Ère-Bus

28 juillet 2011

Ma Photo

De Gaulle : « une certaine idée de la France »

  • http://www.gaullisme.fr/
    18 juin 1940, 18 heures. Stephen Tallents, directeur des informations de la BBC, accueille un général français en exil au quatrième étage du studio d’Oxford Circus. Son arrivée à longues enjambées, sa taille immense et sa voix très grave génèrent une présence hors normes : l’assistance est subjuguée. On lui demande un essai de voix. Il dit seulement « la France ». Elle seule importe. Elle seule occupe ses pensées, chacune d’elles. A Londres, l’ectoplasme-idée France a complètement intégré son réceptacle : la symbiose est accomplie, parfaite. La longue carcasse porte et supporte les avanies de la mère patrie, endosse la honte nationale de la capitulation…

Mon blog sur les Grands Voiliers

Catégories

Amazon

Eichmann à Jérusalem

Eichmann à Jérusalem.

  • Voici un texte qui, par la controverse qu'il suscita dès sa parution chez les historiens, eut le mérite essentiel de contraindre ceux-ci à entreprendre des recherches nouvelles sur le génocide des Juifs par les nazis. En effet, le reportage d'Hannah Arendt, envoyée spéciale du New Yorker au procès de Jérusalem, philosophe américaine d'origine juive allemande, auteur d'un ouvrage célèbre sur les origines du totalitarisme, fit scandale à New York et à Londres, en Allemagne comme en Israël. Dans son procès du procès, l'auteur - qui ne fait siens ni tous les motifs de l'accusation ni tous les attendus du jugement - est entraîné d'abord à faire apparaître un nouvel Eichmann, d'autant plus inquiétant qu'il est plus " banal " ; puis à reconsidérer tout l'historique des conditions dans lesquelles furent exterminés des millions de Juifs. Et à mettre en cause les coopérations, voire les " complicités ", que le lieutenant-colonel S.S. a trouvées dans toutes les couches de la population allemande, dans la plupart des pays occupés, et surtout jusqu'au sein des communautés juives et auprès des dirigeants de leurs organisations. La personnalité de l'auteur, élève du philosophe allemand Karl Jaspers, la controverse qu'elle a partout suscitée et qu'analyse Michelle-Irène Brudny-de Launay dans sa présentation, contribuent à faire de ce livre brillant un témoignage que l'on ne peut ignorer sur une des énigmes majeures du monde contemporain. :

Soumission à l'autorité par Stanley Milgram

Soumission à l'autorité par Stanley Milgram.

  • Au cours des années 1960, des recherches sur la soumission en l'autorité ont été menées par le sociopsychologue Milgram, de l’Université de Yale. Dans une expérience ahurissante et non moins intéressante, il invitait des sujets par groupe de deux et les faisait procéder à un tirage au sort. L'un se voyait affublé du rôle de maître, et l'autre celui d'élève…. L'objectif réel de l'expérience est de mesurer le niveau d'obéissance à un ordre même contraire à la morale de celui qui l'exécute. Des sujets acceptent de participer, sous l'autorité d'une personne supposée compétente, à une expérience d'apprentissage où il leur sera demandé d'appliquer des traitements cruels (décharges électriques) à des tiers sans autre raison que de « vérifier les capacités d'apprentissage ». L'expérience était présentée comme l'étude scientifique de l'efficacité de la punition (ici, par des décharges électriques) sur la mémorisation. La majorité des variantes de l'expérience a eu lieu dans les locaux de l'université Yale. Les participants étaient des hommes de 20 à 50 ans de tous milieux et de différents niveaux d'éducation. La majorité des variantes comporte trois personnages : 1/ l’élève, qui devra s'efforcer de mémoriser des listes de mots et recevra une décharge électrique, de plus en plus forte, en cas d'erreur ; 2/ l'enseignant, qui dicte les mots à l'élève et vérifie les réponses. En cas d'erreur, il enverra une décharge électrique destinée à faire souffrir l'élève ; 3/ l’expérimentateur, représentant officiel de l'autorité, vêtu de la blouse grise du technicien, de maintien ferme et sûr de lui….:

La vérité sur l'avortement aujourd'hui

La vérité sur l'avortement aujourd'hui.

  • L'objectif de cette étude est d'évaluer le retentissement psychologique de l'avortement auprès de toutes les personnes impliquées dans cette pratique, et de dégager, à partir de l'observation de cette réalité, de nouveaux enjeux d'ordre éthique. L'étude repose sur une enquête menée durant plusieurs mois, au sein même du système hospitalier. L'axe visé a été à la fois celui de l'observation neutre et de l'écoute empathique des personnes, de l'assistante sociale au médecin en charge des IVG, des femmes concernées aux conseillers conjugaux et aux équipes d'infirmiers. Toutes les entrevues ont fait l'objet d'une retranscription fidèle : elles montrent, parfois de façon saisissante, la réalité vécue par les différents acteurs. On est au cœur du système, et ce qu'on observe nous interpelle très profondément : le malaise des soignants, l'inadéquation entre la loi et les réalités vécues, des dysfonctionnements générant des situations injustes, les pressions répétées, les IVG " tardives " pratiquées au-delà du délai sans consultation préalable, l'urgence à agir, l'absence de temps d'écoute et de parole, mais surtout la souffrance personnelle vécue par chacun, à tous les niveaux, et une forme insidieuse de loi du silence qui l'empêche d'être entendue. Cette observation ne se veut pas représentative ; cependant, elle dit quelque chose des enjeux éthiques soulevés au sens large par la pratique de l'avortement aujourd'hui en France, et appelle à une prise de conscience collective.:

Le traumatisme post-avortement

Le traumatisme post-avortement.

