses traditions, la Gendarmerie ne cesse d'évoluer pour répondre aux besoins de sécurité des citoyens dans tous les domaines. Ce livre vous invite à découvrir la spécificité de la Gendarmerie au fil des siècles et la diversité de ses missions d'assistance et de sécurité.:
GIGN - Les secrets d'une unité d'élite
GIGN - Les secrets d'une unité d'élite.
Ce livre a été écrit par Jean-Luc Calyel qui fut le patron de l'un des quatre groupes d'intervention du GIGN. Ce document, d'une exceptionnelle intensité, se lit comme un roman. Il retrace l'aventure des hommes d'élite qui constituent le GIGN. L’auteur décrit avec précision le quotidien de ces soldats masqués qui interviennent dans les opérations les plus délicates, souvent très dangereuses. Nous revivons en particulier la prise d'otages sur l'aéroport de Marseille-Marignane (décembre 1994) par un commando du GIA algérien. Jean-Luc Calyel révèle encore, à partir d'un document original, l'intégralité des négociations entre le GIA et le GIGN. Cet ouvrage apporte d'impressionnantes révélations sur le quotidien d'une unité d'élite... :
Gign les Experts du Danger
Gign les Experts du Danger.
Le GIGN est un corps d'élite de la gendarmerie nationale dont la mission est d intervenir dans des situations périlleuses mettant en danger l’ordre public. Entre mythe du héros et violence de la réalité, les opérations menées par les hommes du GIGN (Groupement d’intervention de la gendarmerie nationale) intriguent et fascinent. Tous volontaires lors de leur incorporation, les hommes du GIGN sont recrutés au terme de tests extrêmes. Afin de mener à bien leurs missions, ces hommes doivent être prêts à tout supporter, à tout sacrifier. Leur devise : « Sauver des vies au mépris de la sienne ». Traités sur un mode fictionnel à partir de situations très vraisemblables, les histoires de GIGN, les experts du danger mettent en scène avec intensité le moment précis où les hommes du GIGN passent à l’action. C est, un jour, la gestion d’une prise d’otage ; un autre, la mission d’exfiltration d un ambassadeur au cœur d une guerre civile au milieu du Caucase ; ici, une arrestation de trafiquants de drogues entre la France et l’Espagne; là, la négociation avec un forcené armé et dangereux, etc... Les jeunes recrues, Alex, Boris, Simon, Yann ou les jumeaux Tom et Abel appartiennent tous à l’équipe du charismatique capitaine Keller : au signal, tous nous plongent au cœur de l’action...:
Un siècle de véhicules de la gendarmerie nationale
Un siècle de véhicules de la gendarmerie
La gendarmerie nationale est une arme en perpétuelle évolution. Proche des citoyens, elle fait partie intégrante de notre quotidien et doit s'adapter aux mutations sociales et technologiques. Pour mener à bien leurs missions, les gendarmes disposent d'un matériel leur permettant d'intervenir au plus vite sur des terrains très variés : sur terre, dans l'air ou sur l'eau. Aujourd'hui, la gendarmerie assure ses fonctions d'ordre judiciaire, militaire et administratif sur l'ensemble du territoire national ainsi que dans les départements et territoires d'outre-mer grâce à un parc de 35 000 véhicules. Cet ouvrage vous propose ainsi de découvrir l'histoire des moyens de locomotion des gendarmes depuis le début de la motorisation. Illustré de plus de 600 photos, pour la plupart inédites, il retrace avec précision l'histoire et la "carrière" de chacun de ces véhicules, issus de la gamme civile ou spécifiques à l'arme. De la 4L à la 206, de la Juvaquatre au Trafic, en passant par l'Alouette et l'EC 145, les auteurs se sont attachés à vous offrir un panorama complet et très documenté de cette épopée. Spécialistes du sujet, tous trois fils et frères de gendarmes, ils sont plongés dans cet univers depuis l'enfance et exercent actuellement au sein de cette institution...:
Douanes
Douanes.
La douane est une administration à caractère fiscal dont la création remonte à 1791. Rattachée au Ministère du budget, des comptes publics et de la fonction publique, la douane compte plus de 19 000 agents en civil et en uniforme. Traditionnellement axées sur la perception des droits et taxes dus à l'entrée des marchandises dans le territoire national et sur la lutte contre les trafics illicites et les contrôles des personnes aux frontières, les missions de la douane s'étendent désormais à d'autres secteurs aussi variés que la lutte contre les contrefaçons, la protection du patrimoine culturel, la défense de l'environnement et la criminalité organisée. Dotée de moyens maritimes et aériens, la douane protège également le territoire français sur plus de 3 000 kilomètres de frontières maritimes. Le service des garde-côtes exerce une surveillance douanière sur l'ensemble de la navigation maritime. La douane dispose de deux avions Polmar qui ont pour mission de détecter et de constater les pollutions marines occasionnées par les bateaux transportant des produits pétroliers, des produits chimiques ou des déchets. :
Police nationale
Police nationale.
La police nationale concourt, sur l'ensemble du territoire, à la garantie des libertés, à la défense des institutions de la République, au maintien de la paix et de l'ordre public et à la protection des personnes et des biens. Ces missions sont exécutées par différents services actifs dans le respect du code de déontologie de la police nationale avec, entre autres, la Direction centrale de la Sécurité publique (DCSP), le Service de protection des hautes personnalités (SPHP), la Direction centrale de la police aux frontières (DCPAF), la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), la Direction centrale des compagnies républicaines de sécurité (DCCRS), l'unité d'assistance de recherche, d'intervention et de dissuasion (RAID), la Direction de la formation de la police nationale (DFPN), la Police technique et scientifique (PTS) et la Compagnie de sécurisation (CS 75) de la préfecture de police de Paris. Christophe Dubois est allé à la rencontre de ces femmes et de ces hommes d'exception, qui de jour comme de nuit luttent contre la criminalité et assurent notre protection en toutes circonstances.:
Flic, tout simplement
Flic, tout simplement.