  • L’existence d’un traumatisme post-avortement, en tant que traumatisme consécutif à une interruption volontaire de grossesse, commence à être bien connue des médecins gynécologues-obstétriciens ainsi que des psychiatres. La connaissance de ce traumatisme repose actuellement en France sur les témoignages de femmes ayant subi un avortement, comme ceux produits par exemple par l’émission TV « Ça se discute » du 13 février 2002. Ces témoignages sont inestimables, mais les éléments recueillis sont forcément très subjectifs. D’autre part, il est bien connu aujourd’hui que les femmes ayant subi un avortement sont d’autant plus réticentes à en parler que le traumatisme subi a été plus important. Rappelons-en cependant quelques-uns parus dans la presse : « Après mon IVG, j’ai pleuré pendant six mois. J’ai mis des années à m’en remettre, en traînant un état dépressif. Personne ne vous prévient du choc terrible qu’on subit » « J’étais groggy en sortant de l’hôpital. J’ai mis du temps à réaliser. J’ai joué à la forte avant de m’effondrer en larmes en criant ‘mon bébé est à la poubelle’. Ne croyez pas ceux qui vous disent, ce n’est rien du tout ». « J’ai avorté trois ans avant mon mariage, puis j’ai fait un mariage heureux et j’ai eu trois enfants. J’étais très heureuse dans mon couple et en famille. C’est seulement quinze années après que j’ai été prise par un état dépressif inexplicable : après en avoir cherché longtemps la cause, je me suis rendue compte que cela remontait à cette IVG et j’ai dû faire un long parcours de guérison ». :

Régions, le grand gaspi

Régions, le grand gaspi.

  • Hôtels de Régions pharaoniques, réceptions et dépenses de communication somptuaires, tramways les plus chers du monde... A deux mois des élections régionales, un livre édifiant, «Régions, le grand gaspi» de Robert Colonna d'Istria et Yvan Stefanovitch, dresse le bilan de l'utilisation par les élus de l'argent des contribuables. Les présidents de Région raffolent de la pierre et du béton : à quoi cela sert-il d'être roi si l'on n'a pas un palais digne de ce nom ? Les hôtels de Région sont des gouffres financiers dont les factures finales dépassent amplement les devis. Et, quand les présidents n'osent pas édifier, ils réaménagent leurs bureaux à coups de centaines de milliers d'euros, en succombant aux charmes de l'art contemporain. Quand les Régions ouvrent des représentations diplomatiques : au prétexte de faire connaître leurs Régions à l'étranger ou d'offrir aux PME du cru des locaux à vil prix, certains élus régionaux ouvrent des bureaux dans des capitales étrangères... mais aussi dans des lieux beaucoup plus exotiques. Championne toutes catégories de ce gaspillage, la Région Languedoc-Roussillon ne lésine pas sur les ambassades. Très chères dépenses de communication : potentats locaux, les présidents de conseils régionaux restent souvent des inconnus pour leurs électeurs et plus encore pour l'ensemble des Français. Certains d'entre eux rêvent pourtant à un destin national. Pour se faire connaître, une seule solution : investir massivement dans la communication. Sondages, réceptions, logos, journaux... tout y passe. Et, là aussi, les sommes dépensées font souvent tourner la tête. L'océan sans fond des subventions : elles sont l'arme fatale des Régions. Pas ou peu contrôlées, les subventions sont au bon vouloir des exécutifs. On y trouve de tout !... Les dépenses délirantes des TER : voici, sans doute, les dépenses les plus incroyables auxquelles se livrent nos Régions. Après avoir investi dans de rutilants et rapides trains express régionaux, les collectivités se sont aperçues qu'ils roulaient au ralenti tant les voies de chemin de fer étaient mal entretenues. Malheureusement, ni la SNCF ni l'Etat ne veulent - ou plutôt ne peuvent, faute de moyens - remplir leurs devoirs. Du coup, pour ne pas subir les foudres des usagers, les Régions se sont résolues à prendre en charge leurs réparations et leur entretien. Des sommes colossales sont en jeu. Mais ce n'est pas tout. Pour être «écologiquement correctes», les Régions privilégient le rail aux dépens de la route, qui pourtant reviendrait moins cher...(source : le Figaro).:

La caste des 500

La caste des 500.

  • La politique est leur métier. Leur unique métier. Ministres, parlementaires, de droite ou de gauche, mais aussi maires ou présidents d'exécutifs locaux, ils exercent dans leur fief un pouvoir quasi monarchique et, par le jeu du cumul des mandats, jouissent d'invraisemblables privilèges dont ils assurent eux-mêmes la pérennité. Comment s'intègre-t-on au sein de cette caste qui accorde rarement son onction à ceux qui sont issus de la société civile? Combien gagnent-ils? Comment vivent-ils ? Pourquoi sont-ils pour la plupart hostiles aux réformes qui les concernent? S'appuyant souvent sur le témoignage des intéressés eux-mêmes, cette enquête dénonce le vrai prix de la démocratie de représentation, et en dévoile les abus. Elle démonte les effets pervers du cumul des mandats, démasque le secret des couples politiques, des dynasties de notables, et révèle le profil des "traîtres ", transfuges d'un bord politique à l'autre. Elle cible une race de politiciens aguerris qui mène grand train et, garante du système, en exploite tous les avantages. BIOGRAPHIE de l'auteur Journaliste d'investigation, Yvan Stefanovitch a publié avec succès aux éditions Lattes Aux frais de la princesse. Il est également l'auteur remarqué de Le Sénat : Enquête sur les privilégiés de la République et de Bertrand le magnifique. :

La fin de l'Euro

La fin de l'Euro.

  • PRÉSENTATION DE L’ÉDITEUR : L'euro, qui vient de fêter ses dix ans, passe pour être une monnaie forte, rivale du dollar, et à la pérennité assurée. Ce n'est pas l'avis de Christian Saint-Étienne. Non seulement la zone euro n'est pas une zone monétaire optimale, mais son avenir lui paraît gravement compromis. Au lieu d'accroître la coopération entre les pays membres, les disparités et les rivalités s'aggravent. Une concurrence fiscale de plus en plus exacerbée s'est installée. Mais plus inquiétant encore, l'Allemagne ne cherche-t-elle pas à faire éclater la zone euro pour en reprendre le contrôle ? Aujourd'hui, quel est l'avenir de l'euro ? Quel impact va avoir la crise économique et financière sur lui? Que penser de sa probable implosion? Que vont faire les grands pays concernés ? Dans cet essai court et limpide, Christian Saint-Etienne nous décrit la situation actuelle de l'euro, les risques qu'il court et les différents scénarios possibles pour éviter le pire, s'il en est encore temps. BIOGRAPHIE DE L’AUTEUR : Christian Saint-Etienne est professeur titulaire de la chaire d'économie industrielle au Conservatoire national des arts et métiers, professeur à l'université Paris-Dauphine et membre du Conseil d'analyse économique (CAE). Il est président de l'Institut France Stratégie. Il est docteur d'État en sciences économiques et titulaire d'un master d'économie de la London School of Economics et d'un master d'économie mathématique de Carnegie Mellon University. Il a été économiste au Fonds monétaire international et à l'OCDE. Christian Saint-Etienne est l'auteur de plusieurs ouvrages pour lesquels il a obtenu de nombreux prix. II a publié L'Etat efficace chez Perrin en 2007 et La France est-elle en faillite ? chez Bourin Editeur en 2008. : La fin de l'Euro.

La face cachée des banques

La face cachée des banques.

  • Les banques ont provoqué la crise la plus grave survenue depuis 1929. Pour la première fois, un livre nous entraîne dans les coulisses de Wall Street et de certaines banques européennes et nous révèle les secrets les plus inavouables d'un scandale financier sans précédent : falsifications des comptes, contournement des lois, systèmes clandestins. Un seul but : l'enrichissement des dirigeants. Ce livre en démonte les rouages et permet de mieux comprendre pourquoi les banques sont aujourd'hui les seules bénéficiaires de la crise qu'elles ont provoquée. Au fil d'une enquête aux révélations étonnantes, on rencontre des dirigeants à la morgue insupportable et à l'incompétence parfois inqualifiable inondant le marché de crédits " déchets " remaquillés en produits de qualité. On apprend que l'administration Obama a tout fait pour cacher l'insolvabilité de certains établissements, que des dirigeants d'entreprises au bord de la faillite se sont octroyés des bonus indécents avec l'argent du contribuable, que Paris et Washington ont dissimulé plus de 230 milliards de crédits toxiques détenus par des banques européennes. De découvertes en découvertes, l'auteur nous fait pénétrer dans un univers qui repose sur le mensonge et l'opacité. Cette avidité, ce cynisme ont conduit le monde au bord du gouffre. Et maintenant ?:

Des héros ordinaires

Des héros ordinaires.

  • Ils viennent de tous les horizons : journalistes, policiers, hauts fonctionnaires, banquiers, simples citoyens. Leurs noms sont inconnus, mais lorsque vous aurez lu leur histoire, vous ne les oublierez pas. À Paris, Londres, Naples ou Sofia, ils ont découvert le monde caché de la corruption et des manipulations financières. Parce qu'ils se sont opposés au pouvoir, leur vie est devenue un roman noir. On ne choisit pas de se mettre en danger, il faut du caractère et de l'obstination. Il faut surtout une grande confiance dans la nature humaine : une foi absolue dans l'idée qu'une société peut progresser si les règles sont les mêmes pour tous. De formidables leçons de courage. Eva Joly est conseillère du gouvernement norvégien chargée de la lutte contre la corruption. Elle a reçu le " Prix de l'Intégrité " de Transparency International. Chacun de ses livres est un best-seller en France et à l'étranger. Maria Malagardis, journaliste indépendante, a été correspondante de la BBC et de Libération en Afrique du Sud. Elle travaille régulièrement pour la revue XXI. :

Histoire secrète de la Ve République

Histoire secrète de la Ve République.