Première femme commissaire à diriger tour à tour la brigade des stups, la Mondaine, la brigade de répression du banditisme et la célèbre crime, enfin " patron " de la PJ avant d'être nommée préfet-secrétaire général de la Zone de défense de Paris, Martine Monteil a eu une carrière d'exception. Elle en retrace avec humour les péripéties professionnelles, les rapports avec ses collègues masculins et la nécessité de s'imposer, sans droit à l'erreur... mais son témoignage, qui se dévore comme un polar, va bien au-delà : il dévoile tous les aspects de la vie alentour, des plus cocasses aux plus dramatiques. Descentes dans des boîtes échangistes ultra-chics, chasse à la coke dans un établissement très " people ", mais aussi jeunes drogués que l'on essaie souvent d'aider. Tête-à-tête avec la légendaire Madame Claude, discussion édifiante avec Françoise Sagan, confrontation autrement terrifiante avec " l'étrangleur des parkings ", traque de Guy Georges et de Mamadou Traoré, désarroi face au nouveau banditisme, aux braqueurs fous, incontrôlables... Flic, tout simplement : un regard féminin sur un métier qui plonge au cœur même de l'humanité.:
Raconte-moi... Le RAID
Raconte-moi... Le RAID.
Créé voici plus de vingt ans pour lutter contre toutes les formes de terrorisme et de grand banditisme, le RAID est une unité d'élite de la Police nationale. Ce petit livre vous fera découvrir les missions variées qui sont confiées aux hommes d'exception qui composent le RAID la neutralisation d'individus dangereux n'étant qu'une petite partie de leur activité. Ce sont autant de spécialistes du tir de haute précision, e varappe, de plongée, de parachutisme, de motocyclisme, d'effraction, de négociation, de cynophilie et de recherche d'explosifs. qui s'engagent à " servir sans faillir ". Préfacé conjointement par le directeur général de la Police nationale et par le chef du RAID, cet ouvrage nous ouvre les portes d'une unité d'élite souvent méconnue. Après un rappel historique sur la création de la Police puis sur celle d'unités plus spécialisées en son sein, le lecteur est amené à découvrir, dans un langage assez administratif et précis, l'une d'elles: le RAID. De nombreuses photos et croquis ainsi que de brefs encarts viennent étayer agréablement la rigueur du récit. Très complet, ce livre de petit format aux cahiers cousus et à la mise en page soignée constitue un excellent outil pour réaliser un exposé. :
Lettre ouverte aux bandits de la finance
Lettre ouverte aux bandits de la finance.
" Messieurs les bandits de la finance, votre avidité et votre cupidité viennent de précipiter le monde dans la plus vaste destruction de valeurs de tous les temps. Embarqués dans la galère des " subprimes " et autres produits vénéneux, vous saviez vos trafics monstrueux condamnés à finir dans le décor ! Oui, vous le saviez, et je vais le prouver... en entrant dans le réseau inextricable de vos complots qui ont fini par pulvériser les économies des grandes puissances, au nez et à la barbe des magistrats, contrôleurs, auditeurs en tout genre qui ont tout vu, tout su et tout laissé faire, se rendant complices, de facto, du plus grand hold-up de l'histoire ! En France, comme ailleurs, vous vous êtes dévoyés dans des spéculations délirantes. Qu'il s'agisse de la Société générale, du groupe Caisses d'épargne - Banque des populaire (avec Natixis), de BNP-Paribas, de Dexia et autres Crédit des Etats-Unis. agricole, les dossiers dépassent toute imagination, avec des pertes ahurissantes. Les dessous des " affaires " Jérôme Kerviel ou de l'escroc Bernard Madoff me révèlent que vous leur avez ouvert la boîte de Pandore. Chapeau, messieurs les banquiers ! Bandits de la finance, par appât du gain, en toute connaissance de cause, sans honte et sans vergogne, vous nous avez tous plumés. J'entends ici vous clouer un à un au pilori. "Jean Montaldo.:
Le livre des courtisanes
Le livre des courtisanes.
" M. Henri Ducasse, député, a dit qu'il allait cesser ses relations avec Sarah Bernhardt attendu qu'il l'avait surprise avec le comte de Rémusat, son collègue à l'assemblée (...). Il a ajouté qu'il ne comprenait pas comment cette actrice consentait à recevoir des hommes aussi âgés. Il est bon de remarquer que M. Ducasse est lui-même très âgé, et de plus infirme [...]. " Les archives de la préfecture de police recèlent un trésor inexploité : le registre BB/1 des femmes soupçonnées de prostitution clandestine, fichées par les agents des mœurs dans les années 1860-1870. Cette collection de rapports dévoile l'identité des clients et constitue de ce fait un redoutable instrument de surveillance du Tout-Paris politique, financier et mondain. Plus de 400 " cocottes ", ou prétendues telles, y figurent, parfois accompagnées de leur photographie. Se distinguent des étoiles du demi-monde à l'image de Félicie Marmier, élève de la Légion d'honneur, nièce de général et d'académicien, qui compte parmi ses amants marquis, comtes, ducs et princes du Gotha. D'autres connaissent une destinée moins brillante comme Louise Fasquelle, malheureuse syphilitique " qui n'est plus reçue nulle part "… :