  • De l'opération Résurrection en 1958, coup d'Etat fondateur qui ne dit pas son nom, à l'affaire Clearstream de 2006, la véritable histoire de la Ve République ne s'apprend pas dans les manuels scolaires. Il y est question d'officines discrètes, d'agents secrets et de " barbouzes ", d'opérations militaires clandestines et souvent sanglantes, d'assassinats, de torture, de disparitions, de suicides, de manipulations en tous genres, de corruption et de scandales financiers, de réseaux occultes et de lobbies puissants et invisibles. Dans ce livre, nourri de nombreuses révélations, sept journalistes d'investigation chevronnés racontent pour la première fois cette histoire secrète, dans une vaste fresque d'une centaine d'articles. Des affres de la décolonisation et de ses suites, sous de Gaulle et Pompidou, aux affaires financières qui ont jalonné les règnes de Giscard d'Estaing, Mitterrand et Chirac, en passant par les manœuvres méconnues des lobbies du nucléaire et de l'armement, ils révèlent à quel point la Ve République s'est construite sur le secret. Cette République monarchique a organisé une concentration inédite des pouvoirs entre les mains de ses présidents successifs. Elle a conduit des guerres secrètes en Afrique et ailleurs. Elle a accordé des pouvoirs sans limites à ses hommes de l'ombre, éminences grises et hauts fonctionnaires, qui ont construit de puissants réseaux d'influence et mené des politiques dont les citoyens français ne surent jamais rien.:

Un crime d'Etat ?

Un crime d'Etat ?...

  • Le 1er mai 1993, Pierre Bérégovoy décédait " après s'être tiré une balle dans la tempe ", selon la version officielle servie aux médias. Le 1er mai 2003, alors qu'on commémore le dixième anniversaire de sa mort, Eric Raynaud se penche par curiosité sur les archives de 1993. Une photo du Premier ministre le trouble : elle semble montrer un impact de balle au sommet du crâne. Il y aurait donc eu une deuxième balle. C'est-à-dire une de trop... C'est le début d'une enquête passionnante durant laquelle l'auteur se verra confirmer l'existence de ce deuxième projectile, rencontrera des dizaines de témoins, dans la Nièvre, à Paris et sur la Côte d'Azur, jusqu'à démontrer l'assassinat de Pierre Bérégovoy. Une enquête très discrète des Renseignements généraux, comme il le découvrira en route, arrive aux mêmes conclusions que lui... Ce fait majeur de la Ve République, longtemps occulté, est toujours resté suspect dans la mémoire collective, à propos de " Béré ", un homme proche de la " France d'en bas ". Eric Raynaud est journaliste indépendant spécialisé dans l'investigation.:

"Suicide" d'Etat à l'Elysée

"Suicide" d'Etat à l'Elysée.

  • Le 7 avril 1994, c'est une vraie bombe politique qui explose à l'Élysée. En fin de soirée, on retrouve dans son propre bureau le corps sans vie de François de Grossouvre, ami intime et homme de l'ombre de François Mitterrand, une balle de 357 Magnum dans la tête. " Lâché", "déçu ", " dépressif ", voire devenu " sénile ", selon l'entourage du président, il se serait supprimé. Tout comme, à peine onze mois plus tôt, un certain Pierre Bérégovoy, avec la même thèse officielle pour unique explication. Quinze ans plus tard, Éric Raynaud se penche sur une mort qui a fait grand bruit à l'époque, mais qui a aussi suscité bon nombre d'interrogations. Et le constat est terrible pour la vérité officielle. Son enquête, s'appuyant sur des faits avérés et vérifiés, des témoignages de premier ordre, démonte tout simplement la version du prétendu "suicide" de François de Grossouvre. Cette enquête, qui se lit comme un "polar", emmène de manière captivante le lecteur dans les arcanes, secrets et manipulations d'État, entourant l'une des beaucoup trop nombreuses morts suspectes de la Ve République. :

Contre-enquête sur la mort de Robert Boulin

Contre-enquête sur la mort de Robert Boulin.

  • Le 30 octobre 1979, le corps de Robert Boulin est retrouvé dans un étang, près de la forêt de Rambouillet. On conclut immédiatement à un suicide. Le ministre n'aurait pas supporté d'être mis en cause dans une sombre affaire immobilière. Mais, dès ce moment, beaucoup s'interrogent et évoquent l'hypothèse d'un assassinat. Près de trente ans plus tard, l'affaire Boulin demeure une énigme irrésolue. Ce livre est le fruit de cinq ans de contre-enquête. Son auteur a exploré toutes les archives, publiques ou privées, et interrogé plus d'une centaine de témoins. II fait apparaître un incroyable imbroglio judiciaire. Expertises sabotées. Disparitions en série de scellés pourtant indispensables à la recherche de la vérité. Enquêteurs et témoins qui mentent ou se dérobent à la justice. Confrontations jamais organisées... II révèle les coulisses d'une des affaires les plus explosives de l'histoire de la Ve République : Robert Boulin n'aurait-il pas été éliminé parce qu'il en savait trop sur le mode de financement du RPR ? De nombreux éléments troublants confortent aujourd'hui la thèse d'un règlement de comptes politique. Le livre de Benoît Collombat jette une lumière crue sur des mœurs politiques qui n'ont, hélas, rien perdu de leur actualité. :

Clearstream, l'enquête

Clearstream, l'enquête.

  • Denis Robert a révélé l'affaire Clearstream en 2001. Il enquête depuis cinq ans sur ce centre névralgique de la finance. Il a été entraîné au cœur de la manipulation qui a affolé l'industrie de la défense et les milieux politiques. Il raconte aujourd'hui cette affaire d'Etat, à partir de documents inédits : ses rendez-vous avec les principaux protagonistes, ses notes de l'époque, les e-mails et les SMS échangés. Il reconstitue le puzzle et donne la clé de l'affaire : Que cache Clearstream, cette société puissante et discrète installée au Luxembourg ? Comment Jean-Louis Gergorin, le numéro deux d'EADS, est-il entré en possession de dizaines de milliers de transactions puisées au cœur du système informatique ? Quelle était la mission d'Imad Lahoud, directeur d'un laboratoire de recherche en informatique et en cryptologie parmi les plus avancés au monde ? Comment les services secrets français sont-ils intervenus ? Qui ont-ils filé, espionné, écouté, instrumentalisé ? Pourquoi Jacques Chirac et Dominique de Villepin ont-ils cru qu'ils tenaient l'arme fatale contre Nicolas Sarkozy ? Pourquoi ont-ils décidé de l'utiliser ? Comment Renaud Van Ruymbeke a-t-il été manipulé ? Dans quelles circonstances le magistrat a-t-il réussi à déjouer le piège ? Qui a ajouté de faux noms aux listings de Clearstream ? Quels sont les vrais noms et les vrais comptes ? Comment Nicolas Sarkozy a-t-il élaboré sa contre-attaque pour " pendre à un croc de boucher celui qui a fait cela " ? C'est haletant comme un thriller et parfois drôle comme une comédie. Sauf que tout est vrai.:

La justice ou le chaos

La justice ou le chaos.

  • A l’origine de ce livre d’entretiens du journaliste Denis Robert avec 7 magistrats européens, il y a l’Appel de Genève, lancé par ces mêmes juges à l’automne 1996, pour la création d’un véritable espace judiciaire européen : Bernard Bertossa, alors Procureur général de Genève ; Edmond Bruti Liberati, Membre du Conseil supérieur italien de la magistrature ; Gherardo Colombo, substitut du procureur de Milan ; Benoit Dejemeppe, Procureur du roi à Bruxelles ; Baltasar Garzon Real, Juge d’iinstruction à Madrid ; Carlos Jimenez Villarejo, Chef du parquet anti-corruption de Madrid ; Renaud Van Ruymbeke, conseiller à la cour d’appel de Rennes. Ce dernier a rejoint depuis Eva Joly et Laurence Vichnievsky dans l’instruction du dossier Roland Dumas.:

Françafrique

Françafrique.

  • Plus d'une vingtaine de réseaux politiques, d'officines mafieuses, de filières occultes, se partagent aujourd'hui le gâteau africain. A peine 2 ou 3 % de l'aide publique française au développement sert à lutter contre la pauvreté. Depuis quarante ans, la politique française en Afrique vise uniquement à exploiter les ressources naturelles et géopolitiques des pays francophones. Les profits sont immenses. C'est pourquoi les armes importent peu : la corruption, le meurtre, la manipulation et la guerre. C'est le plus long scandale de la République. Aujourd'hui, plus aucune digue ne contient la folie de la Françafrique. Notre pays, soi-disant " patrie des droits de l'homme ", a soutenu, au-delà de toute raison, les inspirateurs et les auteurs du génocide ruandais. L'année dernière, la France appelait à l'aide les miliciens serbes de l'épuration ethnique pour défendre le maréchal Mobutu(2003). Dans les allées du pouvoir, chacun s'est auto-persuadé que " l'Afrique, c'est autre chose ", le pré carré de toutes les compromissions et de tous les coups tordus, un espace protégé où l'impunité est assurée aux puissants ; quels que soient leurs actes…:

Guerres secrètes à l'Elysée, 1981-1995

Guerres secrètes à l'Elysée, 1981-1995.

  • Un conseiller de François Mitterrand qui se suicide à l'Élysée sans que personne n’ait rien entendu.: Guerres secrètes à l'Elysée, 1981-1995.

Est-ce dans ce monde là que nous voulons vivre ?

Est-ce dans ce monde là que nous voulons vivre ?..

  • Après la privatisation du groupe Elf en 1994, Eva Joly découvre progressivement la trace de sociétés off-shore, de comptes numérotés, de systèmes de malversation. Au fur et à mesure qu’elle et son équipe progressent dans leur enquête sur le triumvirat Le Flock, Sirven, Tarallo, les menaces et les intimidations surviennent sous forme de lettres anonymes, de portes forcées, de bureaux visités, de téléphones piratés, de pressions physiques. Eva Joly raconte ces sept ans d’instruction où elle fut mise sous protection judiciaire, perdant toute possibilité de vie privée, vivant dans une anxiété constante. On lit entre les lignes un sentiment de reproche à l'égard de la corporation des juristes en général et du système français en particulier. Facilement accusée d’être devenue une sorte de star de la justice à la fois paranoïaque et mythomane, Eva Joly s’est sentie seule, abandonnée et ostracisée. De la bouche d’un ami avocat, elle s’entendit dire : "Mais c’est la France, Madame ! Vous avez voulu changer la France, mais c’est impossible…" Devant tant de pressions, elle a préféré retourner en Norvège, son pays d’origine, où elle est conseiller auprès du ministre de la Justice et du ministre des Affaires étrangères.:

Gendarmes

Gendarmes.

  • La Gendarmerie nationale est composée de nombreuses unités d'élite. Engagés en tous points du globe, ces hommes et ces femmes au courage exemplaire restent au contact et au service de la population en toutes circonstances. Le Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) assure la sécurité des touristes sur les pistes enneigées du mont Blanc, mais également dans les cavités des Pyrénées avec le Groupe spéléo (GSGN). Le Groupe de sécurité et d'intervention de la gendarmerie nationale (GSIGN) constitue l'une des composantes opérationnelles les plus discrètes. II assume des missions sensibles, notamment par l'engagement du Groupe d'intervention (GIGN), sur des opérations exigeant un savoir-faire particulier. L'Escadron parachutiste (EPIGN) gère la protection rapprochée des plus hautes personnalités à l'étranger en cas de menace ou de conflit, comme en Côte-d'Ivoire, en Haïti ou en Afghanistan.:

Gendarmerie nationale : Les soldats de la loi.

Gendarmerie : Les soldats de la loi.

  • Le citoyen attend du gendarme une présence pour l'accueillir, le protéger ou le secourir. Cette présence permanente s'appuie sur l'engagement quotidien et résolu d'hommes et de femmes, répartis sur l'ensemble du territoire national et à l'étranger. Leur action d'aujourd'hui puise ses origines dans l'histoire de la nation. Ayant accompagné la construction de l'Etat, elle est fondue à présent dans notre paysage quotidien, tout en restant méconnue. La Gendarmerie nationale, souvent réduite à sa mission répressive sur les routes, associée à des clichés véhiculés par l'imagerie d'Epinal ou les Œuvres de fiction, est parfois bien éloignée de l'idée que chacun s'en fait. Si le gendarme assure toujours seul la surveillance des zones rurales, il exerce aujourd'hui la responsabilité de missions de sécurité publique dans de nombreuses zones péri-urbaines.:

Jean-Hugues Matelly

Police : des chiffres et des doutes

  • Jean-Hugues Matelly est chercheur associé au Centre d'études et de recherche sur la police à l'IEP de Toulouse. Christian Mouhanna est chargé de recherches au CNRS. Ils sont spécialistes des questions de police et de justice. La publication des chiffres de la délinquance est devenue l'un des moments clefs de la vie politique et médiatique : la criminalité baisse, la police est performante et l'on s'extasie sur cette amélioration mathématiquement prouvée. Pourtant, contrairement à ce que l'on voudrait (nous faire) croire, ces chiffres si rassurants relèvent davantage d'une fabrique bien huilée que d'une véritable approche scientifique. La " vérité " des chiffres dissimule des constructions comptables chaotiques et... inquiétantes. Plongée détaillée dans l'univers des commissariats et des gendarmeries où s'élaborent ces chiffres, ce livre dévoile toutes les recettes utilisées pour construire les résultats souhaités en haut lieu et raconte comment s'est bâti un système qui, depuis le gardien de la paix jusqu'au ministre, " piège " l'ensemble des participants. Produire les " bons chiffres " devient la préoccupation principale, même si cela a des conséquences néfastes sur le travail policier, même si cela signifie reléguer le public au second plan, même si cela nuit à leur mission même: la lutte contre la délinquance. :

Gendarmerie : Une histoire, un avenir

Gendarmerie : Une histoire, un avenir.

  • La Gendarmerie est une des plus anciennes institutions françaises. Héritière de la Maréchaussée, elle fut pendant des siècles le seul corps à exercer des fonctions de police sur le territoire français. Responsable sous l'Ancien Régime du " contrôle des gens de guerre ", elle se transforme sous la Révolution, prend le nom de Gendarmerie nationale et devient " le corps le plus utile de la nation ". Forte de ses traditions, la Gendarmerie ne cesse d'évoluer pour répondre aux besoins de sécurité des citoyens dans tous les domaines. Ce livre vous invite à découvrir la spécificité de la Gendarmerie au fil des siècles et la diversité de ses missions d'assistance et de sécurité.:

GIGN - Les secrets d'une unité d'élite

GIGN - Les secrets d'une unité d'élite.

  • Ce livre a été écrit par Jean-Luc Calyel qui fut le patron de l'un des quatre groupes d'intervention du GIGN. Ce document, d'une exceptionnelle intensité, se lit comme un roman. Il retrace l'aventure des hommes d'élite qui constituent le GIGN. L’auteur décrit avec précision le quotidien de ces soldats masqués qui interviennent dans les opérations les plus délicates, souvent très dangereuses. Nous revivons en particulier la prise d'otages sur l'aéroport de Marseille-Marignane (décembre 1994) par un commando du GIA algérien. Jean-Luc Calyel révèle encore, à partir d'un document original, l'intégralité des négociations entre le GIA et le GIGN. Cet ouvrage apporte d'impressionnantes révélations sur le quotidien d'une unité d'élite... :

Gign les Experts du Danger

Gign les Experts du Danger.

  • Le GIGN est un corps d'élite de la gendarmerie nationale dont la mission est d intervenir dans des situations périlleuses mettant en danger l’ordre public. Entre mythe du héros et violence de la réalité, les opérations menées par les hommes du GIGN (Groupement d’intervention de la gendarmerie nationale) intriguent et fascinent. Tous volontaires lors de leur incorporation, les hommes du GIGN sont recrutés au terme de tests extrêmes. Afin de mener à bien leurs missions, ces hommes doivent être prêts à tout supporter, à tout sacrifier. Leur devise : « Sauver des vies au mépris de la sienne ». Traités sur un mode fictionnel à partir de situations très vraisemblables, les histoires de GIGN, les experts du danger mettent en scène avec intensité le moment précis où les hommes du GIGN passent à l’action. C est, un jour, la gestion d’une prise d’otage ; un autre, la mission d’exfiltration d un ambassadeur au cœur d une guerre civile au milieu du Caucase ; ici, une arrestation de trafiquants de drogues entre la France et l’Espagne; là, la négociation avec un forcené armé et dangereux, etc... Les jeunes recrues, Alex, Boris, Simon, Yann ou les jumeaux Tom et Abel appartiennent tous à l’équipe du charismatique capitaine Keller : au signal, tous nous plongent au cœur de l’action...:

Le Commandement des Opérations Spéciales

Le Commandement des Opérations Spéciales.

  • L'idée de la création de forces spéciales vient à l'oreille de l'état major à la fin de la guerre du Golfe, durant laquelle l'armée française ne put par manque de structure, réaliser de nombreuses missions commandos, dût au manque flagrant d'organisation pouvant gérer les différentes unités spécialisées de l'époque. Un général à cette époque a été choisi, pour faire une analyse et une synthèse des forces spéciales françaises. Le général Le Page alla alors dans les différentes unités mondiales pour voir leur mode de fonctionnement et la manière donc elles arrivaient à gérer toutes ses unités sans problème même si à l'époque les seules grandes structures étaient celle des Etats Unis et du Royaume Uni. Il fallait trouver un modèle sur lequel la France pourrait copier et adapter ses forces, et le modèle britannique était le plus proche matériellement et économiquement. Il ne restait plus qu'à créer le décret pour que le mécanisme se mette en place pour scellé irrémédiablement la naissance du COS. Ce jour arriva le 24 juin 1992. Le commandement des opérations spéciales était né. Le principe d'une opération spéciale , c'est une action qui à une très haute valeur stratégique, soit pour un pouvoir politique, soit pour un commandement, qui va durer entre quelques jours et plusieurs semaines, souvent très loin en arrière des lignes ennemies et avec un tout petit nombre d'hommes, dans le secret le plus complet. © SIRPA - http://le.cos.free.fr/cos.htm:

Un siècle de véhicules de la gendarmerie nationale

Un siècle de véhicules de la gendarmerie

  • La gendarmerie nationale est une arme en perpétuelle évolution. Proche des citoyens, elle fait partie intégrante de notre quotidien et doit s'adapter aux mutations sociales et technologiques. Pour mener à bien leurs missions, les gendarmes disposent d'un matériel leur permettant d'intervenir au plus vite sur des terrains très variés : sur terre, dans l'air ou sur l'eau. Aujourd'hui, la gendarmerie assure ses fonctions d'ordre judiciaire, militaire et administratif sur l'ensemble du territoire national ainsi que dans les départements et territoires d'outre-mer grâce à un parc de 35 000 véhicules. Cet ouvrage vous propose ainsi de découvrir l'histoire des moyens de locomotion des gendarmes depuis le début de la motorisation. Illustré de plus de 600 photos, pour la plupart inédites, il retrace avec précision l'histoire et la "carrière" de chacun de ces véhicules, issus de la gamme civile ou spécifiques à l'arme. De la 4L à la 206, de la Juvaquatre au Trafic, en passant par l'Alouette et l'EC 145, les auteurs se sont attachés à vous offrir un panorama complet et très documenté de cette épopée. Spécialistes du sujet, tous trois fils et frères de gendarmes, ils sont plongés dans cet univers depuis l'enfance et exercent actuellement au sein de cette institution...:

Douanes

Douanes.

  • La douane est une administration à caractère fiscal dont la création remonte à 1791. Rattachée au Ministère du budget, des comptes publics et de la fonction publique, la douane compte plus de 19 000 agents en civil et en uniforme. Traditionnellement axées sur la perception des droits et taxes dus à l'entrée des marchandises dans le territoire national et sur la lutte contre les trafics illicites et les contrôles des personnes aux frontières, les missions de la douane s'étendent désormais à d'autres secteurs aussi variés que la lutte contre les contrefaçons, la protection du patrimoine culturel, la défense de l'environnement et la criminalité organisée. Dotée de moyens maritimes et aériens, la douane protège également le territoire français sur plus de 3 000 kilomètres de frontières maritimes. Le service des garde-côtes exerce une surveillance douanière sur l'ensemble de la navigation maritime. La douane dispose de deux avions Polmar qui ont pour mission de détecter et de constater les pollutions marines occasionnées par les bateaux transportant des produits pétroliers, des produits chimiques ou des déchets. :

Police nationale

Police nationale.

  • La police nationale concourt, sur l'ensemble du territoire, à la garantie des libertés, à la défense des institutions de la République, au maintien de la paix et de l'ordre public et à la protection des personnes et des biens. Ces missions sont exécutées par différents services actifs dans le respect du code de déontologie de la police nationale avec, entre autres, la Direction centrale de la Sécurité publique (DCSP), le Service de protection des hautes personnalités (SPHP), la Direction centrale de la police aux frontières (DCPAF), la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), la Direction centrale des compagnies républicaines de sécurité (DCCRS), l'unité d'assistance de recherche, d'intervention et de dissuasion (RAID), la Direction de la formation de la police nationale (DFPN), la Police technique et scientifique (PTS) et la Compagnie de sécurisation (CS 75) de la préfecture de police de Paris. Christophe Dubois est allé à la rencontre de ces femmes et de ces hommes d'exception, qui de jour comme de nuit luttent contre la criminalité et assurent notre protection en toutes circonstances.:

Flic, tout simplement

Flic, tout simplement.

  • Première femme commissaire à diriger tour à tour la brigade des stups, la Mondaine, la brigade de répression du banditisme et la célèbre crime, enfin " patron " de la PJ avant d'être nommée préfet-secrétaire général de la Zone de défense de Paris, Martine Monteil a eu une carrière d'exception. Elle en retrace avec humour les péripéties professionnelles, les rapports avec ses collègues masculins et la nécessité de s'imposer, sans droit à l'erreur... mais son témoignage, qui se dévore comme un polar, va bien au-delà : il dévoile tous les aspects de la vie alentour, des plus cocasses aux plus dramatiques. Descentes dans des boîtes échangistes ultra-chics, chasse à la coke dans un établissement très " people ", mais aussi jeunes drogués que l'on essaie souvent d'aider. Tête-à-tête avec la légendaire Madame Claude, discussion édifiante avec Françoise Sagan, confrontation autrement terrifiante avec " l'étrangleur des parkings ", traque de Guy Georges et de Mamadou Traoré, désarroi face au nouveau banditisme, aux braqueurs fous, incontrôlables... Flic, tout simplement : un regard féminin sur un métier qui plonge au cœur même de l'humanité.:

Raconte-moi... Le RAID

Raconte-moi... Le RAID.

  • Créé voici plus de vingt ans pour lutter contre toutes les formes de terrorisme et de grand banditisme, le RAID est une unité d'élite de la Police nationale. Ce petit livre vous fera découvrir les missions variées qui sont confiées aux hommes d'exception qui composent le RAID la neutralisation d'individus dangereux n'étant qu'une petite partie de leur activité. Ce sont autant de spécialistes du tir de haute précision, e varappe, de plongée, de parachutisme, de motocyclisme, d'effraction, de négociation, de cynophilie et de recherche d'explosifs. qui s'engagent à " servir sans faillir ". Préfacé conjointement par le directeur général de la Police nationale et par le chef du RAID, cet ouvrage nous ouvre les portes d'une unité d'élite souvent méconnue. Après un rappel historique sur la création de la Police puis sur celle d'unités plus spécialisées en son sein, le lecteur est amené à découvrir, dans un langage assez administratif et précis, l'une d'elles: le RAID. De nombreuses photos et croquis ainsi que de brefs encarts viennent étayer agréablement la rigueur du récit. Très complet, ce livre de petit format aux cahiers cousus et à la mise en page soignée constitue un excellent outil pour réaliser un exposé. :

Lettre ouverte aux bandits de la finance

Lettre ouverte aux bandits de la finance.

  • " Messieurs les bandits de la finance, votre avidité et votre cupidité viennent de précipiter le monde dans la plus vaste destruction de valeurs de tous les temps. Embarqués dans la galère des " subprimes " et autres produits vénéneux, vous saviez vos trafics monstrueux condamnés à finir dans le décor ! Oui, vous le saviez, et je vais le prouver... en entrant dans le réseau inextricable de vos complots qui ont fini par pulvériser les économies des grandes puissances, au nez et à la barbe des magistrats, contrôleurs, auditeurs en tout genre qui ont tout vu, tout su et tout laissé faire, se rendant complices, de facto, du plus grand hold-up de l'histoire ! En France, comme ailleurs, vous vous êtes dévoyés dans des spéculations délirantes. Qu'il s'agisse de la Société générale, du groupe Caisses d'épargne - Banque des populaire (avec Natixis), de BNP-Paribas, de Dexia et autres Crédit des Etats-Unis. agricole, les dossiers dépassent toute imagination, avec des pertes ahurissantes. Les dessous des " affaires " Jérôme Kerviel ou de l'escroc Bernard Madoff me révèlent que vous leur avez ouvert la boîte de Pandore. Chapeau, messieurs les banquiers ! Bandits de la finance, par appât du gain, en toute connaissance de cause, sans honte et sans vergogne, vous nous avez tous plumés. J'entends ici vous clouer un à un au pilori. "Jean Montaldo.:

Le livre des courtisanes

Le livre des courtisanes.

  • " M. Henri Ducasse, député, a dit qu'il allait cesser ses relations avec Sarah Bernhardt attendu qu'il l'avait surprise avec le comte de Rémusat, son collègue à l'assemblée (...). Il a ajouté qu'il ne comprenait pas comment cette actrice consentait à recevoir des hommes aussi âgés. Il est bon de remarquer que M. Ducasse est lui-même très âgé, et de plus infirme [...]. " Les archives de la préfecture de police recèlent un trésor inexploité : le registre BB/1 des femmes soupçonnées de prostitution clandestine, fichées par les agents des mœurs dans les années 1860-1870. Cette collection de rapports dévoile l'identité des clients et constitue de ce fait un redoutable instrument de surveillance du Tout-Paris politique, financier et mondain. Plus de 400 " cocottes ", ou prétendues telles, y figurent, parfois accompagnées de leur photographie. Se distinguent des étoiles du demi-monde à l'image de Félicie Marmier, élève de la Légion d'honneur, nièce de général et d'académicien, qui compte parmi ses amants marquis, comtes, ducs et princes du Gotha. D'autres connaissent une destinée moins brillante comme Louise Fasquelle, malheureuse syphilitique " qui n'est plus reçue nulle part "… :

octobre 2014

lun. mar. mer. jeu. ven. sam. dim.
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
Blog powered by Typepad